CX3C sigle angl. pour chemokin receptor type 3
Chimiokine contenant un domaine constitué de deux cystéines (C) séparées par 3 acides aminés (X3).
Une seule chimiokine possède cette structure : la fractalkine
[F3]
CXCR1 sigle angl. pour chemokin receptor
Récepteur de chimiokines du groupe CX3C liant la chimiokine appelée CX3CL1 ou fractaline
[F3]
CXCR4 sigle. angl. pour chemokine receptor type 4
Récepteur membranaire de la molécule SDF-1 qui joue un rôle dans la réponse immunitaire.
[F3]
CYBB gene sigle angl. pour cytochrome b-245 beta chain
Localisé en Xp21.1-p11.4 ce gène code pour la chaîne bêta du cytochrome b-245, dénommée aussi p91-phox, qui est une sous-unité du groupe enzymatique NADPH-oxydase dont le rôle est essentiel dans le système immunitaire.
Au sein de ce groupe enzymatique, la chaîne bêta du cytochrome b-245 est la partenaire d’une chaîne alpha produite par le gène CYBA. Ces deux chaînes alpha et bêta sont nécessaires à l’action de la NADPH-oxydase.
Les mutations de ce gène sont à l’origine de la granulomatose septique.
Syn. CGD91-phox, CY24B_HUMAN, cytochrome b-245 heavy chain, cytochrome b-245, beta polypeptide, cytochrome b(558) subunit beta, GP91PHOX, cytochrome b558 subunit beta, neutrophil cytochrome b 91 kDa polypeptide, p91-PHOX, superoxide-generating NADPH oxidase he
→ granulomatose septique, CYBA, cytochrome b
cycle du glyoxylate l.m.
glyoxylic acid cycle
Cycle de réactions qui, partant de l'acide glyoxylique, y retourne après avoir introduit deux radicaux acétyle dans la synthèse d'un acide succinique.
Cette voie métabolique n'est pas possible dans les tissus animaux ; elle a lieu dans les glyoxysomes des végétaux, qui l'utilisent pour transformer les acides gras des lipides de réserve en glucides.
Les étapes sont : condensation du glyoxylate avec l'acétylcoenzyme A pour former le malate (catalysée par une malate-synthase), déshydrogénation en oxaloacétate, condensation du malate avec l'acétyl-CoA pour former le citrate, isomérisation en isocitrate (par l'aconitase), scission de l’isocitrate en succinate et glyoxylate (par une isocitrate-lyase). La malate-synthase et l'isocitrate-lyase sont des enzymes spécifiques des glyoxysomes.
[C1]
cycle tricarboxylique l.m.
tricarboxylic acid cycle
Ce cycle, dit aussi cycle citrique, voit intervenir trois acides tricarboxyliques à 6 carbones : les acides citrique, cis-aconitique et isocitrique.
[C1]
cycline B/cdk1 l.f.
cyclinB/Cdkl, cyclin-dependent kinase 1
Enzyme intervenant dans la phosphorylation des protéines, en particulier des lamines.
Les lamines A/C ont un site de phosphorylation de chaque côté du domaine central entre celui-ci et les segments C- et N-terminaux. La phosphorylation entraîne la rupture de la polymérisation et la désorganisation de la lamina. Les lamines ainsi libérées sont solubles dans le plasma nucléaire et interviennent dans la régulation du cycle mitotique.
Syn. complexe cycline B activée, Cdc2 (Cell division cycle protein 2)
→ lamina nucléaire, lamine, cycline
[C1]
cycloheximide n.f.
cycloheximide
Syn. actidione, naramycine A
[G3]
cyclo-oxygénase n.f.
cyclooxygenase
Enzyme impliqué dans la biosynthèse des prostaglandines, catalysant l'oxydation par un anion superoxyde de l'acide arachidonique avec formation d'un radical peroxyde sur le carbone 11, suivie d'une cyclisation entre les C8 et 12, et obtention d'un endoperoxyde entre les C9 et 11.
L'oxydation est achevée par une peroxydation du C15, aboutissant à une prostaglandine PGG2,, hydroperoxyde cyclique instable, rapidement transformé en PGH2,. On connaît deux cyclooxy
Une cyclo-oxygénase est présente dans les membranes plasmiques de toutes les cellules des eucaryotes. Son site catalytique comporte un atome de fer ferreux. Elle est inhibée de façon plus ou moins importante par la plupart des anti-inflammatoires non stéroïdiens tels que l'aspirine.
