calices rénaux l.m.p.
calices renales (TA)
calices of renal pelvis
Ensemble des cavités excrétrices du rein formées par les calices rénaux mineurs et majeurs.
[A1,M1]
Édit. 2015
calices rénaux majeurs l.m.p.
calices renales majores (TA)
major calices
Segments des voies excrétrices du rein formés par la réunion de deux à quatre calices rénaux mineurs formant les calices rénaux majeurs.
Les calices majeurs sont au nombre de deux à cinq, en général trois, les calices supérieur, moyen et inférieur, qui se réunissent eux-mêmes pour former le pelvis rénal.
[A1,M1]
Édit. 2015
calices rénaux mineurs l.m.p.
calices renales minores (TA)
minor calices
Segments initiaux des voies excrétrices du rein situés dans le sinus du rein.
Ce sont de petits canaux membraneux, longs de 1cm, insérés par leur extrémité élargie au pourtour de la base d’une papille rénale qui fait une saillie conique dans leur lumière. Les petits calices rénaux confluent pour former les calices majeurs du rein.
caliciel adj.
calyceal
Qui concerne le calice rénal ou lui appartient.
caliciforme adj.
goblet
Se dit de cellules en forme de calice.
→ calice
[A2]
Édit. 2015
diastasis des muscles grands droits l.m
diastasis of the musculus rectus abdominus
Écartement anormal entre les berges médiales des muscles droits de l'abdomen (musculus abdominus), avec élargissement de la ligne blanche (linea alba).
Il est souvent associé à des hernies ombilicale et de la ligne blanche, et à une insuffisance musculaire de la paroi abdominale. Il peut être dû au développement de l’utérus gravide.
Étym. gr.diastasis : séparation
Syn. déhiscence des muscles droits de l’abdomen
intertrigo des grands plis l.m.
marginatum eczema
Syn. eczéma marginé de Hebra
F. von Hebra, Ritter, dermatologiste autrichien (1854)
leucémie à grands lymphocytes granuleux (LGL) l.f.
T cell large granular lymphocytic leukemia
Syndrome lymphoprolifératif caractérisé par une expansion clonale de lymphocytes T CD3+ cytotoxiques ou de cellules natural killer (NK) CD3 infiltrant la moelle osseuse, la rate et le foie et fréquemment associée à des maladies auto-immunes.
On estime que les leucémies LGL représentent 2 à 5% des syndromes lymphoprolifératifs chroniques en Europe. Les hommes et les femmes sont affectés dans la même proportion. L’âge médian est de 60 ans avec seulement 25% de patients ayant moins de 50 ans. La splénomégalie est la manifestation clinique la plus fréquente, rencontrée chez près de la moitié des patients. La présence d’une hépatomégalie, d’adénopathies ou de symptômes B est beaucoup plus rare. Sur le plan hématologique, l’anomalie la plus habituelle est la neutropénie. L’anémie et la thrombopénie sont plus rares. Une hyperlymphocytose (supérieure à 4 x109/L) secondaire à la prolifération du clone LGL est observée chez plus de la moitié des patients. L’électrophorèse des protéines montre une hypergammaglobulinémie et un pic monoclonal est rapporté dans environ 15 % des cas. Le diagnostic de leucémie à LGL repose sur la mise en évidence d’une expansion clonale de grands lymphocytes granuleux circulants. Les analyses phénotypiques montent que les lymphocytes tumoraux correspondent à des lymphocytes T mémoire effecteurs terminaux caractérisés par l’expression du marqueur CD45RA et l’absence de la molécule d’adhésion CD62L.
Récemment des mutations somatiques du gène STAT3 ont été identifiées chez 30 à 40 % des patients porteurs d’une leucémie LGL.
Les complications sont dominées par l’anémie, les risques infectieux secondaires à la neutropénie chronique et l’association avec des pathologies auto-immunes, au premier rang desquelles la polyarthrite rhumatoïde. Cette dernière précède le plus souvent le diagnostic de leucémie LGL. Le traitement de première intention repose habituellement sur l’utilisation d’immunosuppresseurs.
T. Marchand, hématologue français (2015)
lymphocytose à grands lymphocytes granuleux l.f.
large granular lymphocyte leukemia, T gamma lymphoproliferative disease, T-cell chronic lymphocytic leukemia
Affection définie par la présence en excès dans la sang, la moelle osseuse, la pulpe rouge splénique et plus inconstamment dans d'autres organes, de lymphocytes particuliers par leur aspect morphologique à cytoplasme abondant contenant des granulations azurophiles, par leurs marqueurs de différenciation exprimant le plus souvent les antigènes CD3, CD8, CD57.
Cette affection associe une splénomégalie, une neutropénie souvent extrême,des manifestations d'auto-immunité au premier rang desquelles une polyarthrite avec présence de facteur rhumatoïde à titre élevé, et peut simuler par ces aspects un syndrome de Felty. L'évolution est chronique, émaillée par de fréquentes complications infectieuses.
ganglions aortico-rénaux l.m.p.
ganglia aorticorenalia (TA)
aorticorenal ganglia
Ganglions viscéraux appartenant aux éléments sympathiques prévertébraux.
Ils sont situés à l’origine de l’artère rénale sur l’aorte, au-dessous et en dedans des ganglions cœliaques et participent avec ces derniers à la constitution du plexus cœliaque. Ils reçoivent essentiellement des fibres du nerf petit splanchnique et leurs affluents participent au plexus rénal.
Syn. anc. plexus ganglionné aortico-rénal.
ganglions rénaux l.m.p.
ganglia renalia (TA)
renal ganglia
Petites masses nerveuses situées de chaque côté de l’aorte en arrière de l’origine des artères rénales.
Elles sont distinctes des autres ganglions du groupe aortico-rénal auquel elles appartiennent Syn. anc. ganglion rénal postérieur de Hischfeld
L. Hirschfeld, anatomiste allemand (1816-1876)
kystes médullaires rénaux (maladie des) l.f.
medullary cystic kidney disease
→ néphronophtise familiale juvénile
lobes rénaux l.m.p.
lobi renales (TA)
kidney lobes
Ensemble des unités fonctionnelles cortico-médullo-calicielles centrées sur une pyramide rénale.
rameaux rénaux du tronc vagal postérieur l.m.p.
rami renales trunci vagalis posterioris (TA)
renal branches of posterior vagal trunk
Rameaux du tronc vagal postérieur qui se rendent directement au plexus rénal.