lobule inféro-latéral de la prostate l.m.
lobulus inferolateralis prostate (TA)
inferolateral lobule of prostate
Un des lobules constitutifs d’un lobe latéral de la prostate.
lobule inféro-postérieur de la prostate l.m.
lobulus inferoposterior prostate (TA)
inferoposterior lobule of prostate
Un des lobules constitutifs d’un lobe latéral de la prostate.
face antérieure de la prostate l.f.
facies anterior prostatae (TA)
anterior surface of prostate
Plane ou légèrement convexe elle est recouverte par les fibres les plus élevées du muscle sphincter externe de l’urèthre et l’expansion préprostatique du ligament transverse du pelvis.
Plus en avant elle répond au plexus veineux rétropubien qui la sépare de la lame préprostatique des ligaments pubo-vésicaux (ligament pubo-prostatique), de la symphyse pubienne et des pubis.
[A1]
Édit. 2017
face postérieure de la prostate l.f.
facies posterior prostatae (TA)
posterior surface of prostate
Convexe, elle est déprimée sur la ligne médiane par une gouttière verticale qui permet de distinguer les deux lobes de la glande.
Elle est en rapport avec la paroi antérieure du rectum pelvien par l’intermédiaire du fascia prostato-péritonéal.
[A1]
Édit. 2017
artère articulaire inféro-externe du genou l.f.
→ artère inféro-latérale du genou
artère articulaire inféro-interne du genou l.f.
→ artère inféro-médiale du genou
artère cérébelleuse inféro-antérieure l.f.
arteria inferior anterior cerebelli (TA)
anterior inferior cerebellar artery
Artère paire naissant de l’artère basilaire et se dirigeant en dehors vers le flocculus et se terminant sur la face antérieure et la partie antérieure de la face inférieure du cervelet.
Sa collatérale principale est l’artère labyrinthique.
Syn. anc. artère cérébelleuse moyenne
artère cérébelleuse inféro-postérieure l.f.
arteria posterior anterior cerebelli (TA)
posterior inferior cerebellar artery
Artère paire, issue de l’artère vertébrale, et qui contourne d’avant en arrière la face latérale de la moelle allongée et se distribue à la partie postérieure de la face inférieure du cervelet.
Elle fournit l’artère spinale postérieure, le rameau de la tonsille cérébelleuse et le rameau choroïdien du quatrième ventricule
Syn. anc. artère cérébelleuse inférieure, artère de Wallenberg
artère inféro-médiale du genou l.f.
arteria inferior medialis genus (TA)
inferior medial genicular artery
Artère née de la face médiale de l’artère poplitée, à hauteur de l’interligne articulaire du genou.
Elle se porte en bas et en dedans, contourne le condyle médial du tibia à la face profonde du ligament collatéral tibial et se distribue à la partie antéro-médiale du genou, au muscle poplité, au muscle gastrocnémien médial et aux tendons des muscles de la patte d’oie.
Syn. anc. artère articulaire inféro-interne du genou
artère inféro-postérieure du cervelet l .f.
arteria inferior posterior cerebelli (TA)
posterior inferior cerebellar artery
Branche de la partie intracrâniale de l’artère vertébrale qui fournit l’artère spinale postérieure, un rameau pour la tonsille cérébelleuse et un rameau choroïdien du quatrième ventricule.
→ artère cérebelleuse inféro-postérieure
artère optique inféro-externe de Duret l.f.
H. Duret, neurochirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1849-1921)
artère spinale postérieure de l'artère inféro-postérieure du cervelet l.f.
arteria spinalis posterior arteriae inferioris posterioris cerebelli (TA)
posterior spinal artery of posterior inferior cerebellar artery
Artère née de l’artère vertébrale au point où elle croise la face latérale de la moelle allongée.
