nœuds lymphatiques mésentériques supérieurs centraux l.m.p.
nodi lymphoidei mesenterici superiores centrales (TA)
central superior mesenteric lymph nodes
Groupe de nœuds lymphatiques mésentériques supérieurs disposés dans la racine du mésentère, autour des troncs de l’artère et de la veine mésentériques supérieure.
Syn. anc. ganglions lymphatiques mésentériques supérieurs centraux
ganglions lymphatiques mésentériques supérieurs centraux l.m.p.
→ nœuds lymphatiques mésentériques supérieurs centraux
nœuds lymphatiques mésentériques supérieurs l.m.p.
nodi lymphoidei mesenterici superiores (TA)
superior mesenteric lymph nodes
Groupe de nœuds lymphatiques le plus important de l’organisme (50 à 180), étagés dans le mésentère entre son bord intestinal et sa racine.
Plus nombreux en regard du jéjunum qu’au niveau de l’iléon, ces nœuds lymphatiques sont répartis en trois groupes principaux : un groupe périphérique juxta-intestinal de petits nœuds situés sur la dernière arcade artérielle et les vaisseaux droits ; un groupe moyen de nœuds volumineux situés à mi-hauteur du mésentère, le long du segment terminal des branches intestinales de l’artère mésentérique supérieure et de la première série d’arcades qui leur fait suite ; un groupe central situé à la racine du mésentère autour du tronc de l’artère et de la veine mésentériques supérieures. D’un point de vue topographique on décrit des nœuds lymphatiques iléocoliques, précæcaux, rétrocæcaux, appendiculaires et mésocoliques.
Syn. anc. ganglions lymphatiques mésentériques supérieurs
ganglions lymphatiques mésentériques supérieurs l.m.p.
→ nœuds lymphatiques mésentériques supérieurs
nœuds lymphatiques axillaires centraux l.m.p.
nodi lymphoidei axillares centrales (TA)
central axillary lymph nodes
Groupe de deux à six nœuds lymphatiques axillaires placés en dedans du paquet vasculo-nerveux de l’aisselle, sur le trajet du rameau perforant du deuxième nerf intercostal.
Ils drainent les nœuds lymphatiques axillaires huméraux et les nœuds lymphatiques axillaires subscapulaires. Ils reçoivent également des vaisseaux lymphatiques du bras et de la paroi thoracique, en particulier de la région mammaire.
Syn. anc. ganglions lymphatiques axillaires centraux, groupe central des ganglions axillaires de Rouvière
nœuds lymphatiques mésentériques l.m.p.
nodi lymphoidei mesenterici (TA)
mesenteric lymph nodes
Ensemble des nœuds lymphatiques situés dans les mésentères.
Ils comprennent les nœuds lymphatiques mésentériques supérieurs et les nœuds lymphatiques mésentériques inférieurs.
Syn. anc. ganglions lymphatiques du mésentère
nœuds lymphatiques mésentériques inférieurs l.m.p.
nodi lymphoidei mesenterici inferiores (TA)
inferior mesenteric lymph nodes
Nœuds lymphatiques satellites de l’artère mésentérique inférieure qui se regroupent en nœuds lymphatiques sigmoïdiens et nœuds lymphatiques rectosupérieurs.
Syn. anc. ganglions lymphatiques mésentériques inférieurs
→ nœuds lymphatiques sigmoïdiens ,nœuds lymphatiques rectaux supérieurs.
nœuds lymphatiques mésentériques juxta-intestinaux l.m.p.
nodi lymphoidei mesenterici juxtaintestinales (TA)
juxta-intestinal mesenteric lymph nodes
Groupe périphérique juxta-intestinal des nœuds lymphatiques mésentériques supérieurs échelonnés le long de la dernière arcade artérielle mésentérique ou des vaisseaux droits qui en partent.
Syn. anc. ganglions lymphatiques mésentériques juxta-intestinaux
nœuds lymphatiques cervicaux latéraux profonds supérieurs l.m.p.
nodi lymphoidei cervicales laterales profundi superiores (TA)
superior deep lateral cervical lymph nodes
Ils comprennent un nœud lymphatique jugulo-digastrique, un nœud lymphatique profond supérieur latéral et un nœud lymphatique profond supérieur et antérieur.
