Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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genu varum l.m.

genu varum
Déformation du genou formant entre le fémur et la jambe un angle ouvert en dedans.
Le genu varum est normal chez le nouveau-né jusqu'à un an. Chez l'homme, il est normal jusqu'à une angulation de 3° environ. Chez la femme il est toujours anormal. S'il est excessif, il est susceptible de se traduire à distance par une arthrose du genou.

Étym. lat. genu : genou ; varus: en dedans

gestation (26ème à 29ème semaine) l.f.

pregnancy (26°-29° week)

Tout le corps s’arrondit, devient potelé et rondelet grâce aux dépôts de tissu adipeux sous-cutané.
Les yeux sont de nouveau ouverts ; les sourcils et les cils sont bien formés ; la membrane pupillaire disparaît. Les cheveux poussent.

G. L. Streeter, embryologiste américain (1942-1948)

Étym. lat. gestatio action de porter

horizons de Streeter, développement de l'embryon et du fœtus humain (par séquence de semaines)

[A4,O6]

gestation (35ème à 38ème semaine) l.f.

pregnancy (35°-38° week)

Au cours des dernières semaines, près de 14g de graisse se déposent chaque jour ; le nouveau-né pèse approximativement 3 400g et sa VC est d’environ 360mm ; normalement le garçon pèse plus que la fille au moment de la naissance.
Aux pieds les ongles ont atteint les extrémités des orteils. Presque tout le lanugo a été éliminé et la peau est recouverte de vernix caseosa. L’ombilic siège au milieu de l’abdomen. Les testicules sont descendus dans le scrotum mais les ovaires siègent encore au-dessus de l’ouverture supérieure du pelvis et n’occuperont leur position définitive qu’à la naissance. La myélinisation de l’encéphale a commencé.

G. L. Streeter, embryologiste américain (1942-1948)

Étym. lat. gestatio action de porter

horizons de Streeter, développement de l'embryon et du fœtus humain (par séquence de semaines), lanugo

[A4,O6]

gliome (classifications de l'OMS) l.f.

Astrocytome pilocytique curable par chirurgie
- Grade II Tumeurs oligodendrogliales
Oligoastrocytomes deux types de cellules : astrocytes et oligodendrogiales
Oligodendrogliomes, infiltrante bien différentiée
Astrocytomes diffus, tumeur de l’adulte jeune, évolution lente vers Astrocytomes anaplasiques puis Glioblastome multiforme
- Grade III Gliomes malins
Oligodendrogliomes anaplasiques
Oligoastrocytomes anaplasiques
Astrocytomes anaplasiques, anaplasie focale ou diffuse
- Grade IV
Glioblastome multiforme (néo vascularisation, nécrose, évolution rapidement péjorative).
La classification 2016 de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) est une avancée conceptuelle et pratique sur la précédente de 2007.
Pour la première fois, la classification de l'OMS pour les tumeurs de cerveau intègre des paramètres moléculaires en plus des paramètres histologiques de la classification précédente pour définir de nombreuses entités tumorales. Ce nouveau concept pour le diagnostic des tumeurs cérébrales devrait permettre de mieux structurer les analyses à notre époque moléculaire. Il effectue une restructuration majeure des gliomes diffus, du médulloblastome et autres tumeurs embryonnaires, et incorpore de nouvelles entités qui seront définies par l’histologie et les caractéristiques moléculaires, y compris le glioblastome, le glioblastome avec IDH (isocitrate déshydrogénase, enzyme oxydo-réductase présente dans les cellules humaines) de type sauvage, le glioblastome avec IDH muté, les gliomes de la ligne médiane diffus, les gliomes pédiatriques avec mutation de l'histone H3 K27M (les mutations sur les histones H3F3A et HIST1H3B K27M définissent deux sous-groupes de gliome du tronc cérébral avec des pronostics différents ; les gliomes du tronc cérébral, DIPG, avec mutation K27M sur l’histone H3.3 (H3F3A) ne répondent pas aussi bien à la radiothérapie, récidivent ou métastasent que celles avec mutation sur H3.1) , les épendynomes avec fusion RELA, le médulloblastome avec WNT-Activé et le médulloblastome avec SHH-Activé, les tumeurs embryonnaire avec plusieurs facettes, arrangements C19MC.
Les mutations sur le gène IDH1 sur le bras long du chromosome 2, 2q32-qter en position 132 sont fréquentes dans les gliomes et ces mutations semblent être liées au grade de la tumeur; elles sont statistiquement un facteur de bon pronostic :
- oligodendrogliomes de bas grade avec délétion 1p et 19q : 90% de mutations ;
- gliomes de bas grade : 70% ;
- gliomes anaplasiques de grade III : 50% ;
- gliomes de grade IV (glioblastome) : 6% ;
- gliomes malins avec amplification du facteur de croissance épidermique EGF ; 1%.
La classification 2016 a ajouté des néoplasmes reconnus récemment, et a effacé quelques néoplasmes qui ne sont plus diagnostiqués et/ou pertinents biologiquement. Les autres changements notables incluent l'addition de l'invasion au cerveau en critère pour le méningiome atypique et l'introduction d'une analyse particulière de tissus combinée pour l'hémangiopéricytome.

