SF1 gene sigle angl. pour steroïdogenic factor 1
Syn. NR5A1
sismothérapie (anesthésie pour) n.f.
electroconvulsive therapy (anaesthesia for)
Mode de traitement par choc électrique.
Indiquée dans plusieurs syndromes psychiatriques (p. ex. dépression, accès maniaques, schizo
Une fiche explicative doit être remise au patient, et il faut satisfaire aux exigences essentielles de sécurité en anesthésie (visite préanesthésique, programmation de l'anesthésie, avoir à disposition tout le matériel nécessaire, surveillance postopératoire). L'anesthésie brève (par ex. propofol) doit être associée à un myorelaxant : elle permet d'éviter l'angoisse du patient devant la paralysie des muscles ventilatoires par le curare, qui est indispensable pour éviter les convulsions motrices causes d'arrachements tendineux et des fractures osseuses.
La sismothérapie entraîne une élévation de la pression intracrânienne : l'hypertension intracrânienne est une contrindication absolue à ce traitement. Les contrindications relatives relèvent de l'appréciation du bénéfice attendu par rapport aux risques courus :
- risques cardiovasculaires, respiratoires et allergiques de l'anesthésie et de la curarisation,
- risque hémorragique lié à la présence d'un anévrisme ou d'une malformation vasculaire,
- existence d'un décollement de la rétine,
- existence d'un phéochromocytome,
- antécédent d'une sismothérapie inefficace ayant eu des effets secondaires graves,
- prise de certains traitements (ex. anticoagulants).
La mortalité après sismothérapie est presque deux fois plus élevée que celle relevée avec les anesthésies pour chirurgie générale : elle est estimée actuellement à 1 accident pour 13.000 à 14.000 séances.
Étym. gr. seismos : ébranlement, commotion
Syn. déconseillé : électrochoc
→ électrochoc, exigences essentielles de sécurité et de performance en anesthésie
SMN1 gene sigle angl. pour Survival of Motor Neuron
Gène localisé en 5q12.2-q13.3 qui code pour la protéine de survie du motoneurone dont la mutation ou la délétion est à l’origine de l’amyotrophie spinale progressive.
La sévérité de l'affection est inversement proportionnelle au nombre de copies du second gène, SMN2 localisé en 5q13.2, et les patients atteints d'amyotrophie de type 3 manifestée après trois ans possèdent possèdent quatre copies du gène SMN2.
Syn. SMA gene
→ amyotrophie spinale juvénile pseudomyopathique amyotrophie spinale proximale amyotrophies spinales progressives, SMN2
traumatisme graves du crâne (score de Glasgow pour l'évolution des) l.m.p.
Glasgow outcome scale
Échelle pronostique établie par B. Jennett et G. Teasdale, destinée à l'étude statistique des résultats à long terme des patients traités.
1) mort imputable à la lésion initiale.
2) état végétatif définitif : patient reste incapable de répondre et de parler pendant des semaines ou des mois jusqu'à la mort.
3) invalidité importante (conscient mais invalide) : patient dépendant de l'aide journalière d'une tierce personne en raison d'une invalidité mentale ou physique, pas des deux à la fois en général.
4) invalidité modérée (invalide mais indépendant) : patient pouvant prendre les transports publics et travailler dans un entourage protégé, il est donc indépendant en ce qui concerne sa vie de tous les jours.
5) bonne récupération, patient jouissant d'un mode de vie normal en dépit de déficits nerveux ou fonctionnels mineurs.
B. Jennett et G. Teasdale, neurochirurgiens britanniques (1976)
unité pour malades difficiles (UMD) l.f.
difficult patients unit
Service psychiatrique qui "assure l'hospitalisation à temps complet des patients présentant pour autrui un danger tel que les soins, la surveillance et les mesures de sûreté nécessaires ne puissent être mis en œuvre que dans une unité spécifique" (décret 86.602 du 14 mars 1986, art. 12).
Au nombre de quatre en France, ces UMD à vocation interrégionale appliquent "des protocoles thérapeutiques intensifs" à des patients perturbateurs des services de psychiatrie générale, refusant un traitement en milieu spécialisé carcéral, ou jugés non responsables pénalement.
Il s'agit surtout de schizophrènes, sinon de personnalités psychopathiques, mais la proportion de débiles pourtant peu accessibles à ce type de structure atteindrait aujourd'hui plus d'un quart.
