besoin énergétique l.m.
energetic need
Besoin alimentaire généré par le métabolisme de base de l’organisme, les autres besoins physiologiques et le travail musculaire.
Le métabolisme de base résulte des fonctions indispensables à la vie : respiration, contraction cardiaque, tonus musculaire de base, etc. Ce maintien demande environ 1200 kcal pour la femme et 1500 kcal pour l’homme. Les autres besoins physiologiques correspondent à la digestion, l’homéothermie, etc. Au total les besoins énergétiques se situent entre 2000 et 3000 kcal.
Ce sont essentiellement les glucides et les lipides qui sont utilisés par l’organisme pour couvrir ces besoins énergétiques.
Édit. 2017
énergétique n.f.
energetics
Science qui traite de l'énergie sous toutes ses formes et qui dans le domaine médical s’intéresse à la production de chaleur, aux mouvements, au fonctionnement musculaire, nerveux, etc…
[B1]
Édit. 2020
luminance énergétique l.f.
Grandeur radiométrique caractérisant une source étendue : flux énergétique (quantité d'énergie par unité de temps en watts) se propageant dans une direction donnée par unité d'angle solide (stéradian : sr) et par unité de surface (mètre carré : m2
Symb. Le ; unité : W.sr-1. m2- Donnan (équilibre de) n.m Donnan’s effect Répartition des cations et anions minéraux de part et d’autre d’une membrane semi-perméable ne laissant pas passer les protéines caractérisée par l’égalité des produits de ces cations et anions dans les deux compartiments. F.G. Donnan, physicien et chimiste britannique (1911), J.W. Gibbs physicien et chimiste américain Syn. équilibre de Gibbs-Donnan → pression oncotique, pression osmotique [C1] Édit. 2017 équilibre n.m. equilibrium, balance Attitude ou position stable du corps humain assurée par la fonction d’équilibration. Étym. lat. aequus :égal; libra : balance à un plateau [C2,H1] Édit. 2018 équilibre acidobasique l.m. acide-base balance État biochimique des liquides de l'organisme qui correspond à une concentration stable en ions H+, mesurée conventionnellement dans le sang artériel, c'est-à-dire à un équilibre des concentrations ioniques et moléculaires. L. J. Henderson, physiologiste, biologiste et philosophe américain, membre de l'Académie de médecine (1908) ; K. A. Hasselbach, biochimiste et physicien danois (1874-1962) ; H. W. Davenport, physiologiste américain (1969) Étym. lat. aequus :égal; libra : balance à un plateau → Davenport (diagramme de), Henderson-Hasselbalch (équation d'), hypothermie (équilibre acide-base en), pH [C1] Édit. 2020 équilibre électronique l.m. electronic equilibrium, electronic balance Condition réalisée en dosimétrie lorsque l’énergie des photons qui entrent et qui sortent d’une d’une sphère élémentaire de matière est égale. Étym. lat. aequus : égal; libra : balance à un plateau → KERMA, accroissement initial de la dose absorbée [B1, B2, F2] Édit. 2020 équilibre génique l.m. genic balance Dans un caryotype, rapport entre le nombre des autosomes et le nombre des hétérosomes. Étym. lat. aequus : égal; libra : balance à un plateau Syn. balance génique → caryotype, autosome, hétérosome [Q2] Édit. 2020 équilibre hôte-parasite l.m. host-parasite equilibrium Équilibre biologique entre l’organisme de l’hôte et celui d’un parasite n’exerçant qu’une activité pathogène modérée et, inversement, échappant aux mécanismes de défense de l’hôte. Étym. lat. aequus : égal; libra : balance à un plateau → immunité, sensibilité, tolérance immunologique [D1] Édit. 2018 équilibre hydroélectrolytique l.m. hydro-electrolytical balance Équilibre entre les anions et les cations dans le plasma. Étym. lat. aequus : égal; libra : balance à un plateau → électrolyte, potassium, sodium [C2, M1, O4] Édit. 2020 équilibre radioactif l.m radioactive balance Situation dans laquelle la quantité d'un radio-isotope fils reste constante dans la mesure où son taux de désintégration égale son taux de production dû, par exemple à la désintégration d'un radio-isotope père. Étym. lat. aequus : égal; libra : balance à un plateau Syn. Equilibre séculaire → filiation radioactive, radioactivité, radioactivité d'un nucléïde [B1, C1] Édit. 2020 troubles de l'équilibre l.m.p. balance disorders → ataxie, vertige, équilibration posturale [H1] Édit. 2020 exercice d'équilibre l.m. exercise of balance Pratique de mouvements dynamiques destinés à perturber volontairement le centre de gravité afin de favoriser le maintien de l’équilibre. [I3] Édit. 