Syn. anc. ganglions lymphatiques cervicaux latéraux profonds supérieurs
nœuds lymphatiques diaphragmatiques supérieurs l.m.p.
nodi lymphoidei phrenici superiores (TA)
superior diaphragmatic lymph nodes
Nœuds lymphatiques formant deux groupes siégeant sur la convexité du diaphragme : les nœuds lymphatiques prépéricardiques et les nœuds lymphatiques latéropéricardiques.
Il était habituel de décrire un troisième groupe postérieur placé en arrière du péricarde autour de l’œsophage et de l’aorte. Depuis les travaux de Rouvière ils sont rattachés à la chaîne médiastinale postérieure devenue le groupe des nœuds lymphatiques juxta- oesophagiens.
Les nœuds lymphatiques prépéricardiques drainent la lymphe de la majeure partie du diaphragme et de la plèvre diaphragmatique, de la partie antérieure et supérieure du foie et de la région supérieure épigastrique de la paroi antérieure de l’abdomen.
Syn. anc. ganglions lymphatiques diaphragmatiques supérieurs
nœuds lymphatiques glutéaux supérieurs l.m.p.
nodi lymphoidei gluteales superiores (TA)
superior gluteal lymph nodes
Nœuds lymphatiques de la chaîne nodale iliaque interne situés au contact de l’artère glutéale supérieure.
nœuds lymphatiques pancréatiques supérieurs l.m.p.
nodi lymphoidei pancreatici superiores (TA)
superior pancreatic lymph nodes
Nœuds lymphatiques satellites de l’artère pancréatique dorsale.
nœuds lymphatiques phréniques supérieurs l.m.p.
→ nœuds lymphatiques diaphragmatiques supérieurs
nœuds lymphatiques rectaux supérieurs l.m.p.
nodi lymphoidei rectales superiores (TA)
superior rectal lymph nodes
Nœuds lymphatiques situés à l’angle de bifurcation de l’artère rectale supérieure, branche terminale de l’artère mésentérique inférieure.
nœuds lymphatiques trachéo-bronchiques supérieurs l.m.p.
nodi lymphoidei tracheobrachiales superiores (TA)
superior tracheobronchial lymph nodes
Nœuds lymphatiques situés sur les faces latérales basses de la trachée thoracique, dans l’angle qu’elle forme avec le bord supérieur de la bronche principale correspondante.
Ils reçoivent les vaisseaux lymphatiques des poumons correspondants.
Les droits reçoivent les efférents des nœuds trachéobronchiques inférieurs et les efférents directs des nœuds lymphatiques bronchopulmonaires. Ils reçoivent aussi des efférents directs du lobe supérieur droit et en moindre quantité de la zone pulmonaire moyenne (lobe moyen et segment supérieur du lobe inférieur droit). Ce sont les anciens ganglions lymphatiques prétrachéobronchiques droits de Baréty.
Les gauches siègent en dehors du bord postérolatéral de la trachée sur la face antérieure de l’œsophage en avant et en dedans du nerf laryngé récurrent gauche. Ce sont les éléments de l’ancienne chaîne lymphatique récurrentielle. Ils drainent les nœuds lymphatiques susbronchiques gauches situés au bord supérieur de la bronche principale gauche, en arrière de l’artère pulmonaire gauche. Cette voie gauche est accessoire par rapport au groupe des nœuds lymphatiques médiastinal antérieur gauche prévasculaire, à l’inverse de ce qui se passe à droite.
Les nœuds lymphatiques trachéobronchiques supérieurs se drainent dans les nœuds lymphatiques paratrachéaux.
Syn. anc. ganglions lymphatiques prétrachéaux (impropre), ganglions lymphatiques trachéobronchiques supérieurs, chaîne lymphatique latérotrachéale, chaîne lymphatique paratrachéale, chaîne lymphatique récurrentielle, ganglions lymphatiques récurrentiels
ganglions lymphatiques axillaires centraux l.m.p.
→ nœuds lymphatiques axillaires centraux
ganglions lymphatiques mésentériques inférieurs l.m.p.
→ nœuds lymphatiques mésentériques inférieurs
ganglions lymphatiques mésentériques juxta-intestinaux l.m.p.
