Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

23739 résultats 

accident du travail l.m.

work injury

« Accident survenant par le fait ou à l’occasion du travail, sur les lieux du travail, et pendant les heures de travail  à une personne salariée ou à un autre titre pour un ou plusieurs employeurs » (CSS, art.L. 411-1 et L. 455-1-1).
Quel qu’en soit le lieu, l’accident du travail ouvre droit aux prestations en nature de l’assurance maladie, sans ticket modérateur et avec le bénéfice du système du tiers payant, ainsi qu’aux prestations en espèces : indemnités journalières, rente éventuelle ou capital si l’incapacité permanente qui peut en résulter est inférieure à 10%.
La victime dispose de voies de recours contre les décisions de l’assurance maladie : expertise médicale s’il y a divergence sur des données cliniques, tribunal du contentieux de l’incapacité s’il y a contestation sur un taux d’invalidité permanente, commission de recours amiable en cas de divergence administrative et tribunal des affaires sociales en cas de contestation sur la prise en charge ou non et sur la date de consolidation.  Il peut effectuer un  recours contre son employeur ou ses préposés, en cas de faute inexcusable et  selon le droit commun sur l’auteur des faits en cas de faute intentionnelle ou inexcusable, ou s’il s’agit d’un accident de trajet.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

[E2,E3]

Édit. 2016

accident du travail bénin l.m.

light injury

Accident n'entraînant ni arrêt de travail, ni soins médicaux donnant lieu à une prise en charge administrative par les organismes de Sécurité sociale. 
L'entreprise peut être autorisée à ne pas déclarer les accidents bénins sous réserve de tenir un registre ouvert à cet effet.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

[E2,E3]

Édit. 2016

accidents à l'iode l.m.p.

iodine accident

Les accidents provoqués par l’iode sont essentiellement l’insuffisance rénale secondaire à l’injection intraveineuse de produits de contraste iodés.
L’injection de produits de contraste iodés entraîne à la fois des modifications de l’hémodynamique rénale et une action toxique au niveau des cellules tubulaires qui peuvent être à l’origine d’une insuffisance rénale aigüe, réversible, ou d’une aggravation d’une altération fonctionnelle rénale préexistante conduisant alors à une insuffisance rénale totale irréversible.
Ces accidents surviennent essentiellement quand la clairance glomérulaire est inférieure à 60 mL/mn, en cas de déshydratation, de prise de médicaments modifiant la fonction rénale, de myélome, d’utilisation d’un produit de contraste hyperosmolaire, de répétition des examens radiologiques à de faibles intervalles de temps.
L’utilisation de produits de faible osmolarité et l’hyperhydratation s’imposent en présence de facteurs de risque tandis que l’utilisation de N-acétyl-cystéine est controversée.
Chez un diabétique traité par metformine l’insuffisance rénale peut se compliquer d’acidose lactique.
En revanche, les manifestations allergiques ne sont pas provoquées par l’iode mais par les produits qui lui sont associés.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

→ allergie à l'iode

[B2,C2,G4,M1]

Édit. 2020

accidents du travail et maladies professionnelles (indemnisation) l.m.p.

work injury and professional diseases (indemnity)

Régime de couverture assurantielle destiné aux travailleurs salariés, prenant en charge les accidents survenus au cours ou à cause du travail et indemnisant les éventuelles séquelles de ces accidents et les maladies professionnelles.
Les cotisations sont à la fois salariales et patronales. L’indemnisation selon le régime accidents du travail et maladies professionnelles est plus avantageuse que selon le régime maladie.
Les travailleurs indépendants ne sont pas concernés mais ont la liberté de s’assurer auprès d’un organisme de leur choix.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

[E2]

Édit. 2016

accident électrique (échelle d'intensité) l.m.

intensity score of electrical accidents

Échelle du Bureau international du travail qui comprend quatre degrés selon l'intensité du courant qui a traversé le corps.
Mais l’intensité est difficilement évaluable, si ce n’est très grossièrement à partir de la tension de la source et d’une estimation de la résistance du corps : elle dépend de l’humidité des vêtements ou des chaussures, et de celle du sol. (la résistance d’un corps humide est très faible). Cette échelle doit donc être utilisée avec prudence en précisant les conditions d’application.
Échelle 1 : courant continu intensité inférieure à 80 mA et courant alternatif 50Hz, intensité comprise entre 10 et 25mA; pas d’effet cardiaque et légère tétanisation musculaire.
Échelle 2 : courant continu, intensité comprise entre 80 et 300 mA et Courant alternatif 50 Hz, intensité comprise entre 25 et 80mA; risque d’arrêt cardiaque réversible et de fibrillation ventriculaire si la durée du passage dépasse 30 secondes.
Échelle 3 : Courant continu, intensité comprise entre 300mA et 3 A et courant alternatif 50 Hz, intensité comprise entre 80mA et 3 A; fibrillation ventriculaire si la durée de passage dépasse 0,1 seconde.
Échelle 4 : courant continu ou alternatif 50 Hz d’intensité supérieur àc 3 A; arrêt respiratoire et cardiaque, sidération des centres nerveux, brûlures.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

