centres de planification ou d'éducation familiale l.m.p.
- entretiens préalables à l’interruption volontaire de grossesse,
- entretiens relatifs à la régulation des naissances faisant suite à une interruption volontaire de grossesse.
Le projet de création de tels centres doit faire l’objet d’une déclaration à la préfecture de leurs sièges en indiquant les noms, titres et adresses des personnels, notamment du ou des médecins, qui y seront employés.
Ils doivent fournir au Président du Conseil général un rapport annuel sur leur fonctionnement technique, administratif et financier.
Sigle CPEF
→ Etablissements d'information, de consultation ou de conseil familial.
[E1]
céruloplasmine n.f.
caeruloplasmin
Glycoprotéine plasmatique contenant 8 atomes de cuivre par molécule, de masse 151 kDa, présentant une couleur bleue et douée d'une activité oxydasique qui s'exerce en particulier sur les ions ferreux, les transformant en ions ferriques.
Sa mobilité électrophorétique la range dans les α2-globulines.
Elle est synthétisée par le foie et sécrétée dans le sang. Sa demi-vie est de 56 heures.
Le gène codant pour la céruléoplasmine est situé sur le chromosome 3.
Sa fonction principale n’est pas de transporter et de stocker le cuivre, mais d’oxyder le fer ferreux Fe2+ en fer ferrique Fe3+, ce qui permet son transport par la transferrine.
La teneur du plasma sanguin en céruléoplasmine est en moyenne de 350 mg/L chez l'homme et de 400 mg/L chez la femme ; elle augmente au cours de la grossesse et dans les syndromes inflammatoires ; elle est généralement basse dans la maladie de Wilson. En effet le gène de la maladie de Wilson porté par le chromosome 13 code un transporteur transmembranaire du cuivre dont le déficit a pour conséquence une diminution de l'incorporation de ce métal dans l'apocéruléoplasmine, une diminution de son excrétion biliaire et son accumulation dans différents tissus.
Différentes mutations du gène de la céruléoplasmine ont été décrites ; à l’état homozygote elles entraînent des perturbations du métabolisme du fer : hyposidérémie, hyperferritinémie, surcharge tissulaire en fer (foie, rate, cerveau, etc.) ; les principales conséquences cliniques sont diabète et dégénérescence rétinienne.
Étym. lat. cæruleus : bleu ciel ; plasma et -ine, suffixe des protéines
Syn. céruléoplasmine, cæruléoplasmine
césarienne tubaire l.f.
tubal cesarean section
Incision de la trompe dans laquelle s'est développée une grossesse extra-utérine.
Syn. salpingostomie
[O3]
Chikungunya (virus)
Chikungunya (virus)
Virus à ARN du genre Alphavirus (famille des Togaviridae) entraînant, chez l'Homme, une maladie aiguë fébrile avec de violentes polyarthralgies, tableau évoquant la dengue.
L'infection par ce virus est caractérisée par un début brutal avec fièvre, frissons, céphalées, photophobie, adénopathies, rash, nausées, vomissements, asthénie et surtout intenses arthralgies inflammatoires. La maladie dure, le plus souvent, de 5 à 7 jours dans les cas bénins mais des douleurs articulaires invalidantes peuvent persister plusieurs semaines ou mois (voire années). Au cours d'épidémies récentes survenues hors du continent africain, des complications plus ou moins sévères ont été observées, susceptibles de conduire au décès : manifestations hémorragiques (épistaxis, gingivorragies), insuffisance respiratoire, méningo-encéphalite, hépatite aiguë, décompensation cardio-vasculaire. Une infection survenant lors d'une grossesse peut entraîner une transmission materno-fœtale du virus (risque de méningo-encéphalite chez le nouveau-né).