Alors que les lits des UMD ont diminué, les demandes accrues d'admission semblent liées principalement à l'ouverture des portes en psychiatrie, à la diminution et à la féminisation du personnel des secteurs et des hôpitaux généraux. La création de structures intermédiaires a été proposée.
uréthroplastie pour hypospadias l.f.
hypospadias repair urethroplasty
Intervention chirurgicale visant à normaliser l'urèthre incomplet d'un hypospadias, dans la plupart des cas par uréthroplastie cutanée.
Les techniques d'uréthroplastie de réparation d'un urèthre hypospade sont multiples, et leur variété même rend compte des difficultés de cette chirurgie restauratrice et de ses résultats toujours un peu aléatoires.
Nous citons les principales techniques en fonction du siège du méat hypospade (elles ont toutes de nombreuses variantes) :
• uréthroplasties distales, technique d'Ombredanne : variété très particulière d'uréthroplastie distale utilisant le prépuce, abandonnée car de résultat trop inesthétique ;
• hypospadias antérieurs (péniens), techniques de :
- Mathieu : lambeau cutané pénien de retournement (très utilisée),
- Duckett : lambeau préputial pédiculisé,
- Barcat : tranchée balanique (peu utilisée),
- Chocholka-Marion : greffon cutané libre ou pédiculisé glissé dans un tunnel balanique ;
• hypospadias pénoscrotaux ou périnéaux :
- Duplay "d'avancement" reportant le méat dans la région pénienne,
- Leveuf : uréthroplastie cutanée en deux temps avec enfouissement de la verge dans le scrotum (le deuxième temps est le désenfouissement).
L. Ombrédanne, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1911) ; P. Mathieu, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1932) ; J. W. Duckett, chirurgien urologue américain (1981) ; J. Barcat, chirurgien pédiatrique français (1969) ; E. F. Chocholka, chirurgien tchèque (1923) ; G. Marion, chirurgien urologue français, membre de l’Académie de médecine (1921) S. Duplay, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1874), J. Leveuf, chirurgien pédiatrique français (1946)
→ hypospadias, Mathieu (opération de), Leveuf (opération de), Duplay (opération de)
établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes l.m.p
establishments of hosting for dependent elderlies
Établissements médico-sociaux dont le rôle, en France, est d’accueillir, dans le cadre de maisons de retraite, des personnes dépendantes, parfois atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de maladies dégénératives.
Ces établissements doivent justifier d’équipements adaptés et de personnels spécialisés.
Ils doivent respecter les règles de fonctionnement régies par les lois :
- du 24 janvier 1997 tendant…à mieux répondre aux besoins des personnes âgées par l’institution d’une prestation spécifique dépendance,
- du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale (convention tripartite entre l’établissement, le Conseil Général et l’Assurance Maladie),
- du 20 décembre 2002 de financement de la sécurité sociale pour 2003,
- du 21 juillet2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires,
ainsi que par les décrets :
- du 26 avril 1999 (2) relatifs à la gestion budgétaire et comptable et aux modalités de tarification et de financement des EHPAD,
- et du 4 mai 2001 modifiant les précédents.
Sigle : EHPAD
Edit. 2018
[E1]
endoscopie trachéobronchique (anesthésie pour) l.f.
anaesthesia for tracheo-bronchial fiberscopy
L'endoscopie s’effectue sous anesthésie locale.
Eventuellement une anesthésie générale peut s’avérer nécessaire, en particulier en prévision d’actes thérapeutiques (p. ex. exérèse de tumeurs trachéobronchiques).
La ventilation artificielle peut être effectuée par jet-ventilation.
→ jet-ventilation, laser (anesthésie lors de l'emploi du)
[B3, G1, P1]
Édit. 2020
PI3K sigle pour sigle pour phosphoinositide 3-kinase
[C1,C3]
Édit. 2018
GTPase sigle pour guanosine triphosphate phosphatase l.f.
Enzyme intracellulaire hydrolysant la guanosine triposphate (GTP) en guanosine diphosphate (GDP) et acide phosphorique.
Elle joue un rôle important dans la modulation des signaux transduits par les récepteurs couplés aux protéines G.
→ guanosine triphosphate, guanosine diphosphate, récepteur, protéine G
poudre lyophilisée stérile pour injection l.f
poudre orale l.f.
poudre pour application cutanée l.f
→ poudre
[G3,G5]
Édit. 2017
préparation pour inhalation l.f.
Préparation galénique (infusion, extrait ou alcoolature) utilisée pour une inhalation.
→ infusion , extrait, alcoolature, inhalation
[G3]
Édit. 2017