[C1,C2]
cyclo-oxygénase (déficit en) l.m.
cyclooxygenase deficiency
Anomalie congénitale pouvant entraîner des incidents hémorragiques, rarement associée à un trouble en prostacycline et des incidents thrombotiques.
[Q2,F1]
cylindraxe n.m.
→ axone
[A2,H5]
CYP 21A2 gene acr.angl. CYytochrome P450 family 21 subfamily A member 2 l.m.
Gène situé sur le locus chromosomique 6p21.3 qui code pour une enzyme appelée 21-hydroxylase qui intervient dans de nombreux processus métaboliques tels que celui des médicaments, la production du cholestérol et d’autres lipides, de certaines hormones : c’est l’enzyme-clé de la biosynthèse de la stéroïdogénèse surrénalienne.
Les mutations ponctuelles de ce gène (80% des cas) ou de larges réarrangements (20%) sont responsables des déficits en 21-hydroxylase qui constituent 95% des causes d’hyperplasie congénitale de surrénales. Il existe une bonne corrélation entre la nature des mutations et la sévérité du phénotype. L’identification moléculaire des mutations à risque constitue un temps important du conseil génétique.
Gène situé sur le locus chromosomique 2p22.2, codant pour un enzyme de la famille du cytochrome P450 actif dans de nombreux tissus incluant la structure de l’œil ; cette dernière activité n’est pas claire bien que celle-ci intervient dans la régulation de la secrétion de liquide à l’intérieur de l’œil.
Des mutations de ce gène interviennent dans l’anomalie de Peters et le glaucome congénital.
Syn. aryl hydrocarbon hydroxylase, CP1B, CP1B1_HUMAN, cytochrome P450, family 1, subfamily B, , olypeptide 1, cytochrome P450, subfamily I (dioxin-inducible), polypeptide 1 (glaucoma 3, primary infantile), flavoprotein-linked monooxygenase, GLC3A, microsomal m
→ Peters (anomalie de), glaucome congénital, cytochrome P450
[C1]
Édit. 2017
CYP11B2 gene , acr.angl. pour CYtochrome P450 family 11 subfamily B member 2 l.m.
Gène, situé sur le locus chromosomique 8q21-q22, codant pour un membre de la superfamille des enzymes du cytochrome P450 ; ces mono-oxygénases localisées dans la membrane interne des mitochondries ont une activité aldostérone synthase : cette enzyme inter
Les mutations de ce gène causent un déficit en corticostérone méthyl-oxydase
→ déficit en corticostérone méthyl-oxydase, cytochrome P450
[C1]
Édit. 2017
cyphose nasale l.f.
convexity of the dorsum, convex dorsum
[P1]
Cyriax (syndrome de) l.m.
Subluxation des cartilages antérieurs de certaines cotes qui sont extrêmement douloureuses
Les 8èmes et 9èmes cotes sont les plus fréquemment touchées, un peu plus à droite qu’à gauche. Une luxation peut provoquer une compression du nerf intercostal. Une confusion est possible avec une pathologie hépato-biliaire en présence d’une douleur de l’hypochondre droit.
E. F. Cyriax, médecin britannique (1919)
[I2]
cystadénocarcinome mucineux de l'ovaire l.m.
mucinous cystadenocarcinoma of the ovary
Cancer de l'ovaire dont l'histologie est évocatrice de la structure sécrétoire mucoïde digestive.
[F2,O3]
cystadénocarcinome séreux de l'ovaire l.m.
serous cystadenocarcinoma of the ovary
Cancer de l'ovaire contenant des formations kystiques à contenu séreux au sein de végétations de structure épithélioïde.
[F2,O3]
cystadénome mucineux de l'ovaire l.m.
mucinous cystadenoma of the ovary
Kyste mucineux de l'ovaire.
Son caractère, en principe bénin, ne doit pas faire oublier ses possibilités de dégénérescence maligne ou même d'extension grave dans la cavité péritonéale tout entière.
[F5,O3,F2]
cystadénome mucineux du pancréas l.m.
mucinous cystadenoma of pancreas
Le cystadénome mucineux du pancréas peut être de découverte fortuite ou être révélé par des douleurs abdominales, la palpation d’une masse abdominale ou une compression de la voie biliaire principale ou du canal pancréatique.
