B.T.P.S sigle angl. pour
[C2, K1]
Édit. 2018
cacao n.m.
cocoa
Le beurre de cacao obtenu à partir des graines de cacaoyer (Théobroma cacao) est utilisé comme excipient des suppositoires.
Ca CO2 symb.f. de la Concentration en dioxyde de carbone dans le sang artériel.
[C1C2]
calcification n.f.
calcification
1) Processus physiologique contribuant à la formation des os et des dents.
2) Processus pathologique consistant en dépôt de sels de calcium, particulièrement en hydroxyapatite, au sein des tissus mous (tissus conjonctif ; fibres collagènes, réticuliniques ou élastiques : foyers de nécrose tissulaire tumorale ou non).
Les sels calciques peuvent s’associer à des pigments ferrugineux hémosidériques pour former des nodules sidérocalcaires dits de Gandy-Gamna. Comme ces nodules sont plus durs que les tissus où ils se forment, ils sont palpables s’il s’agit d’une formation superficielle. Etant donné la masse atomique du calcium, ces calcifications ont une densité radiologique de plus de 150 unités Hensfield, supérieure ou égale à celle du corticoïde osseux, ce qui produit une opacité visible. En échographie, les calcifications entraînent un cône d’ombre postérieur.
C. Gandy, chirurgien français (1872-1943) ; C. Gamna, médecin italien (1866-1950)
Étym. lat. calx, calcis : chaux ; facere : faire, suffixe d’action -ion
→ calcification bilharzienne, calcification cérébrale non artérioscléreuse, calcification hépatique, calcification méniscale, calcifications pancréatiques, calcifications tendineuses multiples, hydroxyapatite, Gandy-Gamna
[C2,A3]
calcitonine n.f.
calcitonin
Hormone polypeptidique sécrétée par des cellules épithéliales, dites para-folliculaires ou cellules C, de la glande thyroïde, qui a un effet hypocalcémiant.
Son action s’exerce :
1) sur le rein où elle augmente discrètement l’excrétion du calcium, des phosphates et du sodium par un mécanisme faisant intervenir l’AMP cyclique et une protéine –kinase ;
2) sur l’intestin où elle accroît l’absorption du calcium et diminue son excrétion ;
3) sur les cellules osseuses en s’opposant à l’ostéolyse.
Calcitonine et parathormones sont antagonistes pour le métabolisme du calcium mais synergique pour celui des phosphates. La sécrétion de la calcitonine est indépendante de celle des hormones iodées et de l’action de l’hypophyse. Ses propriétés ostéoclastiques la font utiliser dans le traitement de la maladie de Paget, l’ostéoporose et les hypercalcémies par ostéolyse maligne.
Le dosage de la calcitonine peut être effectué sur le sérum ou le plasma par technique immunométrique. Une élévation de la concentration de calcitonine est observée dans les cancers médullaires de la thyroïde, avec une bonne spécificité et une sensibilité satisfaisante. Sa concentration peut, toutefois, également augmenter chez les patientes prenant des contraceptifs oraux, dans les intoxications éthyliques, au cours de la grossesse, dans les thyroïdites, dans l’insuffisance rénale chronique et dans certaines autres pathologies tumorales.
D. H. Copp, physiologiste canadien (1962) ; P. Hirsch, biologiste américain (1963) ; J. Paget, Sir, chirurgien britannique, membre de l'Académie de médecine (1874)
Étym. lat. calx : chaux, d’où calci- calcium, tonus : tension (d’une corde)
Syn. thyrocalcitonine
Sigle TCT
→ thyroïde, AMP cyclique, parathormone, Paget (maladie de), cancer médullaire de la thyroïde, thyroïdite, insuffisance rénale chronique
[O4,C2]
Édit. 2018
capacité de diffusion pulmonaire l.f.
pulmonary diffusing capacity (DL)
Volume de gaz qui franchit la membrane alvéolocapillaire en 1 mn pour une différence de pression partielle du gaz de 1 mm Hg.