[A2,A3,H1,H2]

glossopharyngée (respiration) l.f.

glosso-pharyngeal breathing, frog breathing

Mode de respiration, utilisé en rééducation respiratoire des malades atteints de paralysies des muscles respiratoires consistant à utiliser les mouvements de la bouche et de la langue pour insuffler successivement de petites quantités d'air dans la trachée vers les poumons.
Dans un premier temps la bouche et le pharynx sont remplis d'air au maximum, le larynx est maintenu fermé. Dans un deuxième temps la fermeture des lèvres et l'élévation du voile du palais retiennent l'air dans l'espace buccopharyngé. Au cours d’un troisième temps le larynx s'ouvre et la contraction du plancher de la bouche, l'élévation du larynx et le retrait en arrière de la langue poussent l'air dans la trachée. Puis le larynx se referme et un nouveau cycle recommence. Une dizaine de cycles similaires permettent d'accumuler un volume d'air suffisant qui peut être utilisé pour parler. La pression peut même être suffisante pour permettre la toux.
Dans le règne animal ce mode de respiration est physiologique chez l'éléphant et chez la grenouille, dont le diaphragme est membraneux, d'où le terme anglais de frog breathing.

glycocholate n.m.

glycocholate

Sel de l'acide glycocholique, l'un des principaux sels biliaires.
Dans la bile d'un adulte, il est trois fois plus abondant que le taurocholate et un peu plus abondant que le glycochénodésoxycholate et que le glycodésoxycholate. Chez le nouveau-né, c'est le tauroconjugué qui est le plus abondant.

gonococcie n.f.

gonorrhea

Maladie infectieuse sexuellement transmise due au gonocoque et se manifestant essentiellement par une uréthrite chez l'homme et une cervicovaginite chez la femme.
En l'absence de traitement adapté (céphalosporines de 3ème génération, fluoroquinolones, spectinomycine), elle peut se compliquer d'orchiépididymite, de salpingite, de conjonctivite voire de septicémie.
Chez la femme, l'atteinte, souvent asymptomatique, de l'urèthre, des glandes de Skène et du col utérin, peut se compliquer d'une bartholinite, mais surtout d'une salpingite, qui expose à la stérilité tubaire. La conjonctivite du nouveau-né succède à sa contamination au cours du passage dans la filière génitale. Elle est prévenue à la naissance par l'instillation oculaire d'une solution de nitrate d'argent.

Syn. blennorragie, blennorrhée, gonorrhée, chaudepisse (vulg.)

grasping n.angl.

1) Réflexe archaïque de préhension du nouveau-né qui lui fait agripper tout objet qui vient au contact de sa main.
Présent à la naissance, il disparaît spontanément en en deux à trois mois.
2) Réponse pathologique de la main, indépendante de la volonté, à type de préhension forcée comportant une flexion initiale des doigts lors d'une stimulation tactile mouvante de la face palmaire, puis un renforcement de la préhension par le stimulus proprioceptif résultant de l'étirement sur l'objet des tendons fléchisseurs.
L'objet saisi est maintenu avec une force qu'accroît toute tentative de le soustraire.
Ce réflexe est spécifique d'une lésion frontale. Sa présence unilatérale est liée, selon la majorité des auteurs, à une lésion médiofrontale controlatérale.