Dans sa forme typique, il s’observe chez la femme de 40-50 ans dans plus de 90 % des cas (la prédominance féminine est encore plus marquée que dans le cas du cystadénome séreux). Il siège préférentiellement dans la partie corporéo-caudale du pancréas. Il est macrokystique dans 80 % des cas, ne communique pas avec le canal pancréatique. A l’imagerie, la paroi se rehausse après injection de produit de contraste. La paroi plus ou moins épaisse peut être le siège de nodules ou de végétations. Le diagnostic de certitude doit être obtenu si besoin par l’écho-endoscopie complétée par une ponction avec dosage des enzymes pancréatiques et des marqueurs tumoraux. L’étude cytologique montre la présence de cellules muco-sécrétantes et un stroma de type ovarien très évocatrice du diagnostic et permettant d’éliminer une TIPMP (tumeur intracanalaire papillaire mucineuse du pancréas).
Contrairement au cystadénome séreux, le cystadénome mucineux est une tumeur potentiellement maligne, susceptible de dégénérer en cystadénocarcinome mucineux. Il doit donc être opéré et réséqué.
→ cystadénome séreux du pancréas, tumeur intracanalaire papillaire mucineuse du pancréas
[F5,F2,L1]
cystadénome séreux de l'ovaire l.m.
serous cystadenoma of the ovary
Kyste séreux à la paroi le plus souvent unistratifiée.
L'absence de végétations dans un liquide citrin en affirme la bénignité. L'existence de végétations ne permet pas d'affirmer la malignité.
[F5,O3]
cystadénome séreux du pancréas l.m.
serous cystadenoma of pancreas
Le cystadénome séreux du pancréas, de découverte le plus souvent fortuite par l’imagerie chez la femme âgée de 60-70 ans est une lésion bénigne qui ne dégénère pas et ne doit donc pas être opérée.
Siégeant au niveau de la tête du pancréas, entre deux et six cm diamètre, il a un aspect caractéristique en rayon de miel, fait de petits kystes millimétriques séparés par des travées fibreuses.
Lorsqu’il est atypique à l’imagerie, d’aspect macrokystique, il doit être distingué des autres lésions kystiques du pancréas, pseudo kyste et surtout cystadénome mucineux et TIPMP (tumeur intracanalaire papillaire mucineuse du pancréas). Il se différencie des cystadénomes mucineux par l’absence de rehaussement vasculaire et des TIPMP par le caractère non communiquant du kyste avec le canal pancréatique. Dans les cas de diagnostic difficile, la ponction échoguidée du kyste avec dosage des marqueurs tumoraux pancréatiques, des enzymes et l’étude cytologique peut être utile.
→ cystadénome mucineux du pancréas, tumeur intracanalaire papillaire mucineuse du pancréas
[F5,L1]
cystadénome séreux papillaire de l'ovaire l.m.
papillary serous cystadenoma of the ovary
Kyste bénin de l'ovaire, de type cystadénome séreux avec des végétations endokystiques.
[F5,O3]
cystéique-décarboxylase n.f.
cysteic decarboxylase
Enzyme catalysant la décarboxylation de l'acide cystéique en taurine.
[C1]
cystographie de sécrétion l.f.
excretory cystography
Opacification de la vessie obtenue au cours d'une urographie intraveineuse.
[B2,M3]
cytochrome P450 l.m.
Famille de métallo-enzymes, comportant de très nombreux membres, qui sont responsables du métabolisme oxydatif de molécules très diverses d’origine endogène (hormones stéroïdes, acides gras, vitamines, …) ou exogène (médicaments, polluants, toxiques, agen
Les membres de la famille des cytochromes P450 sont désignés par l’abréviation CYP suivie d’un numéro d’ordre, par exemple CYP 1A2, CYP 2C9, CYP 3A4, etc…, où le premier chiffre représente la famille, la lettre la sous-famille et le dernier chiffre la nature de l’enzyme. Chaque type de CYP possède une fonction différente. Par exemple, CYP1A2 permet le métabolisme de la caféine, de la théophylline, de l’imipramine et du paracétamol. D’une manière générale, les CYP permettent la détoxification et l’élimination des xénobiotiques, évitant l’accumulation dans l’organisme de substances potentiellement toxiques. Ils sont principalement exprimés dans le foie.
Chez l’Homme, le CYP 3A4 est le principal cytochrome P450 hépatique, représentant entre 30 et 50 % du total. Il permet le métabolisme et l’élimination d’environ la moitié des médicaments.
Étym. nom de cytochrome P450 attribué la nature de pigment (P) de ces molécules intracellulaires capables d’absorber fortement la lumière à la longueur d’onde 450 nm.
Abrév. CYP
→ cytochrome P450, xénobiotique
[C1]
Édit. 2017