2018 . Gibbs-Donnan (équilibre de) l.m. F. G. Donnan, physicien et chimiste britannique (1911), J. W.Gibbs physicien et chimiste américain [C1] Édit. 2017 hypothermie (équilibre acido-basique en) l.m. correction of acide-base balance of hypothermic patient La compensation entre la solubilité du gaz carbonique, le pouvoir tampon du sang (bicarbonates principalement) et la baisse du métabolisme en hypothermie laisse stable la pression partielle artérielle en dioxyde de carbone, de telle sorte l'équilibre acidobasique ne varie pas sensiblement avec l'abaissement de la température du corps. L. Henderson, chimiste et physiologiste américain, membre de l'Académie de médecine (1908) ; K. Hasselbach, biochimiste danois (1916) → Henderson-Hasselbalch (équation d'), pH équilibre glomérulotubulaire l.m. glomerulotubular balance Ensemble des mécanismes qui relient les fonctions tubulaires et la filtration glomérulaire. Étym. lat. aequus : égal; libra : balance à un plateau Syn. balance glomérulotubulaire → fonctions tubulaires, filtration glomérulaire, appareil juxtaglomérulaire [C2, M1] Édit. 2020 équilibre postural l.m. postural balance Attitude ou position stable du corps humain assurée par la fonction d’équilibration. Étym. lat. aequus :égal; libra : balance à un plateau → posture, équilibration posturale [C2, H1] Édit. 2020 équilibre acido-basique l.m. acide-base balance État biochimique des liquides de l'organisme qui correspond à un pH artériel stable de 7.40 + ou – 0.02. L.J. Henderson, physiologiste, biologiste et philosophe américain (1908) ; K.A. Hasselbach, chimiste et physicien danois (1874-1962) ; H.W. Davenport, physiologiste américain (1969) Étym. lat. aequus :égal; libra : balance à un plateau → Davenport (diagramme de), Henderson-Hasselbalch (équation d'), hypothermie (équilibre acide-base en), pH [C2, K1, M1] Édit. 2020 équilibre hôte-parasite host-parasite balance Équilibre biologique entre l’organisme de l’hôte et celui d’un parasite n’exerçant qu’une activité pathogène modérée et, inversement, échappant aux mécanismes de défense de l’hôte. Étym. lat. aequus : égal; libra : balance à un plateau → immunité, sensibilité, tolérance immunologique [D1] Édit. 2020
L’exemple physiologique le plus parlant est celui de la répartition du chlore (Cl-) et du sodium (Na+) de part et d’autre de la paroi des capillaires que ne franchissent pas les protéines du plasma chargées négativement au pH du milieu. Les cations sont attirés par les protéines de charge opposée alors que les anions de même charge sont repoussés et franchissent la paroi capillaire plus aisément. D’où un déséquilibre entre les concentrations dans le plasma et les liquides interstitiels du sodium et du chlore. La concentration du sodium est plus basse (x 0,95) et celle de chlore plus élevée (x 1,05) dans les liquides interstitiels que dans le plasma. Ces facteurs changent avec la valence des ions considérés (x 0,90 et x 1,10 pour les cations et anions divalents, respectivement, en considérant les concentrations ultrafiltrables seules). Les protéines ne franchissant pas la paroi capillaire, la pression osmotique est plus élevée dans le plasma. L’équilibre de Donnan rend compte également des différences entre les concentrations, dans le plasma et l’urine primitive, du sodium et du chlore.
Les différentes parties du corps ont dans l’espace des rapports normaux dont le maintien définit l’équilibre.
Cet équilibre est assuré par le rejet ventilatoire du dioxyde de carbone, l'excrétion rénale des ions acides ou alcalins et par le jeu de diverses substances tampons, principalement les bicarbonates. Les fonctions ventilatoire et rénale peuvent se compenser dans une certaine mesure. Le diagnostic d'un déséquilibre se fait par mesure analytique, mais, dans les cas typiques, on peut l'approcher par une observation clinique attentive.
La concentration en H+ s'exprime en termes de pH. Normalement celui du milieu extracellulaire et du sang artériel est de 7,40 ± 0,02, celui du milieu intracellulaire est de l'ordre de 7,00. L'équation d'Henderson-Hasselbalch explique le mécanisme de cet équilibre en fonction de la concentration en bicarbonates et de la PCO2. Elle permet de comprendre le jeu des compensations ventilatoires et rénales et d'ajuster le traitement pour rétablir un équilibre perturbé. Dans la pratique le calcul se fait sur le diagramme de Davenport qui met en évidence les compensations.
