équivalent-air, équivalent-eau l.m.
air-equivalent, water-equivalent
En physique, se dit d'une substance dont la composition atomique est telle que l'énergie déposée par unité de masse par le rayonnement y est très voisine de celle déposée dans l'air (ou dans l'eau).
Des substances solides équivalent-air sont utilisées pour constituer la paroi de chambres d'ionisation et des substances équivalent-eau pour les fantômes solides
[B1]
Édit. 2018
équivalent-air, équivalent-eau l l.m.
air-equivalent, water-equivalent
En physique, se dit d'une substance dont la composition atomique est telle que l'énergie déposée par unité de masse par le rayonnement y est très voisine de celle déposée dans l'air (ou dans l'eau).
Des substances solides équivalent-air sont utilisées pour constituer la paroi de chambres d'ionisation et des substances équivalent-eau pour les « fantômes » solides utilisés en radiothérapie.
→ fantôme
[B1]
Édit. 2020
comportement suicidaire l.m.
suicidal behaviour
Expression qui recouvre des attitudes hétérogènes concernant le suicide et dont les diverses définitions doivent être précisées.
On distinguera : le suicide, qui a entraîné la mort de son auteur , le « suicidé » ; la tentative de suicide, qui en fait apparaître le projet sans avoir abouti à la mort, du « suicidant » ; le parasuicide (Kreitman, 1969), manifestation d'un désarroi par une conduite symbolique de mort visant à la reprise immédiate du dialogue social sur d'autres bases qu'auparavant ; les équivalents suicidaires.
Aux confins de ces conduites et en l'absence de passage à l'acte se situent : la menace de suicide, manifestation d'un projet exprimée verbalement ou non ; l'idée de suicide, le plus souvent dissimulée contrairement à la précédente, avec son vécu spécifique très proche du désir ou du projet de suicide qui diffère de la pure spéculation intellectuelle et se rapproche de la phobie du suicide, cette dernière traduisant l'ambivalence du désir-crainte de suicide.
Le syndrome présuicidaire, caractérisé par un changement dans le comportement habituel du sujet, annonce l’imminence du passage à l’acte.
Norma Kreitman, psychiatre britannique (1969)
Étym. lat. sui caedere : de soi, abattre, couper
→ suicide, équivalent suicidaire
[H3]
Édit. 2018
conduite suicidaire l.f.
suicidal behaviour
Norma Kreitman, psychiatre britannique (1969)
→ comportement suicidaire, suicide
chlorpromazine (équivalent) l.m. (CPZ)
chlorpromazine equivalent
La chlorpromazine a inauguré la classe des médicaments neuroleptiques ( ou antipsychotiques ) capables de réduire les symptomes psychotiques tels que hallucinations, délire ,autisme.
A partir de la découverte de l’action thérapeutique de cette molécule ( Delay et Deniker )plusieurs molécules neuroleptiques ont été synthétisées ayant toutes comme effet indésirable l’induction d’effets extrapyramidaux ( rigidité musculaire, tremblements ). Sur le plan pharmacologique ces molécules se sont en effet avérées être antagonistes dopaminergiques .
A partir des années 1970 certains auteurs notamment anglo saxons ont proposé de choisir comme étalon l’affinité de la CPZ pour le récepteur dopaminergique D2 : ainsi était il proposé une équivalence entre une dose de CPZ et une dose des autres molécules produisant le même antagonisme dopaminergique.
Cette notion d’équivalent CPZ a été utilisée dans des programmes de recherche faisant fi des spécificités de chaque molécule tant sur le plan pharmacologique ( ces produits n’agissent pas exclusivement sur le récepteur D2 )que thérapeutique, identifiées par les classifications distinguant notamment molécules sédatives versus désinhibitrices, hallucinolytiques versus anxiolytiques.
Delay, neuropsychiatre français , membre de l’Académie nationale de médecine ( 1952 ); P.Deniker , neuropsychiatre français, membre de l’Académie nationale de médecine ( 1952 ).
Syn. Largactil©
→ chlorpromazine, neuroleptiques
[G3, G5, H3]
Édit. 2020
derme équivalent l.m.
equivalent dermis
équivalent chlorpromazine l.m.
[G3, H3]
Édit. 2020
équivalent de dose l.m.
equivalent of dose
[B1, B2]
Édit. 2020
équivalent de dose génétique l.m.
genetic dose equivalent
En radiologie, équivalents de dose délivrés aux gonades individuelles, pondérés par un facteur relatif à l’âge qui tient compte de l’espérance de procréation (nombre d’enfants attendus).
[B1,B2]
Édit. 2020
équivalent dermique l.m.
dermal equivalent
Structure tridimensionnelle formée par une culture de fibroblastes dans une matrice de collagène.
Cette méthode de culture permet d'étudier les relations fibroblaste/matrice et fibroblaste/épiderme lorsque l'équivalent dermique est couvert d'une couche de kératinocytes. Elle rend possible, grâce à la reconstitution in vitro des interactions cellules/cellules et cellules/ matrice rencontrées in vivo, de travailler avec des cultures de cellules différenciées et d'obtenir des modèles pharmacologiques prédictifs permettant de diminuer les besoins en expérimentation animale.
→ fibroblaste, substitut cutané, peau artificielle
[J1, J2]
Édit. 2020
équivalent épileptique l.m.
epileptic equivalent
Ensemble des phénomènes paroxystiques observés chez des sujets présentant des crises épileptiques généralisées tonicocloniques, et considérés autrefois comme l'équivalent de ces crises.
Étaient rangées parmi ces troubles des manifestations certainement épileptiques comme les crises partielles, voire des états de mal à symptomatologie confusionnelle, mais aussi des manifestations non épileptiques comme les migraines, l'asthme, l'énurésie, certaines fugues, des colères, etc.
[H1]
Édit. 2020
équivalent molécule-gramme l.m.
gram molecular weight equivalent
Expression désuète remplacée par mole.
Ex. pour milliéquivalent/litre, dire millimole/litre, mmol/L.
[C1]
Édit. 2018
équivalent ventilatoire pour l'oxygène l.m.
ventilatory equivalent
Rapport du débit ventilatoire à la consommation d'oxygène, c'est-à-dire du nombre de litres d'air à ventiler pour consommer un litre d'oxygène.
[K1]
Édit. 2018
Monteggia (équivalent d'une fracture de) l.m.
Monteggia equivalent
Variantes du type I de la fracture de Monteggia.
Quatre de ces variantes ont été décrites
1° luxation de la tête radiale et inflexion simple de la diaphyse cubitale ;
2° fracture du col du radius à la place de la luxation de la tête radiale ;
3° fracture de la partie proximale de la diaphyse radiale à la place de la luxation de la tête radiale ;
4° fracture du col du radius et déplacement important de la diaphyse radiale sans luxation de la tête radiale.
G. B. Monteggia, chirurgien italien (1814)