couche nerveuse de la rétine l.f.
stratum nervosum partis opticae retinae (TA)
Ensemble des couches de la partie optique de la rétine à l’exception de la couche pigmentaire (la plus profonde)
→ rétine, partie optique de la rétine
[A1,P2]
couche nucléaire externe l.f.
stratum nucleare externum (TA)
outer nuclear layer
Syn. anc. couche des grains externes
→ rétine
[A1,P2]
couche plexiforme du myomètre l.f.
plexiform layer
Zone musculaire de l'utérus située entre la couche longitudinale qui couvre l'organe et l'amarre au pelvis et la couche circulaire interne qui en assure le tonus.
Elle résulte de l'entrecroisement des fibres musculaires nées autour des ostiums tubaires droit et gauche. Elle assure dans l'utérus gravide, en se rétractant après la délivrance, l'hémostase, la « ligature vivante » par étranglement des artères utérines.
[A1,O3]
couche plexiforme externe l.f.
stratum plexiforme externum (TA)
outer plexiform layer
Syn. syn. anc. couche moléculaire réticulée externe de la rétine, plexus basal de la rétine
→ rétine
[A1,P2]
couche plexiforme interne l.f.
stratum plexiforme internum (TA)
inner plexiform layer
Syn. syn. anc. couche moléculaire réticulée externe de la rétine, plexus cérébral de la rétine, neurosponge
→ rétine
[A1,P2]
couche pyramidale externe de l'isocortex l.f.
lamina pyramidalis externa isocorticis (TA)
external pyramidal layer of isocortex
Syn. syn. anc. couche des petites cellules pyramidales
[H5]
couche pyramidale interne de l'isocortex l.f.
lamina pyramidalis interna isocorticis (TA)
internal pyramidal layer of isocortex
Syn. syn. anc. couche des grandes cellules pyramidales
[H5]
couleur des yeux (bruns/bleus et verts/bleus) l.f.
eye colour brown/blue and green/blue
Couleur brune, verte, bleue ou panachée de l'iris.
La couleur des yeux n'est pas un test de paternité et dépend d'un contrôle génétique complexe. On pensait au départ que des parents aux yeux bleus ne pouvaient pas avoir d'enfants aux yeux marron et on en concluait que le caractère bleu était récessif. En fait il doit y avoir deux locus principaux avec vert/bleu où le bleu est récessif et brun/bleu où le bleu est aussi récessif, et d'autres gènes qui interviennent et empêchent parfois l'expression de la couleur brune (MIM 227220 et 227240). Les yeux bleus avec des taches couleur marron changent de couleur avec certains collyres, il y a donc également des facteurs médicamenteux qui permettent d'exprimer plus ou moins nettement une couleur. Locus du gène (GEY) en 19p13.1-q13.11.
[P2,Q1]
couleur extraspectrale l.f.
extraspectral colour
Couleur pure visible située en dehors des couleurs spectrales.
[B1,P2]
coup de chaleur d'exercice l.m.
→ hyperthermie maligne d'effort
[N1]
coup de chaleur exogène l.m.
exogenous heatstroke
Hyperthermie causée par une exposition prolongée en ambiance chaude (ex. séjour prolongé dans une voiture fermée au soleil), même en l'absence de tout effort musculaire.
Le coup de chaleur frappe plus spécialement les âges extrêmes, les jeunes enfants surtout et dans une moindre mesure les vieillards.
La tolérance individuelle au stress thermique est réduite en cas de troubles qualitatifs et quantitatifs de la sudation (mucoviscidose, dysplasie ectodermique, ichtyose), ou de déficits constitutionnels des enzymes musculaires, aggravés par la prise de médicaments qui modifient la thermorégulation, la thermogénèse et la sudation.
→ coup de chaleur d'exercice, hyperthermie maligne, insolation
[N1]
courbe de Kaplan-Meier l.f.
Courbe de survie reposant sur les probabilités conditionnelles pour laquelle la chute des taux de survie est déterminée par chaque décès (au sens biostatistique, c’est-à-dire pouvant être un échec, telle qu’une récidive)
E. L. Kaplan et P. Meier, biostatisticiens américains (1958)
[E1]
courbe de dissociation de l'hémoglobine l.f.
oxyhaemoglobin dissociation curve
Courbe reliant la saturation de l'hémoglobine en oxygène et la pression partielle en oxygène.
Cette relation n'est pas linéaire en raison des modifications de configuration de la molécule d'hémoglobine au fur et à mesure de la fixation de l'oxygène. Ainsi la courbe a une forme sigmoïde.
[F1]
courbure sacrée du rectum l.f.
flexura sacralis recti (TA)
sacral flexure of rectum
Inflexion du rectum pelvien, concave en avant, située dans le plan sagittal.
Elle s’inscrit dans la concavité de la face pelvienne de l’os sacral.