Le virus a été isolé du sang d’une malade en Tanzanie en 1953. Très répandu dans toute l'Afrique sub-saharienne et en Asie (sous-continent indien et Asie du Sud-est), le virus Chikungunya sévit par épidémies pouvant toucher des milliers ou dizaines de milliers de personnes, en milieu rural comme en milieu urbain. Il a donné lieu à une vague épidémique dans les îles de l'Océan Indien en 2005-2006. En Europe, à la suite de l'implantation d'Aedes albopictus, une émergence du virus Chikungunya fut observée en Italie (Emilie-Romagne) en 2007 et des cas isolés ont été contractés en France ; le risque d'une endémisation en Europe méditerranéenne ne peut être écarté. Le virus a également étendu son aire de répartition à l'Océanie en s'implantant en Nouvelle Calédonie. En Afrique, le virus Chikungunya infecte surtout des singes, réservoirs naturels. Il est transmis par des moustiques du genre Aedes. Les vecteurs responsables de la transmission à l'Homme sont Ae. aegypti et Ae. albopictus.
Que ce soit pour désigner le virus ou la maladie, on ne doit pas dire « le Chikungunya » ou encore moins « la Chikungunya ». Pour désigner ce virus, on doit dire "virus Chikungunya" et pour l'infection ou la maladie, on doit parler d’ « infection à virus Chikungunya".
étym. : origine swahili : "qui entraîne une posture courbée", (secondaire à l'intensité des arthralgies)
Abrév. internationale : chik
[D1]
chimère n.f.
chimera
1) Organisme constitué de deux ou, plus rarement, plusieurs variétés de cellules d’origine génétique différente.
Le chimérisme complet est exceptionnel dans l’espèce humaine. Il résulte de la fusion de 2 œufs au cours d’une grossesse gémellaire provenant d’une double fécondation qui aurait dû normalement aboutir à la naissance de 2 jumeaux dizygotes. Le fœtus possèdera ainsi des cellules avec des génomes différents.
Plus fréquent est le chimérisme hématopoïètique lorsqu’il y a connexion circulatoire entre les placentas de 2 jumeaux dizygotes. Cette anomalie est suivie de la greffe de cellules souches d’un jumeau dans la moelle osseuse de l’autre et, parfois, vice versa. L’étude des groupes sanguins constate la présence de 2 populations d’hématies de groupes différents. Dans ce cas, le génome déterminé sur les cellules du sang est différent de celui observé dans d’autres cellules de l’organisme, ce qui a conduit à des erreurs lorsque les recherches de paternité étaient effectuées à partir des groupes sanguins.
Enfin, il faut citer le microchimérisme qui est un phénomène physiologique constant qui consiste dans le transfert de cellules fœtales dans l’organisme maternel et vice versa. L’isolement et l’étude du caryotype de ces cellules chez la mère permet le diagnostic prénatal du sexe de l’enfant et de la trisomie 21 par une méthode non invasive.
2) Chez les végétaux, une chimère de greffe possède à la fois des caractères du porte-greffe et certains caractères issus du greffon.
Des chimères naturelles peuvent résulter de mutations somatiques et des chimères polyploïdes peuvent être créées par la colchicine.
3) Poisson venimeux.
Étym. gr. chimaera : jeune chèvre, la Chimère : monstre mythologique soufflant du feu, à tête de lion, corps de chèvre et queue de serpent.
[D2,Q1 ]
choc fœtal l.m.
fetal shock, acute fetal distress
Etat de souffrance aigüe résultant d'une anoxie ou d'une hémorragie, pendant la grossesse ou le travail d’accouchement.
[N1,O3,O6]
cholécystite gravidique l.f.
cholecystitis in pregnancy
Cholécystite survenant pendant la grossesse, laquelle en favoriserait l’apparition ou la récidive, par diminution de la motricité de la vésicule biliaire ou par augmentation de cholestérol.