Grenier (motricité libérée de) l.f.

Méthode permettant d'obtenir facilement le réflexe de fixation chez le nouveau-né installé en position semi-assise, la nuque fermement maintenue par l'examinateur qui cherche à établir, par le regard, un état de communication.
Cette méthode permet d'obtenir une diminution du tonus de repos des membres, une diminution, voire une disparition de la gesticulation avec apparition de mouvements lents et harmonieux.

A. Grenier, pédiatre français (1981)

grippe aviaire l.f.

avian influenza

Infection due à des virus influenza A (Orthomyxoviridae) ayant pour hôte naturel les oiseaux.
Ces virus (on en connaît 15 sous-types) peuvent infecter toutes les espèces d’oiseaux, mais certaines sont plus résistantes. Le gibier d’eau migrateur en constitue le réservoir naturel et il est le plus résistant à l’infection. Au contraire, les volailles – Poulets et Dindes – sont très sensibles et peuvent présenter des états pathologiques graves.
Les virus influenza aviaires peuvent éventuellement infecter d’autres espèces animales (Porc ou autres mammifères). Un échange de matériel génétique viral peut alors avoir lieu si cet hôte inhabituel a été préalablement infecté par un autre virus influenza. Un tel réassortiment génétique peut engendrer un nouveau type de virus capable de s’adapter plus facilement à un hôte réceptif. Ce phénomène est à l’origine des pandémies de grippe humaine de 1957 et 1968 ; le « mélange » de souches aviaire et humaine avait eu lieu chez le porc, hôte sensible à ces deux souches virales.
La transmission directe du virus influenza des oiseaux à l’Homme a été documentée pour la première fois, en 1997, à Hong-Kong lors d’infections respiratoires particulièrement graves survenues chez l’homme et ayant provoqué la mort de 6 des 18 personnes infectées. Ces infections étaient dues au virus H5N1, responsable en même temps d’une épidémie de grippe hautement pathogène parmi les volailles de Hong-Kong. Des épidémies semblables ont été observées dans l’Est et le Sud-Est asiatiques en 2003/2004. D’autres virus aviaires, notamment H7N7, ont été également responsables d’épidémies dans des élevages avicoles avec transmission à l’homme.
Les termes « grippe aviaire » et « grippe du poulet » ont été largement utilisés par les médias pour désigner, souvent dans la confusion, la zoonose, l’épizootie ou le virus lui-même. Le terme de « grippe aviaire » devrait être réservé à la zoonose, c’est-à-dire à la maladie résultant de la transmission directe du virus aviaire à l’Homme, la maladie animale étant désignée par les termes « influenza aviaire » ou « peste aviaire vraie » et le virus étant plutôt défini par le terme influenza.

grossesse (anxiété maternelle et développement de l'enfant) l.m. et f.

pregnancy (maternal anxiety and development of the child)

Effets, encore insuffisamment connus, sur le fœtus et le nouveau-né des problèmes mentaux maternels.
Dès la 20ème semaine, le fœtus répond à des bruits externes. Ses réactions, y compris hormonales, à des stimulus même peu pénibles, provenant d'une mère anxieuse, ont été relevées : notamment une réponse accrue de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénal.
Peut-être du fait d'une constriction de l'artère utérine ou par effet hormonal direct, certains auteurs ont en particulier retenu les notions : à la naissance, d'un poids faible, d'un diamètre céphalique réduit ; à l'âge adulte, d'une dépression majeure, d'une prédisposition à une pathologie somatique.
Un programme destiné à diminuer le "stress" ou l'anxiété maternels pendant la grossesse pourrait apporter les précisions nécessaires.

groupe plaquettaire l.m.

platelet antigen

Antigène plaquettaire, appelé PLA1, Baka, Yuka, ou Bra, dont la présence chez le fœtus et l'absence chez la mère entraînent la formation d'anticorps immuns maternels dirigés contre les plaquettes fœtales et donc des purpuras thrombopéniques allo-immuns du nouveau-né.
Le risque d'hémorragie ventriculaire cérébrale du fœtus lors de l'accouchement justifie la pratique d'une césarienne si, lorsque des anticorps anti-plaquettes sont présents chez la mère, la ponction du sang fœtal au cordon a démontré une thrombopénie fœtale.