Soit une sphère élémentaire au coeur de la matière. Quand un rayonnement ionisant pénètre dans cette matière avec une énergie d’entrée Σe, il entre en collision avec les électrons contenus dans la sphère élémentaire (ce qui libère des photons par effets photoélectrique et Compton) et en ressort avec une énergie de sortie Σs. La différence entre l’énergie d’entrée Σe et l’énergie de sortie Σs est l’énergie communiquée aux électrons contenus dans la sphère élémentaire : c’est l’énergie cinétique déposée par unité de masse (Kinetic Energy Released per Mass Unit) ou KERMA, exprimée en Gray (Gy).
L’énergie des photons libérés par les collisions avec les électrons dans la sphère va être absorbée non seulement au sein de la sphère mais aussi à l’extérieur d’elle. De la même façon, les photons issus des collisions extérieures à la sphère seront absorbés à l’extérieur, mais aussi dans la sphère.
Quand il a égalité entre l’énergie produite dans la sphère et absorbée dehors et celle produite dehors et absorbée dedans, on parle d’équilibre électronique. Il y a alors égalité entre KERMA et dose absorbée. En dosimétrie, cette condition est supposée réalisée.
Il détermine l'expression du sexe.
Cet équilibre est nécessaire à la vie, la concentration globale en électrolytes assure la constance du milieu intérieur, indispensable au bon fonctionnement des échanges cellulaires.
Ces facteurs supposent qu'une balance égale entre les entrées et les sorties d'eau et d'électrolytes soit réalisée. Les apports nutritifs, les dépenses métaboliques et l'action de différentes hormones, aldostérone, hormone antidiurétique, etc. interviennent. L'anamnèse et les signes cliniques peuvent fournir une orientation mais le diagnostic précis des troubles physiopathologiques correspondant à des écarts aux valeurs normales ne peut s’affirmer que par des examens biologiques.
L’équilibre d'une chaîne de désintégration est atteint après un temps égal à environ dix fois la période du fils dont la période est la plus longue. Par ex. le radon (élément fils dont la période est de 3,8 j) est en l’équilibre avec le radium (élément père dont la période est de 1 620 ans) en deux semaines environ.
La radioactivité est la transformation spontanée (désintégration) du noyau atomique de certains éléments instables (radio-isotopes, ou nucléïde) en d’autres éléments plus stables avec émission d’un rayonnement ionisant. On appelle père (ou mère ou parent) le noyau d’origine et fils (ou fille) le noyau qu’il produit. La période ou demi-vie est le temps nécessaire pour que la moitié des atomes se désintègrent. Celle du père est en général beaucoup plus longue que celle du fils.
Ces particularités sont mises à profit en médecine nucléaire, dans l’industrie atomique (238U et ses descendants), pour les datations (14C)…
Prise de position qui réduit le polygone de sustentation, appui uni-podal les yeux ouverts puis fermés, marche sur des surfaces instables
Le pH en hypothermie dépend beaucoup plus de l'activité des grandes fonctions physiologique (métabolisme, ventilation, débit cardiaque) que de la dissociation de l'eau : ainsi la référence à un pH «neutre» = 7 est justifiée si la mesure du pH de l'échantillon de sang est fait à 37°C. Si la PaCO2 et le taux des bicarbonates restent stables, conformément à l'équation d'Henderson Hasselbalch, le pH reste à sa valeur initiale. Il ne semble donc pas nécessaire de corriger les résultats du laboratoire pour tenir compte de la température réelle (il faudrait théoriquement augmenter la valeur du pH mesurée à 37°C de 0,0147 unité par degré d'hypothermie).
La réanimation des hypothermiques montre que la stabilisation du pH (à la température du corps) apporte de moins bons résultats qu'un maintien classique de l'équilibre acide base, sans tenir compte de la température.
La macula densa joue un rôle important au sein de cette régulation. Elle agit, sous l'influence du débit et de la composition du liquide intratubulaire, sur les structures vasculaires qui commandent le taux de filtration glomérulaire.
Les différentes parties du corps ont dans l’espace des rapports normaux dont le maintien définit l’équilibre.
Cet équilibre est assuré par le rejet ventilatoire du dioxyde de carbone, l'excrétion rénale des ions acides ou alcalins et par le jeu de diverses substances tampons, principalement les bicarbonates. Les fonctions ventilatoire et rénale peuvent se compenser dans une certaine mesure. Le diagnostic d'un déséquilibre se fait par mesure analytique, mais, dans les cas typiques, on peut l'approcher par une observation clinique attentive.
Le pH exprime la concentration en ions H+. L'équation d'Henderson-Hasselbalch explique le mécanisme de cet équilibre en fonction de la concentration en bicarbonates et de la pCO2. Elle permet de comprendre le jeu des compensations ventilatoires et rénales et d'ajuster le traitement pour rétablir un équilibre perturbé. Dans la pratique le calcul se fait sur le diagramme de Davenport qui met en évidence les compensations.
l.m.