Elle se dirige en bas et en dedans jusqu’à la face postérieure de la moelle allongée et de la moelle spinale, de chaque côté du sillon médian dorsal. Elle se divise en deux branches : une branche médiale en dedans des racines postérieurs des nerfs spinaux et une branche latérale en dehors de celles-ci. Ces branches descendent parallèlement au sillon dorso-latéral de la moelle spinale en s’anastomosant largement et en se terminant à la partie inférieure de la moelle cervicale où elles s’anastomosent avec des branches venues des artères spinales latérales.
rameau choroïdien du quatrième ventricule de l'artère inféro-postérieure du cervelet l.m.
ramus choroideus ventriculi quarti arteriae inferioris posterioris cerebelli (TA)
choroidal branch to fourth ventricle of posterior inferior cerebellar artery
→ artère inféro-postérieure du cervelet, artère cérébelleuse inféro-postérieure
rameau de la tonsille cérébelleuse de l'artère inféro-postérieure du cervelet l.m.
ramus tonsillae cerebelli arteriae inferioris posterioris cerebelli (TA)
cerebellar tonsillar branch of posterior inferior cerebellar artery
→ artère cérébelleuse inféro-postérieure
antigène spécifique de prostate l.m.
prostatic specific antigen (PSA)
Protéase sécrétée par les cellules épithéliales bordant les acinus prostatiques et les glandes péri-uréthrales, dont le rôle physiologique est la liquéfaction du liquide séminal, et dont le taux sérique est utilisé comme marqueur de l'activité du tissu prostatique normal et pathologique.
Le PSA, protéine d'un poids moléculaire de 33Dd, circule dans le sérum sous plusieurs formes : deux sont complexées, l'une principale liée à l'alpha1-antichymotrypsine, dosable, l'autre liée à l'alpha2 macroglobuline, non détectable et sans pouvoir enzymatique, une troisième forme est libre et dosable. Le PSA est très faiblement exprimé dans d'autres tissus que la prostate : endomètre, sein, sérum féminin, tumeurs du sein et du rein.
Les dosages de PSA s’effectuent par techniques immuno-néphélémètriques. Le dosage du PSA total mesure le PSA complexé avec l’alpha1-antichymotrypsine et le PSA libre. La concentration sérique normale est classiquement de 2,5 à 4 ng/mlL. Le seuil d’alerte augmente toutefois avec l’âge.
D’une manière générale, il existe une corrélation entre la concentration de PSA et le volume du tissu prostatique présent. Tout processus pathologique, tumoral, inflammatoire, infectieux, augmente cette teneur dans des proportions très variables. Par ex. le tissu carcinomateux secrète dix fois plus de PSA à poids égal que l'HBP. Des variétés individuelles sont néanmoins fréquentes. Son taux peut également être altéré par divers agents pharmacologiques et manœuvres urologiques locales.
Le PSA est un marqueur du tissu prostatique mais non de l'adénocarcinome pour lequel sa sensibilité est bonne, mais sa spécificité médiocre. L'on essaie d'affiner la signification des variations de taux de PSA par l'étude de son rapport avec le poids prostatique, sa courbe d'évolution, le rapport de ses différentes fractions. Ainsi, lorsque le PSA total est élevé, une diminution du rapport PSA libre /PSA total est en faveur de l’existence d’un cancer de la prostate.
Le PSA est un marqueur très précieux dans la surveillance de l'évolution des cancers traités. Il est utilisé en immunohistochimie pour la reconnaissance des cellules prostatiques.
→ PSA (densité du), PSA libre, PSA (vélocité du), cancer de la prostate
apex de la prostate l.m.
apex prostatae (TA)
apex of prostate
Extrémité inférieure de la prostate.
Syn. anc. bec de la prostate ; sommet de la prostate
base de la prostate l.f.
basis prostatae (TA)
Partie supérieure de la postate
Elle répond à la vessie et aux vésicules séminales.
Édit. 2017
bec de la prostate l.m.
beak of the prostate
Édit. 2017
cancer de la prostate l.m.
prostate cancer
Terme général désignant l'ensemble des tumeurs malignes de la glande prostatique dont l'adénocarcinome, développé aux dépens des acinus, est de loin la plus fréquente, à côté de rares cas de carcinomes neuroendocrines (purs ou associés à des lésions d'adénocarcinome) et de très rares sarcomes prostatiques (principalement rhabdomyosarcome chez l’enfant, leïomyosarcome chez l’adulte).
