Wechsler adult intelligence scale l.f.
D. Welchsler, psychologue américain (1950), Pearson education (2008 voir Wechsler), Validation de la traduction Française par Jacques Grégoire (2011, ECPA - Éditions du Centre de Psychologie Appliquée)
Sigle WAIS
→ échelle de niveau intellectuel de l'adulte
[H4]
Édit. 2019
Wechsler intelligence scale for children
l.f.
Sigle WISC
→ echelle d’intelligence de Wechsler-Bellevue adaptée aux enfants
[H4]
Édit. 2019
Wechsler-Bellevue scale l angl. f.
Échelle d'intelligence constituée d’un ensemble de questions et de tâches destinées à évaluer le potentiel de l’individu à se comporter de façon efficace et adaptée
Elle comporte 11 tests. Les six tests verbaux permettent l'appréciation des connaissances générales, de l'empan de mémoire, de l'acquis d'une expérience pratique, de la pensée conceptuelle. Les cinq tests non verbaux recourent au raisonnement logique, à la capacité d'instaurer des automatismes ou encore aux aptitudes discriminatives. Trois QI sont obtenus : global, verbal et de performance. Il ne s'agit cependant pas d'un quotient au sens de Stern, mais d'une note T. Par convention, les notes sont réparties sur une échelle normalisée de moyenne 100 et d'écart-type 15. C'est la première échelle qui, construite spécifiquement dans le but d'une application à une population adulte, tient compte des modifications des performances intellectuelles dues au vieillissement. Le succès de cette épreuve a incité son auteur à en faire une révision, la WAIS ("Wechsler adult intelligence scale") en 1950.
D. Wechsler, psychologue américain (1939), Validation de la tradution Française par l'ECPA (Éditions du Centre de Psychologie Appliquée) en 1954
Étym. Bellevue : hôpital psychiatrique à New-York
échelle d'intelligence de Wechsler-Bellevue adaptée aux enfants l.f.
D. Wechsler, psychologue américain (1896-1981)
→ Wechsler's intelligence scale for children
[H3,H4,O1]
Édit. 2018
echelle d’intelligence de Wechsler-Bellevue adaptée aux enfants l.f.
Wechsler intelligence scale for children
Un des principaux tests utilisés en France pour l'évaluation des capacités intellectuelles des enfants d'âge scolaire, de 6 à 16 ans et 11 mois.
L'échelle totale permet de calculer le quotient lntellectuel total (QIT) représentant l'aptitude intellectuelle générale. Les 5 indices principaux rendent compte du niveau de performance de l'enfant pour chacune des grandes fonctions cognitives (compréhension verbale, raisonnement fluide, aptitudes visuospatiales, mémoire de travail, vitesse de traitement). Une cinquième version du test est parue en 2014, la traduction française en 2016. -
D. Wechsler, psychologue américain (1949)
Sigle angl. WISC
Réf. Validation de la tradutionfrançaise par l'ECPA (Éditions du Centre de Psychologie Appliquée),(2016)
→ Wechsler-Bellevue scale, échelle de niveau intellectuel de l'adulte
[H4]
Édit. 2019
WAIS
sigle pour Wechsler adult intelligence scale
→ Wechsler adult intelligence scale
[H4]
Édit. 2019
syndrome ADULT acr. pour
→ syndrome AcroDermatoacrymodentaire
[Q2]
Édit. 2017
bjective pain scale
Sigle OPS
→ échelle objective d'évaluation de la douleur chez l'enfant
[H1, O1]
Édit. 2019
Binet-Simon (test d'intelligence de) l.m.
Binet-Simon’s intelligence test
Premier test d'intelligence, destiné à dépister dans le milieu scolaire les enfants incapables de suivre l'enseignement par insuffisance de moyens intellectuels.
Il a d'abord été utilisé pour les enfants de trois à douze ans et pour les adultes arriérés. Il s'agit d'une épreuve surtout verbale. Dans la première version, les questions reposaient uniquement sur le nombre de réussites. Dans la seconde, elles ont été regroupées par niveaux d'âge. Le résultat est lié à la réussite d'un niveau d'âge déterminé.