→ électrisation, électrocution, fibrillation ventriculaire

[B1, E2]

Édit.  2019

accident gravidocardiaque l.m.

cardiac complications of pregnancy

Complication des cardiopathies observées pendant la grossesse, déclenchée par l’aggravation progressive ou paroxystique d’une cardiopathie préexistante, congénitale ou acquise au cours ou au décours d’une grossesse.
Les accidents gravidocardiaques les plus fréquents sont une défaillance cardiaque aigüe ou paroxystique, une embolie pulmonaire, un trouble du rythme, parfois dès le début du 2ème trimestre, une endocardite bactérienne... En France, ces accidents sont devenus beaucoup plus rares depuis que sont plus précocement décelées et traitées les cardiopathies congénitales et traitées les cardiopathies rhumatismales.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

[K2,O3]

Édit. 2016

accident ischémique cérébral l.m.

ischemic stroke

Souffrance ou nécrose cérébrale dans un territoire artériel défini, secondaire à l’arrêt de la circulation sanguine ou à une baisse importante du débit sanguin cérébral.
Représentant 80% des accidents vasculaires cérébraux artériels, l'ischémie ou infarctus peut occuper tout ou partie du territoire irrigué par une artère (infarctus territorial) ou siéger à la limite des territoires de deux artères voisines (infarctus de jonction).
L'accident ischémique se traduit par des symptômes focaux correspondant au territoire artériel. Il peut être transitoire, comportant une symptomatologie entièrement régressive en moins de 24 heures, ou constitué, avec des signes neurologiques qui peuvent être permanents.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

→ ramollissement cérébral, infarctus cérébral

[H1,K4]

Édit. 2016

accident ischémique cérébral transitoire l.m.

transit cerebral ischemic attack 

Signes neurologiques focaux de début brutal, entièrement régressifs en moins de 24 heures, secondaires à un défaut de perfusion sanguine dans un territoire vasculaire défini.
La durée de cet accident est habituellement de quelques minutes, jamais plus de quelques heures. La cause est une embolie cérébrale provenant généralement de plaques athéromateuses, parfois ulcérées, issues des carotides ou des artères vertébrales, moins souvent de thrombi muraux d’origine cardiaque.
Les accidents d’origine carotidienne peuvent se traduire par une amaurose transitoire, une hémiparésie, une hémiparesthésie, une dysarthrie, une aphasie. Ceux en rapport avec le système vertébro-basilaire se caractérisent par des vertiges, une diplopie, voire une chute (« drop attack »). Les signes régressent sans séquelle.
L’hypertension, l’athérome, les cardiopathies, le diabète et la polyglobulie sont des facteurs prédisposants.
La survenue d’un tel accident exige une hospitalisation d’urgence pour rechercher la cause et y pallier car les épisodes sont souvent récidivants et annonciateurs de la survenue à échéance variable, parfois précoce, d’un infarctus cérébral.

Étym. lat. accidens : ce qui survient ; gr. iskhein : arrêter ; haïma : sans

Sigle AIT

→ infarctus cérébral

[H1,K4]

Édit. 2016

accidents précoces par ingestion de champignons l.m.p.

precocious accident by ingestion of mushrooms

Manifestations variées, surtout digestives et neurovégétatives, consécutives à l'absorption de certains champignons toxiques, qui surviennent dans les 12 heures après l'ingestion (en 6 heures, en moyenne).
Les manifestations cliniques sont surtout digestives (vomissements, diarrhée), elles peuvent entraîner une déshydratation grave sans atteinte hépatique. Des manifestations neurovégétatives peuvent s'y associer (syndrome entolomien ou tricholomien). Selon les cas on observe des signes :
- cholinergiques (sueurs, hypersécrétion salivaire et bronchique, myosis, coliques, diarrhée, hypermotricité intestinale, tremblement, hoquet, bradycardie et même parésies) dans le syndrome muscarinique imputable à des clytocybes (Clytocybes dealbata, Clytocybes rivulosa) et à des inocybes (Inocybes patouillardi) ;
- atropiniques (malaise avec titubation, nausées, brulures gastriques, pseudo-ivresse avec myoclonies, agitation, hallucinations, tachycardie et même convulsions ; risque d'apnée et coma), c'est le syndrome panthérinique dû aux amanites panthères (A. pantherina) et tue-mouches (A. muscaria) ;
- neuropsychiques centraux avec hallucinations (onirisme, état confusionnel, paresthésies) par ingestion de coprins (panacolus), d'agarics ou de peyotl ;
- vasomoteurs avec érythème, bouffées de chaleur et hypotension : effet «antabuse» dû à l’ingestion simultanée de coprins (C. atramentarius ou C. noir) et d’alcool ;
- d'hémolyse aiguë par ingestion de certains gyromitres ou fausses morilles mal cuites ou mal desséchées (Gyromitra esculenta, Scarsophora coronaria).
Le traitement est symptomatique : on se méfiera cependant des intoxications graves (phalloïdes) à début précoce en raison parfois d'associations ou d'erreurs d'interprétation (l'intoxication peut survenir après la prise d'un repas intermédiaire non toxique).