Son diagnostic différentiel se discute parfois avec la périhépatite d’une salpingite à gonocoque ou à Chlamydia
[L1,O3]
cholestase gravidique l.f.
icterus gravidarum
Rétention intrahépatique des sels et pigments biliaires pendant la grossesse, due à une sensibilité génétiquement déterminée de l'action freinante des œstrogènes sur l'élimination de bile par la vésicule biliaire et le foie.
Elle peut s'accompagner d'une cytolyse hépatique et provoquer la mort du fœtus in utero. Elle est précédée souvent des mêmes symptômes de rétention biliaire lors de la prise d'œstroprogestatifs contraceptifs.
Syn. ictère gravidique
[L1,O3]
cholestase gravidique récidivante l.f.
recurrent cholestasis of pregnancy
Rétention de sels et pigments biliaires à chaque grossesse, comme souvent à chaque prise médicamenteuse d'œstrogènes, la contraception hormonale par exemple.
Syn. cholestase gravidique récidivante
→ ictère récidivant de la grossesse, hépatite cholestatique
[L1,O3]
cholestase intrahépatique l.f.
Syndrome ictérigène résultant d’une altération de la sécrétion de bile à l’intérieur du foie.
Les principales causes en sont : les hépatites (virales, auto-immunes, alcooliques), certains médicaments (stéroïdes, sédatifs, hypoglycémiants, anti-infectieux, anti-inflammatoires non stéroïdiens, antidépresseurs, anticonvulsivants, etc.), les maladies des voies biliaires intrahépatiques (cirrhose biliaire primitive, cholangite sclérosante, GVHD chronique etc.), les infiltrations et les surcharges hépatiques (lymphome malin, amylose, etc.), la grossesse.
[L1]
chorée gravidique l.f.
gravidic chorea
Chorée survenant le plus souvent chez la primipare jeune et pendant la première moitié de la gestation.
Il s'agit le plus souvent, comme pour la chorée des contraceptifs oraux, de la réapparition d'une maladie de Sydenham. Du reste, le tableau clinique lui est analogue.
L'évolution est résolutive en quelques semaines à quelques mois dans les formes bénignes, pouvant indiquer un avortement thérapeutique dans les formes sévères. De toute façon, la fin de la grossesse s'accompagne de sa disparition. Des récidives ultérieures sont possibles lors de nouvelles grossesses ou de prise d'œstroprogestatifs.
[H1,O3 ]
choriocarcinome n.m.
choriocarcinoma
Tumeur hautement maligne, constituée de cellules cyto- et syncitiotrophoblastiques, pouvant s’observer au niveau du placenta, au cours ou dans les suites d’une grossesse, ou se révéler par des métastases.
Cette tumeur reproduit la morphologie (notamment les cellules géantes) et les capacités fonctionnelles du trophoblaste, notamment l’élaboration de gonadotrophines. On distingue les chorio-carcinomes gonadiques, les chorio-carcinomes extra gonadiques, nés de la transformation maligne d’un tératome préexistant et les chorio-carcinomes nés d’un placenta gravidique, souvent d’une dégénérescence molaire partielle ou totale, envahissant rapidement le myomètre. Dans ce dernier cas, la tumeur est microscopiquement constituée par la prolifération maligne de deux variétés cellulaires de l’épithélium villositaire : cellules de Langhans er cellules multinuclées syncitiales qui envahissent les vaisseaux et infiltrent le muscle utérin.
L’évolution spontanée très maligne est compensée par une grande sensibilité à la chimiothérapie. Le taux sanguin ou urinaire des gonadotrophines est un marqueur fidèle de leur évolution.
Étym. gr. chorion :placenta ; carcinome :cancer
Syn. épithélioma trophoblastique, chorio-épithéliome
→ trophoblaste, gonadotrophine, môle hydatiforme
[F2,O3]
clairance de la créatinine l.f.
Méthode courante d'exploration de la fonction rénale.
La créatinine endogène, produit du métabolisme musculaire étant éliminée par les reins par un processus quasi exclusif de filtration, la détermination de sa clairance, est un procédé courant, cliniquement utile, de mesure du taux de filtration glomérulaire.