→ nœuds lymphatiques mésentériques juxta-intestinaux
encéphalopathie familiale progressive avec calcification des noyaux gris centraux et lymphocytose chronique du liquide cérébro spinal l.m.
Aicardi-Goutières syndrome
Encéphalopathie précoce avec calcifications des noyaux gris centraux, atrophie cérébrale et leucodystrophie.
Le syndrome débute dès les premiers mois de la vie avec arrêt du développement et microcéphalie. Progressivement apparaissent une hypotonie, des signes pyramidaux et extra-pyramidaux, des convulsions et souvent des lésions cutanées des extrémités à type d’engelures. Il existe des mouvements oculaires anormaux avec une cécité et la conservation des réflexes pupillaires à la lumière. L’évolution se fait en quelques années vers un état grabataire avec une mortalité importante.
Le diagnostic repose sur la clinique, l’IRM ( calcifications des noyaux gris centraux et parfois du cervelet, leucodystrophie, atrophie cérébrale) et la biologie (augmentation des leucocytes et de la concentration d’interféron alpha dans le liquide cérébrospinal).
L’affection est autosomique récessive (MIM 225750). Des mutation dans les gènes TREX1, SAMHD1, ADAR1, IFIH1 ou sur l'un de ceux codant pour la ribonucléase H2 ont été décrites.
J. F. Aicardi et F. Goutières, neurologues français (1984)
Syn. Aicardi-Goutières (syndrome d')
[H1, Q2]
Édit. 2019
noyaux gris centraux l.m.p.
basal ganglia
Formations de substance grise situées dans la profondeur de la substance blanche hémisphérique, de part et d'autre de la capsule interne.
Elles comprennent : en dedans, au niveau de la région paraventriculaire, le thalamus, le plus volumineux, surmonté du noyau caudé, plaqué contre le ventricule latéral, et dont la forme épouse celle du ventricule ; en dehors, notamment, le noyau lenticulaire, superposition de noyaux, de forme triangulaire à sommet interne, et le claustrum ou avant-mur. S'y ajoutent en particulier le noyau sous-thalamique ou corps de Luys, et le locus niger qui se situe à l'étage mésencéphalique. Ce système complexe comporte encore des inconnues. Il répond en tout cas à une triple fonction : parachevant l'action du tronc cérébral, il finit de coordonner les réflexes en extension (proprioceptifs) et en flexion (d'origine cutanée) dans l'acquisition et le maintien de la station debout ; infléchissant ces activités toniques de base au profit d'activités phasiques, il contribue au maintien de l'équilibre, à l'accomplissement de déséquilibres contrôlés comme la marche et au tonus d'attitude ; sous la direction du cortex moteur, il participe à la réalisation du geste, principalement de sa composante proximale.
Sur des bases à la fois neurophysiologiques et embryologiques, deux régions principales sont distinguées : le thalamus et la partie interne du noyau lenticulaire (globus pallidus), qui forment le pallidum ; la partie externe du noyau lenticulaire (putamen), qui constitue avec le noyau caudé le striatum ou corps strié, auquel on adjoint le noyau accumbens et le tubercule olfactif (striatum ventral). Il apparait que le striatum intègre les apports de régions étendues du cortex concernant l'exécution des mouvements automatiques ou semi-volontaires et le contrôle du tonus. Le message consécutif est canalisé par le pallidum vers le thalamus ventrolatéral et le cortex moteur.
Un fonctionnement par boucle de rétroaction entre les différentes structures ou entre divers composants d'une même structure semble dominant.
L'expression anglo-saxonne de "basal ganglia" désigne l'ensemble des noyaux gris centraux sauf le thalamus.
ganglions lymphatiques cervicaux latéraux profonds supérieurs l.m.p.
→ nœuds lymphatiques cervicaux latéraux profonds supérieurs
ganglions lymphatiques cubitaux supérieurs l.m.p.
→ nœuds lymphatiques supratrochléaires
ganglions lymphatiques diaphragmatiques supérieurs l.m.p.
→ nœuds lymphatiques diaphragmatiques supérieurs
ganglions lymphatiques thoraciques supérieurs de Oelsner l.m.p.
L. Oelsner, anatomiste allemand (1901)
→ nœuds lymphatiques axillaires huméraux
ganglions lymphatiques trachéo-bronchiques supérieurs l.m.p.