Étym. lat. accidens : ce qui survient

→ syndrome entolomien, entolome livide, Syndrome tricholomien, tricholome tigré, Syndrome muscarinique, syndrome panthérinique, amanite, coprin, agaric, peyotl, aldéhyde-déshydrogénase, gyromitre

[D2,G1,G2,G4,F4,H1,H3,L1,R2]

Édit. 2017

accidents tardifs par ingestion de champignons l.m.

late accident by ingestion of mushrooms

Manifestations viscérales graves, surtout digestives, hépatiques et parfois rénales, en rapport avec l'absorption de certains champignons toxiques, survenant dans un délai supérieur à 6 heures (en moyenne 12 heures après l'ingestion).
On peut voir des atteintes rénales tardives (après 3 à 15 jours), isolées, parfois sans signe gastro-intestinal initial et dont le diagnostic difficile peut être suspecté lors de la survenue d'atteintes rénales (insuffisance rénale aiguë) d'allure «épidémique».
Rappelons aussi le syndrome vasculaire (ischémique et gangréneux) de l'ergotisme dû au champignon de l'ergot de seigle (claviceps).
Le traitement est symptomatique : rééquilibration hydroélectrolytique et physiologique visant à couper le cycle entérohépatique des toxines et à éviter les effets de leur fixation sur les membranes et parenchymes : désinfection intestinale, vitamine C, silymarine.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

→ accidents précoces par ingestion de champignons, amanite vireuse, amanite phalloïde, phalloïdine, syndrome phalloïdien, amanitine

[D2,G4,N1]

Édit. 2016

accident vasculaire cérébral l.m.

stroke

Manifestation neurologique aigüe en rapport avec un processus ischémique ou hémorragique dans le territoire d’une artère à destinée cérébrale.
Les causes habituelles sont une thrombose, une embolie ou un hématome intra-parenchymateux.
Bien qu’il puisse être régressif (accident ischémique transitoire) sa gravité habituelle et son caractère le plus souvent irréversible conduisent à insister sur l’importance de sa prévention. La prise en charge très précoce de l’accident vasculaire ischémique, avec la possibilité de fibrinolyse en urgence, en améliore le pronostic de façon significative.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

Sigle AVC

→ hémorragie cérébrale, infarctus cérébral, accident ischémique cérébral, accident ischémique (cérébral) transitoire, accident vasculaire cérébral hémorragique

[H1,K4]

Édit. 2016

accident vasculaire cérébral et cancer l.m.

malignancy and stroke

Accidents ischémiques et hémorragiques qui compliquent 15% des cancers dans les séries autopsiques et qui peuvent concerner toutes les néoplasies.
Cinq mécanismes sont individualisés : les troubles de la coagulation induits par la néoplasie (coagulopathie intravasculaire disséminée) ; l'endocardite thrombotique non bactérienne ; les lésions induites directement par la néoplasie (embolies tumorales, anévrismes oncotiques, compression ou envahissement des vaisseaux cérébraux par les tumeurs cérébrales primitives ou secondaires, lymphome angiotrope) ; les lésions secondaires à des complications infectieuses (aspergillose, candidose, muco-mycose) ; les lésions iatrogènes (artériopathie radique, ischémies artérielles ou veineuses des chimiothérapies, hémorragies secondaires à des coagulopathies).

Étym. lat. accidens : ce qui survient

→ accident vasculaire cérébral

[F2,H1]

Édit. 2016

accident vasculaire cérébral et chirurgie cardiaque l.f.

cardiac surgery and stroke

→ chirurgie cardiaque et accident vasculaire cérébral, accident vasculaire cérébral

[K3,H1]

Édit. 2016

accident vasculaire cérébral hémorragique l.m.

ictus sanguinis, intracerebral hemorrhage

Forme qui représente 20% des accidents vasculaires cérébraux artériels.
La rupture d'une artère intra-parenchymateuse provoque un hématome intracérébral, collection hématique sous tension constituée dans la substance cérébrale. Elle est le plus souvent secondaire à une hypertension artérielle. En cas d'effraction ventriculaire, on parle d'hémorragie ventriculaire associée, ou d'inondation ventriculaire si celle-ci est abondante. S'il existe une effraction de sang dans l'espace sous-arachnoïdien (ou leptoméningé), l'hémorragie est cérébroméningée