→ rectum
[A1]
Édit. 2015
court- circuit gastrique n.m
Roux-en-Y gastric bypass
Le court-circuit gastrique est une des techniques utilisées en chirurgie bariatrique, associant un procédé de restriction et de malbsorption.
Il consiste à réduire le volume de l’estomac et à modifier le circuit alimentaire. Une poche gastrique proximale de capacité restreinte est créé dans laquelle arrivent les aliments ; la continuité digestive est rétablie par une gastro-jéjunostomie. Il se pratique sous cœlioscopie.
Comme toutes les autres techniques chirurgicales de l’obésité, elle ne se discute que chez les patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) ≥ 40 kg/m2 (appelé obésité morbide) ou un IMC ≥ 35 kg/m2 associé à au moins une comorbidité susceptible d’être améliorée après chirurgie (diabète de type 2, HTA, apnée du sommeil, maladies ostéo-articulaires invalidantes, stéatohépatite non alcoolique), en deuxième intention après échec d’un traitement bien conduit pendant 6 à 12 mois, en l’absence d’une perte de poids suffisante ou en l’absence de maintien de la perte de poids, patients bien informés et ayant bénéficié d’une prise en charge pré-opératoire pluridisciplinaire, patients ayant compris et accepté la nécessité d’un suivi à long terme, risque opératoire acceptable.
Le court-circuit gastrique et la gastrectomie longitudinale ou sleeve gastrectomy sont actuellement les deux interventions chirurgicales les plus pratiquées. En raison d’une perte de poids plus importante, La première plutôt réservée aux obésités extrêmes (IMC ≥ 50 kg/m2), est le procédé de choix en cas de reflux gastro-œsophagien préexistant.
Les complications chirurgicales surviennent surtout dans les 3 mois post-opératoires, mais peuvent se voir tout au long du suivi. Il s’agit de fistule digestive, d’obstruction du grêle par hernie interne, de dilatation aigue de l’estomac exclu, d’hémorragie digestive, de sténose gastro-jéjunale. Des complications médicales sont également possibles.
La chirurgie bariatrique apporte un bénéfice aux patients en termes de survie, de réduction du diabète, de complications cardio-vasculaires, d’apnée du sommeil, de cancer, d’amélioration de la qualité de vie, sans différence constatée entre les différentes techniques chirurgicales.
→ chirurgie bariatrique, gastrectomie longitudinale, sleeve gastrectomy, syndrome du court-circuit digestif
[L2,R1,R2]
Édit. 2017
covalence n.f.
La covalence désigne une liaison chimique dans laquelle deux atomes sont réunis par mise en commun de deux électrons
[C1]
cowpox n.f.
cowpox
→ vaccine
[E1]
cowpox virus l.m.
cowpox virus
Virus à ADN, appartenant à la famille des Poxviridae, genre Orthopoxvirus, présent chez de nombreuses espèces animales : rongeurs, bovins, chat.
Transmise à l’Homme, le plus souvent à partir du bétail, cette zoonose se traduit par une ou plusieurs macules inflammatoires qui se transforment, en 7 à 12 jours, en vésicules puis en pustules, associées à des poly-adénopathies et parfois à de la fièvre. La guérison est obtenue après plusieurs semaines d’évolution. Le diagnostic repose sur la clinique et sur les examens de laboratoire : examen des prélèvements cutanés en microscopie électronique, culture, biologie moléculaire.
[D1]
Coxa
coxa
Article basal, "hanche", de la patte des arthropodes.
[D2]
coxa flecta l.f.
coxa flecta
Position de la hanche en flexion.
Étym. lat. coxa : hanche ; flexa de flecto : plier, fléchir
[I1]
coxal adj.
coxa
Qui se rapporte à l'articulation de la hanche ou à l'os coxal, ou aux deux.
[A1]
Édit. 2015
coxalgie n.f.
coxalgia
Tuberculose de l’articulation coxofémorale.
Le sens étymologique: douleur de la hanche, n’est plus utilisé en français.
Étym. lat. coxa : hanche ; gr. algos : douleur
Syn. arthrite tuberculeuse de la hanche
[D3,I1]
coxalgique adj.
coxalgic
Qui concerne la coxalgie, p. ex. bassin coxalgique.
[D3]
coxa magna l.f.
coxa magna
Augmentation de volume de la tête fémorale.
Étym. lat. coxa : hanche ; magnus : grand
[I1]
coxa plana l.f.
coxa plana
Aplatissement de la tête fémorale.
Ancienne dénomination de l’ostéochondrite primitive de la hanche ou maladie de Legg-Perthes-Calvé.
A. T. Legg, chirurgien orthopédiste américain (1910) ; J. Calvé, chirurgien orthopédiste français (1910) ; G. Perhes, chirurgien allemand (1910)
Étym. lat. coxa : hanche ; planus : plat
→ ostéochondrite primitive de la hanche, Legg-Perthes-Calvé (maladie de)
[I]