Gruenwald (courbe de) l.m.

Gruenwald’s diagram

Diagramme de répartition des poids de naissance pour une population donnée, permettant d’identifier les nouveau-nés hypotrophiques comme ceux dont le poids est inférieur à deux déviations standard à la naissance.
L'hypotrophie fœtale est mathématiquement définie comme un poids inférieur à deux déviations standard de la courbe moyenne et la macrosomie fœtale comme un poids supérieur à deux déviations standard.

P. Gruenwald, anatomopathologiste américain (1964)

Guthrie (test de) l.m.

Guthrie’s heel prick test

Test servant au dépistage de la phénylcétonurie chez le nouveau-né par mise en évidence de phénylalanine dans une goutte de sang prélevée au talon sur un buvard test.
La présence d'une hyperphénylalaninémie (6 mg/100 ml ou plus) confirme l'existence d'une phénylcétonurie d'origine génétique sur un mode autosomique récessif. Un régime diététique très précoce, évitant les produits riches en phénylalanine, prévient souvent le risque de déficience intellectuelle. En effet, cette affection atteint le développement myélinique dès le début de la vie et surtout pendant la période de myélinisation active.

R. Guthrie, microbiologiste américain (1963)

phénylcétonurie

gynolactose n.m.

gynolactose

Mélange d'oligosaccharides du lait de femme, dont le pouvoir rotatoire lévogyre compense en partie le pouvoir rotatoire dextrogyre du lactose.
C'est un mélange de 250 dérivés du lactose, comportant de 4 à 10 oses formant une chaîne droite ou ramifiée et contenant du glucose du galactose, du fucose, de la N-acétyl-glucosamine et de l'acide N-acétyl-neuraminique.
Parmi ces oligosaccharides certains, contenant de la N-acétyl-glucosamine, se comportent comme des facteurs de croissance de Bifidobacterium bifidum, flore saprophyte favorable de l'intestin du nouveau-né nourri au lait de femme, et dénommés "facteurs bifidus". Certains d'entre eux sont aussi porteurs des déterminants antigéniques Lewis caractéristiques de carcinomes et utilisables pour l'immunothérapie de ces cancers.

Étym. gr. gunê : femme ; lactose : sucre du lait

hamartome fibreux infantile l.m.

fibrous hamartoma of infancy

Tumeur rare du nouveau-né et du nourrisson, congénitale dans 15% des cas, consistant en un nodule souscutané de taille variable, siégeant à la moitié supérieure du corps : aisselle, cou, tronc, membre supérieur.
L'évolution est bénigne : la guérison complète est obtenue par l'exérèse chirurgicale. L'image histologique est particulière, avec composante adipeuse, fibroblastique et mésenchymateuse.

F. Enzinger, anatomopathologiste américain (1965)

Étym. gr. hamartein : se tromper , manquer

Syn. hamartome fibreux d'Enzinger, fibrome congénital solitaire, fibromatose congénitale solitaire

[A3,F5,Q2,J1]

Édit. 2015

hanche luxable l.f.

luxable hip, instability of the hip

Condition dans laquelle se trouve une hanche du nouveau-né ou du nourrisson quand on peut provoquer une luxation par les manœuvres dynamiques de Barlow avec signe du ressaut de sortie ou d’Ortolani, et signe du ressaut de rentrée de la tête fémorale dans le cotyle.
Cette condition peut se voir dans certaines hyperlaxités articulaires, dans les dysplasies et les subluxations congénitales.
La transformation d’une hanche luxable en luxation vraie est controversée.

Syn. hanche instable du nouveau-né

Barlow (manœuvre de), Ortolani (signe d')

[I1]

Édit. 2015

hélice de Lynen l.f.