Elle s'exprime en mL/mn/mm Hg ou mieux en mMol/L/kPa. Les résultats sont exprimés en valeur absolue et en pourcentage de valeurs théoriques tenant compte de l'âge, de la taille et du sexe.
Elle comporte une composante liée à la membrane (épaisseur et surface) et une partie liée aux caractéristiques du gaz (PM et solubilité) et au volume capillaire. Elle est 20 fois plus élevée pour le gaz carbonique que pour l'oxygène, augmente à l'exercice, est diminuée en cas de maladie interstitielle pulmonaire ou d'amputation importante du lit vasculaire pulmonaire.
On apprécie la capacité de diffusion pulmonaire par la mesure de la diffusion du CO. Lors de cette mesure en laboratoire on peut aussi apprécier la part qui revient à chaque composante.
[C2,K1]
capacité de transfert pulmonaire l.f.
[C2,K1]
capacité du sang en dioxyde de carbone l.f.
plasma carbon dioxide combining power
Quantité maximale de CO2 que peut fixer le sang sous une pression de ce gaz égale à sa pression partielle dans les alvéoles pulmonaires (40 mm/Hg).
[C2,K1]
capacité du sang en oxygène l.f.
oxygen blood capacity
Quantité maximale d'oxygène qui peut se combiner chimiquement avec l'hémoglobine par unité de volume de sang.
Pour l'hémoglobine adulte humaine, une mole d'hémoglobine peut fixer 4 moles d'oxygène et donc un gramme d'hémoglobine peut fixer 1,389 mL d'oxygène.
Elle est donc de 20,5 mL d'oxygène pour 100 mL de sang normal. Tout cet oxygène est fixé sur l'hémoglobine. Une très faible partie est dissoute dans le plasma.
Syn. pouvoir oxyphorique du sang
[C2]
capacité fonctionnelle hépatique l.f.
hepatic functional capacity
La capacité fonctionnelle hépatique peut être appréciée par les épreuves au vert d’indocyanine ou à la brome-sulfone-phtaléine.
→ vert d'indocyanine (épreuve au), brome-sulfone-phtaléine (épreuve à la)
[C2,L1]
capacité inspiratoire l.f.
inspiratory capacity (IC)
Volume d'air qui peut être inspiré à la fin d'une expiration normale.
Sigle CI
[C2,K1]
capacité pulmonaire totale l.f.
total lung capacity (TLC)
Volume de gaz présent dans le thorax en fin d'inspiration complète, égal à la somme des volumes mobilisables et non mobilisables soit de la capacité vitale et du volume résiduel.
Les résultats s'expriment en valeur absolue, LBTPS, et en pourcentage de valeurs théoriques dépendant de l'âge, de la taille et du sexe du sujet.
Sigle CPT
[C2,K1]
capacité rectale l.f.
rectal capacity
Paramètre mesurant la sensibilité rectale consciente à la distension.
On décrit plusieurs valeurs seuil : le seuil de sensibilité est le volume d'air distendant minimal, pour lequel une première sensation fugace est perçue ; il varie normalement de 10 à 60 mL ; le seuil de besoin constitue le volume intrarectal pour lequel la distension induit une sensation de besoin, claire et permanente ; ce seuil varie normalement de 120 à 240 mL ; le seuil de tolérance est le volume distendant pour lequel le malade demande spontanément de cesser la distension. Ce dernier seuil est compris chez le sujet normal entre 300 et 450 mL.
[C2,L1]
capacité résiduelle fonctionnelle (CRF) l.f.
functional residual capacity (FRC)
Volume de gaz présent dans les poumons en fin d'expiration spontanée, égal à la somme du volume résiduel et du volume de réserve expiratoire.
La CRF s'exprime en valeur absolue en LBTPS et en pourcentage de valeurs théoriques dépendant de l'âge, de la taille et du sexe du sujet.
Sur le plan physiologique, elle correspond à la position d'équilibre de l'ensemble thoraco
[C2,K1]
capacité totale de fixation du fer l.f.
total iron binding capacity (TIBC)
Somme du fer sérique et de la quantité de fer que peut lier la transferrine, protéine porteuse.