Ce test n'est plus utilisé dans sa forme primitive, plusieurs dérivés présentant de meilleures qualités métrologiques : test de Terman, test de Terman-Merril, Binet-Simon révision Zazzo, "nouvelle échelle métrique d'intelligence" (NEMI)
A. Binet, physiologiste et psychologue (1857-1911) et T. Simon, médecin et psychologue français (1873-1961) (1905)
Édit. 2017
intelligence n.f.
intelligence
1) Capacité d'interprétation, de pondération, de choix et d'association de données, source de connaissances, de créativité et de plans d'action, notamment d'adaptation à des situations nouvelles.
2) Rendement général des processus mentaux, évalué par des "tests d'efficience".
Ces opérations font intervenir surtout la mémoire, la compréhension, le jugement, le raisonnement et l'imagination.
La pathologie des conduites intelligentes comporte :
- des déficits globaux durables sinon irréversibles, par arrêt du développement dans les arriérations, par régression dans les démences ;
- des déficits temporaires malgré un potentiel intellectuel intact, par anomalies de la sphère affective dans les déficits dits fonctionnels (pseudodébilité, pseudodémence) ou par agression psychique et/ou somatique (état confusionnel) ;
- des anomalies qualitatives, rencontrées p. ex. dans la pensée schizophrénique ou dans le paralogisme paranoïaque.
Étym. lat. intelligere : comprendre.
intelligence artificielle l.f.
artificial intelligence
Tentative de création de programmes d'ordinateurs susceptibles de copier et/ou d'automatiser les compétences d'un expert humain.
Les algorithmes dits d'intelligence artificielle ont pour base l'étude approfondie des démarches d'un spécialiste humain de la question à traiter, de façon à dégager les voies de réflexion et d'analyse qui l'ont conduit à la solution. Une application possible pourrait être le diagnostic médical, mais pour l'instant les essais réalisés dans ce domaine n'ont été que relativement fragmentaires et parfois peu convaincants. Une autre application concerne l'enseignement, où des réalisations intéressantes ont en revanche vu le jour.
Étym. lat. intelligere : comprendre.
intelligence artificielle et psychiatrie l.f.
artificial intelligence and psychiatry
Ensemble des tentatives entreprises afin de comprendre et imiter l'activité psychique de l'homme et ses troubles.
Il s'agit de faire passer l'ordinateur d'un mode de fonctionnement séquentiel supposant des programmes préétablis, qui traitent les données et les stockent en mémoire, à des réseaux artificiels de neurones sur l'ensemble de leur connexions.
L'homme ne sachant pas mémoriser des données passives, sa mémoire n'est qu'active, modificatrice ; elle est à la fois infidèle et créatrice (M. Ohayon, 1989). La "machine à connexions" réaliserait un stockage "dans une structure de données actives ».
La notion selon laquelle l'ordinateur peut égaler, voire dépasser les processus de la pensée humaine fait l'objet de critiques et de réserves pour l'avenir. Ainsi, R. Penrose s'y oppose, avec l'argument principal selon lequel une partie riche et utile des mathématiques ne pourrait être traitée par l'informatique. A fortiori, il ébauche une théorie qui tend à relier la relativité, la physique quantitative et les phénomènes d'intelligence et de conscience. De tels concepts sont très discutés.
D. W. Hillis, inventeur, ingénieur, scientifique, auteur américain (1985) ; M. M. Ohayon, épidémiologiste américain (1989) ; R. Penrose, mathématicien britannique (1989)
Étym. lat. intelligere : comprendre.
nouvelle échelle métrique de l'intelligence (NEMI) l.f.
new intelligence metrical scale
Reprise par R. Zazzo de l'échelle initiale datant de 1949, afin d'améliorer sa validité d'épreuve de développement.
Destinée aux enfants de 3 à 14 ans, prédictive de la réussite scolaire, la NEMI présente néanmoins, malgré des améliorations notables, les limites propres à toutes les échelles issues du test de Binet-Simon.
Le critère du choix des épreuves est la réussite par une majorité. Le résultat d'un enfant donné n'évalue que son avance ou son retard actuel par rapport à cette norme.
L'échelle est structurée en facteur verbal. Un enfant peut obtenir un QI moyen et se trouver en difficulté d'adaptation scolaire. Le niveau global obtenu sous-estime les potentialités de l'enfant mais non ses capacités d'adaptation. Les échecs ou déficits peuvent être mis en rapport avec des perturbations affectives, qui doivent être confirmées par des tests projectifs.
R. Zazzo, psychologue français (1966)
[H4, O1]
Édit. 2018
syndrome de microcéphalie-anomalies digitales-intelligence normale
[A4,O6,Q2]