Lynen’s helix

Schéma de la voie métabolique de la β-oxydation des acides gras, réalisant une succession de quatre réactions qui se répètent cycliquement, sur un substrat amputé de deux carbones à chaque cycle.
Le substrat initial est un acyl-CoA, qu'une acyl-CoA-déshydrogénase transforme en αβ-trans-déhydroacyl-CoA, qu'une énoyl-CoA-hydratase transforme en β-hydroxyacyl-CoA, qu'une β-hydroxyacyl-CoA-déshydrogénase oxyde en β-cétoacyl-CoA ; la quatrième étape de ce cycle, catalysée par une β-cétothiolase, détache un acétyle, sous forme d'acétyl-CoA, et laisse un nouvel acyl-CoA, plus court de deux carbones, prêt à parcourir un nouveau cycle de réactions ; ces cycles s'inscrivent comme les spires d'une hélice qui s'achève lorsque l'acyl-CoA formé n'a plus que deux carbones. Le schéma de la voie (inverse) de la biosynthèse des acides gras est aussi une hélice qui a été décrite par Lynen et Wakil en 1958 (hélice de Wakil-Lynen) : elle aboutit après 7 spires à un palmityl-ACP à partir d'un acétyl-ACP qui reçoit à chaque cycle un radical acétyle fourni par un malonyl-ACP.

F. Lynen, biochimiste allemand, prix Nobel de médecine en 1964, qui a décrit en 1950 le cycle de la β-oxydation (cycle ou hélice de Lynen) et en 1958 la voie hélicoïdale de la biosynthèse des acides gras (hélice de Wakil-Lynen).

[C1]

hémangiomatose néonatale diffuse l.f.

Affection rare du nouveau-né consistant en l'association de nombreux angiomes cutanés et d'une atteinte angiomateuse viscérale pouvant mener à une insuffisance cardiaque.

Syn. angiomatose miliaire, hémangiomatose disséminée

angiome

[diffuse neonatal haemangiomatosisK4]

hématome du sternocléidomastoïdien l.m.

sternocleidomastoid muscle hematoma, fibromatosis colli

Hématome développé dans le muscle sternocléidomastoïdien du nouveau-né.
Observé après accouchement normal ou plus souvent après accouchement instrumental ou par le siège, il évolue spontanément vers la guérison dans la grande majorité des cas. Il pourrait être à l’origine d’une rétraction fibreuse du muscle et provoquer un torticolis dit congénital.

Étym. gr. haïma: sang, ôma : tumeur

hématome

[O3]

hémimèle n.m. .

hemimelus

Fœtus ou nouveau-né présentant une malformation du segment inférieur des membres, avant-bras, jambes, pieds ou mains alors que les bras ou les cuisses sont normaux.

I. G. Saint-Hilaire, zoologiste français (1836)

Étym. gr. hémi : demi ; mêlos : membre

[O3]

Édit. 2015

hémopéritoine du nouveau-né l.m.

neonatal hemoperitoneum

Hémorragie intrapéritonéale compliquant la maladie hémorragique du nouveau-né.

maladie hémorragique du nouveau-né

[O1]

hémorragie ombilicale du nouveau-né l.f.

ombilical hemorrhage of the newborn

Saignement du cordon ombilical du nouveau-né, dû à un défaut de ligature du cordon ou à une maladie hémorragique.
Elle est devenue très rare avec l'emploi d'un clamp de Bar pour obturer le cordon à la naissance.

Étym. gr. haïma : sang ; rhêgnumi : je jaillis

[O1,O3]

hémorragie rétinienne du nouveau-né l.f. ]

retinal hemorrhage of the neonate

Saignement des capillaires et artérioles de la rétine du nouveau-né après une anoxie fœtale, une extraction par ventouse, mais aussi après un accouchement normal.
Elle est habituellement sans conséquence à long terme.

Étym. gr. haïma : sang ; rhêgnumi : je jaillis

[P2,O1,O3]

Henley (opération de) l.f.

Henley’s opération

Gastrectomie avec constitution d’un nouveau réservoir gastrique grâce à l’interposition d’une anse de l’intestin grêle entre l’estomac et le duodénum.

F. A. Henley, chirurgien britannique (1952)

[L2]

Édit. 2015

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