La quantité de fer fixable sur sa protéine porteuse dépend de la concentration de cette transferrine qui est synthétisée par le foie.
Sigle CTFF
[C2,F1]
capacité totale des poumons l.f.
total capacity
Volume d'air dans les poumons et les voies aériennes en fin d'inspiration maximale.
[C2,K1]
capacité ventilatoire maximale l.f.
[C2,K1]
capacité vésicale l.f.
bladder capacity
Volume d'urine qui peut être contenu dans la cavité vésicale.
L'on distingue une capacité maximale liée à l'état physique de l'ensemble de la paroi vésicale, qui se mesure au mieux sous anesthésie locorégionale, et une capacité fonctionnelle, qui correspond au volume pour lequel se déclenche habituellement la miction.
[C2,M3]
capacité visuelle l.f.
visual capability
Totalité des paramètres visuels.
Les paramètres visuels sont regroupés sous quatre types de sensations : morphoscopique, lumineuse, colorée, spatiale, permettant la détection, la reconnaissance, l’identification des stimulus.
[C2,P2]
capacité vitale l.f. (CV)
vital capacity
Somme des volumes mobilisables entre une inspiration forcée (suivant une inspiration normale) et une expiration forcée (CV = VT + VRI + VRE).
C'est la somme du volume de réserve expiratoire, du volume courant (VT ou VC) et du volume de réserve inspiratoire. La mesure est réalisée lors d'une manœuvre forcée lente. Les valeurs sont exprimées en valeur absolue en LBTPS et en pourcentage de valeurs théoriques tenant compte de l'âge, de la taille et du sexe.
Le volume doit être ramené aux conditions alvéolaires selon un coefficient de correction, k, fonction de la pression barométrique B, de la température et de la saturation en vapeur d'eau à laquelle le gaz est recueilli. D'une manière générale, k = TA/TM• B-eM/B-eA .
J. Hutchinson, Sir, chirurgien britannique (1846)
→ capacité, spirogramme, LBTPS
[C2,K1]
Édit. 2018
capacité vitale forcée l.f.
forced vital capacity (FVC)
Quantité d'air rejetée lors d'une manœuvre réalisée le plus vite et le plus fort possible à partir d'une inspiration maximale.
Les valeurs sont exprimées en valeur absolue en LBTPS et en pourcentage de valeurs théoriques tenant compte de l'âge, du sexe et de la taille.
Chez un sujet normal la valeur est très proche de la capacité vitale lente, mais en cas de maladie obstructive chronique, la valeur trouvée peut être nettement inférieure.
Sigle CVF
[C2,K1]
capnémie n.f.
capnemia
Pression partielle de gaz carbonique dans le sang.
Étym. gr. capnos : fumée, gr. haima : sang
Syn. capnie
[C2,C1]
capnie n.f. ou suffixe
-capnia (suffixe seulement)
Synonyme de gaz carbonique (dioxyde de carbone).
Le mot est employé surtout en physiopathologie respiratoire comme suffixe. Son usage comme nom commun est déconseillé.
Étym. gr. capnos : fumée
→ capnémie, capnomètrie, capnographe
[C2,C1]
capnogramme n.m.
capnogram
Tracé obtenu par la capnographie.
[C2,C1]
capture ventriculaire l.f.
ventricular capture
Survenue anticipée d’une contraction ventriculaire, entraînée normalement par une systole auriculaire (influx sinusal), au milieu d’un rythme de tachyventriculaire ectopique.
La capture ventriculaire est pure lorsque la stimulation auriculaire atteint le ventricule en dehors de sa période réfractaire (complexe QRS fin); elle est impure lorsque l’influx sinusal atteint le ventricule simultanément avec un influx d’origine ectopique (complexe QRS large dit de fusion).
[C2,K2]
capture visuelle l.f.
visual capture
Prédominance du sens visuel, démontrée par le fait qu'en cas de conflit p. ex. entre la vision et le toucher, c'est toujours la perception visuelle qui l'emporte.
[C2,P2]