Étym. lat. accidens : ce qui survient

→ accident vasculaire cérébral, anévrysme artériel intracrânien

[H1,K4]

Édit. 2016

accident (victime d') l.f.

accident (victim of)

Avoir été victime d'un accident, entraîne un remaniement plus ou moins important de l'expérience vécue, susceptible de modifier la position subjective.
Outre d'éventuelles complications neuropsychiatriques encéphaliques, la symptomatologie psychique peut être soit en relation avec les blessures subies, s'exprimant surtout sous la forme de manifestations hystériques de conversion à point d'appel somatique (hystérie post-traumatique) ; soit liée au traumatisme psychique que l'accident a représenté pour le sujet, qu'il y ait eu ou non des lésions physiques. Ces deux aspects cliniques (le second aigu ou différé) peuvent se combiner dans des attitudes de revendication et de régression qui fixent le sujet dans son statut de victime, sans toutefois se confondre.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

→ sinistrose, victimologie

[H4,G2]

Édit. 2016

accolement des caduques l.m.

fusion of the deciduae

Union des caduques réfléchie et pariétale.
Lorsque l'œuf est suffisamment développé, il comble la cavité utérine et applique la caduque réfléchie qui l'entoure à la caduque pariétale qui tapisse la cavité utérine.

→ caduque pariétale, caduque réfléchie

[O3,O6]

Édit. 2016

accolement labial l.m.

labial fusion

Accolement chez le nouveau-né ou la petite fille des petites lèvres vulvaires à la suite d'une inflammation ou d'une infection.

Syn. coalescence des petites lèvres

[O3,O1]

Édit. 2016

accommodation aux conditions de vie l.f.

coping

En psychiatrie et en médecine plus généralement, façon dont un sujet fait face à une situation donnée et s'en accommode.
Ex. la perte d'un conjoint demande que le survivant s'accommode à une vie solitaire. Un insuffisant respiratoire ou cardiaque doit accommoder son mode de vie à ses possibilités physiques en tenant compte des limites que lui impose son incapacité. Les asthmatiques doivent savoir mesurer leur débit de pointe afin de régler leur activité physique et leur traitement chaque jour, voire plus souvent.

Étym. lat. accommodatio : accommodement (accommodo : adapter ; accommodari : s'adapter).

[C2,H4,N1]

Édit. 2016

accommodation (fatigue de l') l.f.

accommodative fatigue

Difficulté à maintenir l'accommodation nécessaire pour accomplir une tâche visuelle, compte tenu de la réfraction et de l'âge du sujet.

Étym. lat. accommodatio : accommodement (accommodo : adapter ; accommodari : s'adapter).

Syn. asthénopie accommodative, fatigue accommodative

[P2]

Édit. 2016

accommodation (paralysie de l') l.f.

paralysis of accommodation

Impossibilité d'accommoder compte tenu de l'âge du sujet.

Étym. lat. accommodatio : accommodement (accommodo : adapter ; accommodari : s'adapter).

[P2]

Édit. 2016

accommodation (spasme de l') l.m.

accommodative spasm

Spasme du muscle ciliaire.

Étym. lat. accommodatio : accommodement (accommodo : adapter ; accommodari : s'adapter).

[P2]

Édit. 2016

accouchement à risque élevé l.m.

high risk delivery

Accouchement présentant des risques prévisibles liés soit à une affection de la mère (une cardiopathie, un diabète, une hypertension, un utérus cicatriciel, un placenta praevia, un âge supérieur à 40 ans), soit à l'état du fœtus (macrosome, hypotrophique, en présentation du siège).
En réalité, tous les accouchements comportent un risque, probablement d'autant plus élevé qu'il n'a pas été préparé.

Étym. lat. accubare : se mettre au lit

[O3,O6]

Édit. 2016

accouchement artificiel l.m.

artificial delivery

Accouchement obtenu grâce à une manœuvre obstétricale manuelle, une extraction instrumentale ou une césarienne.

Étym. lat. accubare : se mettre au lit ; artificium : art, métier

[O3]

Édit. 2016

accouchement assisté l.m.

assisted delivery, instrumental delivery

Accouchement aidé par une extraction instrumentale, forceps ou ventouse.

Étym. lat. accubare : se mettre au lit ; assistere : se tenir auprès de

[O3]

Édit. 2016

accouchement à terme l.m.

term delivery

Accouchement entre 38 et 42 semaines d'aménorrhée.
Le terme moyen d'accouchement survient au bout de 39 semaines et 6 jours d'aménorrhée, plus ou moins deux semaines. On parle de terme dépassé après 42 semaines.

Étym. lat. accubare : se mettre au lit ; terminus : borne

[O3]

Édit. 2016

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