Sa valeur normale chez un sujet adulte de moins de 40 ans est d’environ 120 mL/min/1,73 m2. Elle diminue d’environ 1mL/min/1,73m2par année au-delà de 40 ans. Elle est augmentée de 30 à 50 % au cours de la grossesse. Elle est basse chez l’enfant à la naissance et augmente progressivement pour atteindre le niveau de l’adulte vers 2 à 3 ans
La clairance de la créatinine peut être calculée à partir des concentrations mesurées de créatinine dans le plasma, dans l’urine des 24 h et du débit urinaire selon la formule : UV/P dans laquelle V est le volume des urines, U la concentration de la créatinine dans les urines exprimée en unités identiques à P concentration de la créatinine dans le plasma. Actuellement, elle fait l’objet d’estimations rapides calculées à partir d’un prélèvement sanguin par l’utilisation de formules de Cockcroft et Gault ou CKD-EPI (Chronic Kideney Disease Epidemiology Collaboration Equation) et surtout du MDRD (Modification of Diet in Renal Diseases).
→ inuline (clairance de l'), DFG, Cockroft et Gault (formule), MDRD
[C2,M1]
cœlioscopie opératoire l.f.
operative coelioscopy
Intervention chirurgicale pratiquée sous contrôle visuel permanent par cœlioscope, à l'aide d'instruments introduits par de petites incisions cutanées, ou contre-incisions.
Elle permet la cure d’adhérences pelviennes ou de grossesse extra-utérine, les plasties tubaires, les kystectomies ovariennes, les annexectomies, les hystérectomies, les cervicocystopexies, etc.
Syn. cœliochirurgie, laparoscopie opératoire
[L2,O3]
colostrum n.m.
colostrum
Liquide de sécrétion mammaire jaune, alcalin, riche en albumine, coagulant à la chaleur, moins riche en graisse que le lait, lequel va le remplacer progressivement.
Sécrété dès le premier trimestre, il est surtout important en fin de grossesse et peu après l'accouchement.
Étym. mot latin de même sens
[O3]
Édit. 2018
comité national d'experts sur la mortalité maternelle l.m.
experts' national committee on the maternal mortality
Comité qui, en France, a pour objet l’analyse confidentielle des décès maternels et l’élaboration de mesures de prévention concernant la mortalité maternelle liée à la grossesse.
Il comprend six membres de droit et douze personnalités qualifiées des établissements publics et privés.
Créé par arrêté du ministre de la Santé du 2 mai 1995, un nouvel arrêté du 20 décembre 2006 lui a confié des missions qui étaient dévolues précédemment, en ce domaine, à la Direction générale de la Santé.
[E,O3]
complications psychiques de la contraception l.f.p.
psychic complications of contraception
Manifestations devenues exceptionnelles à la suite de l'appel aux doses réduites des contraceptifs oraux, mais aussi d'une meilleure acceptation générale de ces méthodes.
Éventuellement associées à une prise de poids, des céphalées et des migraines, des nausées et des vomissements, les modifications de l'humeur et la perte d'intérêt sexuel paraissent survenir plutôt lorsqu'au fond et à son insu, la femme demeure très ambivalente vis-à-vis d'un désir de grossesse.
Parmi les "échecs de la contraception", certaines "grossesses non désirées" signifient un désir inconscient de gestation, parfois dissocié du désir de maternité et, par là-même, susceptible d'aboutir à un avortement.
On a aussi observé des réactivations pathologiques, notamment dépressives ou psychotiques, dont le lien étiologique avec la contraception reste discutable.
[O3,H4]
compression urétérale l.f.
ureteral compression
Technique utilisée au cours d'une urographie intraveineuse, consistant en une compression bilatérale et symétrique des uretères sur le promontoire, obtenue par divers artifices : sangle abdominale avec ballon unique ou ballonnets séparés, etc.
