membrane basale l.f.
basement membrane
1) Liseré homogène, régulier, d'épaisseur variable, de structure extracellulaire, marquant l'interface entre endothélium, épithéliums, muqueuses glandulaires et les tissus conjonctifs de soutien sous-jacents.
C'est une barrière infranchissable ou sélective ainsi qu'un support pour les structures cellulaires ; elle intervient aussi dans leur contrôle de prolifération et leur métabolisme. Elle est mise en évidence par le PAS, les colorations argentiques et ses caractères ultrastructuraux ; elle est en effet constituée de trois couches : une centrale, la lamina densa, et deux périphériques situées de part et d’autre de la lamina densa : la lamina lucida (dite rara interna, zone d’attachement des cellules parenchymateuses), et la lamina subbasale (dite rara externa, formée de fibrilles de collagène qui se continuent avec le tissu conjonctif adjacent). Sur le plan biochimique, elle est essentiellement constituée de collagène de type IV, de glycosaminoglycanes et de glycoprotéines de structure. La membrane basale de l’épiderme est dénommée jonction dermoépidermique.
2) Revêtement fibrillaire à la surface externe de certaines cellules.
Étym. lat. membrana
vitrée n.f.
glassy membrane
1) En histologie classique, couche de matériel extracellulaire constituant une bande hyaline à la frontière entre les tissus épithéliaux, musculaires et nerveux, et le tissu conjonctif de support et nourricier sous-jacent.
Cette interface est constituée d'un glycosaminoglycane, l’héparane sulfate, de collagène IV et de glycoprotéines de structure : fibronectine, laminine.
2) Membrane basale épaissie, entre granulosa et thèque interne, au niveau des follicules ovariens atrétiques.
Étym. lat. vitrum : verre
Syn. membrane basale