valvule semi-lunaire antérieure de la valve du tronc pulmonaire l.f.
valvula semilunaris anterior valvae trunci pulmonalis (TA)
Valvule antérieure de l’orifice pulmonaire
valvule semi-lunaire droite de la valve du tronc pulmonaire l.f.
valvula semilunaris dextra valvae trunci pulmonalis (TA)
right semilunar cusp of pulmonary valve
Valvule postéro-droite de l’orifice pulmonaire.
valvule semi-lunaire gauche de la valve du tronc pulmonaire l.f.
valvula semilunaris sinistra valvae trunci pulmonalis (TA)
left semilunar cusp of pulmonary valve
Valvule postéro-gauche de l’orifice pulmonaire.
veine pulmonaire supérieure gauche (tronc commun des veines interculmino-lingulaires) l.m.
Réunion des veines interculmino-lingulaires médiastinale, moyenne, interlobaire, recevant habituellement la veine ventrale médiastinale.
Ce tronc se réunit avec le tronc veineux préhilaire pour former la racine supérieure de la veine pulmonaire supérieure gauche.
Dénomination donnée par Cordier et Cabrol correspondant à la veine antérieure de la veine pulmonaire supérieure gauche dans la Terminologia Anatomica.
G. Cordier, chirurgien et anatomiste français, membre de l’académie de médecine (1902-1965); C. Cabrol, chirurgien cardio-thoracique et anatomiste français, membre de l’académie de médecine (1925-2017)
Syn. tronc commun des veines interculmino-lingulaires de la veine pulmonaire supérieure gauche
→ veine antérieure de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
aspergillose pulmonaire chronique nécrosante (ou semi-invasive) l.f.
chronic necrotizing pulmonary aspergillosis
Pneumonie chronique nécrosante d'allure pseudo-tuberculeuse due à des champignons du genre Aspergillus.
Elle survient dans un contexte fréquent de bronchopathie chronique obstructive, souvent favorisée par une corticothérapie de longue durée. Son autonomie vis-à-vis de l'aspergillose pulmonaire invasive est discutée.
Étym. lat. aspergillum : goupillon
Busacca (nodules de) l.m.p.
Busacca’s nodules
Nodules blancs, duveteux, ronds, situés au niveau du stroma irien et dans l’angle iridocornéen.
Ils s’observent comme les nodules de Koeppe dans les uvéites granulomateuses, mais ne sont pas pathognomoniques.
A. Busacca, ophtalmologiste italien (1932)
Édit. 2017
Meynet (nodules de) l.m.p.
Meynet’s nodes
Nodosités sous-cutanées indolores de la taille d’une lentille à un pois siégeant le plus souvent sur les faces d’extension des membres et survenant au cours des crises de rhumatisme articulaire aigu de l’enfant.
Elles se trouvent en regard des tendons extenseurs des mains et des pieds, près des grosses articulations et aux endroits où les os sont proches de la peau : notamment coude, rotule, cuir chevelu, omoplate, apophyses épineuses vertébrales et de part et d’autre du rachis. Elles sont constituées de tissu conjonctif.
Elles représentent l’un des cinq critères majeurs dits de Jones du diagnostic du rhumatisme articulaire aigu avec la polyarthrite, l’atteinte cardiaque, l’érythème marginé et la chorée de Sydenham.
Classiquement l’atteinte cardiaque est constante et sévère dans les rhumatismes articulaires aigus avec nodules de Meynet.
P. Meynet, médecin français (1875) ; T. D. Jones, médecin rhumatologue américain (1944)
Syn. nodosités de Meynet
→ rhumatisme articulaire aigu, Jones (critères de)
nodules d'Arantius l.m.
J. Arantius (Arantio ou Aranzi), anatomiste et médecin italien (1530-1589)
→ nodules des valves semi-lunaires aortiques
nodules de Lisch l.n.p.
Manifestation oculaire de la maladie de Von Recklinghausen (neurofibromatose de type 1), les nodules de Lisch sont des hamartomes mélanocytaires affectant l'iris.
Les lésions sont bilatérales dans 90 à 100 % des cas après l'âge de six ans. Leur nombre apparaît corrélé à l’âge mais par contre on ne retrouve pas de parallélisme entre ce nombre et la sévérité de la maladie. À l'examen au biomicroscope, les nodules apparaissent comme de petites masses gélatineuses en relief par rapport à la surface irienne, formant un dôme arrondi ou ovale, de coloration jaune brunâtre, variant en fonction de la couleur de l’iris. On les retrouve répartis sur toute la surface irienne, de la périphérie à la marge pupillaire. L’immunohistochimie atteste leur origine ectodermique.
Les nodules de Lisch sont considérés comme quasi-pathognomoniques de la neurofibromatose de type 1. Leur présence est un argument important pour étayer le diagnostic de la maladie. Ils doivent être distingués des autres nodules de l'iris : nævus, mélanomes, nodules inflammatoires, anomalie du développement.