L’adénocarcinome prostatique est en fréquence le deuxième cancer de l’homme, après celui du poumon. En France son incidence annuelle a considérablement augmenté ces dernières années, augmentation due en grande partie à la pratique du dépistage par le dosage du PSA (Prostatic Specific Antigen, Antigène spécifique prostatique) avec 71 000 nouveaux cas annuels, (projection InVS 2011). En revanche, la mortalité qui lui est due a tendance à diminuer responsables de 8700 décès (projection InVS 2011=. Variable selon les pays, l’incidence la plus élevée se trouve chez les noirs des États-Unis. Aucun facteur étiologique ou environnemental n’a été formellement mis en évidence. Par contre des facteurs familiaux et génétiques sont prouvés, et certains gènes identifiés. Son développement est androgénodépendant, du moins au début de l’évolution.
L’intérêt du dépistage organisé (diminution de la mortalité), basé sur le dosage du PSA n’a pas été prouvé. Le diagnostic, souvent suspecté sur une élévation du taux de PSA, ne peut reposer que sur l’histologie. Il est parfois fait sur les copeaux d’une résection endoscopique pour adénome. La coexistence des deux affections est fréquente. Le pronostic dépend en partie du grade histologique de Gleason établi sur des critères architecturaux et de l’importance de l’extension. Celle-ci peut être locale, franchissement capsulaire, envahissement du plan séminal, des espaces cellulaires périprostatiques, du plancher vésical (avec retentissement sur le haut appareil), du rétro-péritoine, régionale (extension aux chaînes lymphatiques ilio-obturatrices), ou métastatique (squelette principalement, poumon, névraxe). Elle est codifiée par la classification TNM. Le taux de PSA est un témoin de l’importance de la masse tumorale. Le traitement repose sur la chirurgie, la radiothérapie et l’hormonothérapie anti-androgénique. Cette hormonothérapie repose sur divers moyens : pulpectomie testiculaire, agonistes de la LH-RH, anti-androgènes. Le traitement des cancers localisés est curatif et repose soit sur la chirurgie (prostatectomie totale associée à la lymphadénectomie pelvienne, associée éventuellement à une radiothérapie externe, soit sur la radiothérapie (brachythérapie ou radiothérapie externe); selon les données du bilan initial une hormonothérapie adjuvante peut être entreprise. Le traitement des formes évoluées localement et/ou métastatiques devient palliatif, associant de façon diverse chirurgie, radiothérapie et l’hormonothérapie, En cas d’échappement à celle-ci, une chimiothérapie peut être proposée. Le pronostic dépend du stade initial de la tumeur et de sa forme histologique.
D. F. Gleason, anatomopathologiste américain (1966)
Syn. carcinome de la prostate
→ adénocarcinome, rhabdomyosarcome, leïomyosarcome, antigène spécifique de la prostate, PSA, Gleason (score de), TNM (classification), hormonothérapie, agoniste de la LHRH, antiandrogène, pulpectomie testiculaire, brachythérapie
[F2,M2]
commissure de la prostate l.f.
commissura prostatae ; isthmus prostatae (TA) commissure of prostate, isthmus of prostate
Bande de tissu prostatique qui unit les lobes latéraux de la prostate, au niveau du segment vésiculaire de la base, en arrière du sillon de pénétration des canaux déférents et des vésicules séminales.
Syn. anc. commissure postérieure de la prostate, commissure rétroséminale, commissure rétrospermatique
[A1]
Édit. 2015
commissure postérieure de la prostate l.f.
[A2]
Édit. 2015
gaine celluleuse de la prostate l.f.
hyperplasie bénigne de la prostate l.f.
Définition anatomopathologique de l'adénome de la prostate.
Elle se traduit au delà du volume normal de la prostate (c'est à dire supérieur à 25 cc) par une tumeur macroscopique qualifiée d'hypertrophie anatomique.
Sigle HBP
hypertrophie bénigne de la prostate l.f.
Augmentation du volume de la prostate par une hyperplasie glandulaire.
Entourant l' uréthre prostatique, cette hypertrophie peut être responsable de troubles à l'évacuation des urines par la vessie.
Sigle HBP
isthme de la prostate l.m.