Son but est d'améliorer la réplétion des cavités hautes afin d'en obtenir une meilleure image. Ses indications ont fait l'objet de nombreuses controverses portant sur le moment de son installation et même sur son opportunité. Elle ne doit être installée qu'après s'être assuré de la bonne élimination bilatérale de l'urine, de la perméabilité des uretères et de l'opacification insuffisante des cavités pyélocalicielles sur les premiers clichés de l'examen. Il existe des contrindications : opération récente, grossesse, crise de colique néphrétique, traumatisme, etc.
[M3]
conque sphénoïdale l.f.
concha sphenoidalis (TA)
sphenoidal concha
Chacun des deux petits osselets qui, chez l’adulte, forme la paroi inférieure des sinus sphénoïdaux.
Ils se développent à partir d’un ou de plusieurs petits centres, dès le quatrième mois de la grossesse, dans les parois médiales puis latérales de la cupule postérieure de la capsule nasale du chondrocrâne. Ils perdent leur indépendance vis-à-vis du sphénoïde au moment de la puberté.
E. Bertin, anatomiste français, régent de l’Académie de médecine (1712-1781)
Syn. anc. cornet sphénoïdal, cornet de Bertin, osselet de Bertin
[A1]
Édit. 2018
conseil génétique l.m.
genetic counselling
Ensemble des moyens utilisés pour prévoir les risques de génopathie dans une descendance, et conseiller en conséquence les personnes ou les couples dont les familles ont présenté des anomalies.
Le conseil implique donc une évaluation concise et précise : il a pour but d'aider à prendre une décision raisonnée. Celle-ci peut être un renoncement à la procréation, une insémination par sperme anonyme, une adoption, l'implantation d'un œuf d'origine zygotique étranger au couple, la vérification d'un œuf conçu par le couple avant son implantation ou au cours de la grossesse.
Le conseil génétique nécessite une réunion de compétences diverses et convergentes : gynécologiques, pédiatriques, génétiques, psychologiques, éthiques, sociales, etc.
[Q1]
contenu utérin l.m.
uterine content
Ensemble des éléments ovulaires contenu dans l'utérus.
Cette locution s'emploie pour définir un cliché radiographique pratiqué en fin de grossesse et intéressant la totalité de l'utérus.
[O3,B2]
contraceptif adj.
contraceptive
Se dit d'un procédé qui cherche à éviter la grossesse malgré la fécondité naturelle d'un couple sexuellement actif tout en permettant ultérieurement des grossesses normales.
Syn. anticonceptionnel
[O3]
contraction utérine de Braxton Hicks l.f.
Braxton Hicks’ painless uterine contraction
Contraction utérine forte, survenant normalement en fin de grossesse sur un fond de contractions utérines de faible amplitude, pouvant être perçue par la gestante mais sans être douloureuse.
J. Braxton Hicks, gynécologue obstétricien britannique (1872)
[O3]
contragestion n.f.
contragestion
Méthode évitant la grossesse après la fécondation mais avant le retard de règles.
Elle utilise un antagoniste de la progestérone, la mifépristone ou RU486.
[O3]
contrenutation n.f.
anti-nutation
Mouvement du sacrum basculant par rapport au reste du bassin grâce à une laxité particulière des ligaments de l'articulation sacro-iliaque provoquée par la grossesse.
A l'opposé de la nutation, elle fait glisser la base du sacrum vers l'arrière, ouvrant ainsi, par sa rétropulsion, le diamètre promontorétropubien. Elle ferme, avec l'antépulsion de la cinquième pièce sacrée et du coccyx, l'orifice du détroit inférieur. Elle était recherchée pour permettre un engagement difficile par la manœuvre de Crouzat-Valcher. Cette manœuvre est considérée actuellement comme inefficace après études radiocliniques.
Étym. lat. nutatio, balancement
[I2]