K. Lisch, ophtalmologiste autrichien (1937)
nodules de Morgagni l.m.
G. Morgagni, anatomiste et anatomopathologiste italien (1682-1771)
→ nodules des valves semi-lunaires du tronc pulmonaire
nodules lymphatiques agrégés de l'appendice vermiforme l.m.p.
noduli lymphoidei aggregati appendicis vermiformis (TA)
aggregated lymphoid nodules of vermiform appendix
Amas de follicules lymphoïdes situés dans la muqueuse de l’appendice vermiforme.
Syn. anc. follicules lymphatiques de l’appendice vermiforme
nodules lymphatiques agrégés de l'intestin grêle l.m.p.
noduli lymphoidei aggregati intestini tenuis (TA)
aggregated lymphoid nodules of small intestine
Amas de follicules lymphoïdes situés dans la muqueuse de l’intestin grêle.
J. C. Peyer, anatomiste et médecin suisse (1677)
Syn. anc. follicules agminés, follicules lymphatiques de l’intestin grêle, plaques de Peyer
nodules lymphatiques de la tonsille linguale l.m.p.
noduli lymphoidei tonsillæ lingualis (TA)
Eléments lymphoïdes constituant la tonsille linguale
nodules lymphatiques pharyngiens l.m.p.
noduli lymphoidei pharyngeales (TA)
pharyngeal lymphoid nodules
Nodules lymphoïdes constituent la tonsille pharyngée.
nodules lymphatiques solitaires de l'intestin grêle l.m.p.
noduli lymlphoidei solitarii intestini tenuis (TA)
solitary lymphoid nodules of small intestine
Nodules lymphoïdes isolés de la muqueuse de l’intestin grêle.
nodules lymphatiques spléniques l.m.p.
noduli lymphoidei splenici ; noduli lymphoidei lienales (TA)
Tissu lymphatique de la rate ayant l’aspect de manchons tubuleux blanchâtres qui engainent les artères et qui portent par endroits des renflements (corpuscules de Malpighi)
Syn. pulpe blanche de la rate
nodules thymiques accessoires l.m.p.
→ lobules thymiques accessoires
nodules scabieux l.m.p.
Nodules observés chez les enfants atteints de gale.
De 5 à 10 mm de diamètre, rouge-brun cuivré, infiltrés à la palpation, ils sont localisés sur les parties couvertes du corps, dans les régions axillaires et inguino-génitales principalement.
nodules thymiques accessoires l.m.p.
→ lobules thymiques accessoires
nodules post-kala-azar
l.m.p.
→ leishmaniose viscérale, kala azar
[D1]
Édit. 2019
anévrysme du tronc pulmonaire l.m.
Affection très rare, associée généralement à une cardiopathie congénitale, observée exceptionnellement au cours d’une maladie de Marfan, après un rhumatisme articulaire aigu ou après un traumatisme.
L’anévrysme siège sur le tronc pulmonaire, très rarement sur les branches principales ou sur une artère lobaire. Il peut se traduire par une dyspnée d’effort banale, des crises de dyspnée paroxystique, une toux quinteuse, une cyanose, des douleurs thoraciques ou scapulaires, des hémoptysies (fissuration dans l’arbre bronchique, hypertension artérielle pulmonaire), un souffle systolique ou un double souffle au foyer pulmonaire (il est le plus souvent muet). Sur la radiographie du thorax on note une saillie de l’arc moyen qui serait expansive en radioscopie. Mais c’est surtout l’angiocardioscanner qui fournit les éléments les plus déterminants du diagnostic lésionnel. L’insuffisance cardiaque, la rupture, l’infection bactérienne sont les complications évolutives habituelles. Le pronostic est sévère. Le traitement chirurgical est complexe. Il était souvent limité à l’anévrysme d’une artère lobaire.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation
Syn. anévrysme de l'artère pulmonaire
[K1,K2,K3,K4]
Édit. 2017
artère apicale inférieure du tronc basal de l'artère pulmonaire l.f.
Petite branche artérielle inconstante vascularisant la partie basse du segment supérieur du lobe inférieur.
Cette artère ne doit pas être confondue avec les artères des segments subsupérieurs. Peu fréquente à droite (10%), elle s'observe une fois sur deux à gauche.
Syn. rameau subapical du tronc basal de l'artère pulmonaire
[Terme non retenu dans la terminologie internationale]
bifurcation du tronc pulmonaire l.f.
bifurcatio trunci pulmonalis (TA)
bifurcation of pulmonary trunk
Division du tronc pulmonaire en ses 2 branches droite et gauche pour chacun des poumons, formant un angle obtus de 130 à 150 degrés ouvert en haut, en arrière et à droite.
Elle se fait sans délimitation nette à angle obtus, au-dessus de l'auricule gauche, à gauche de la ligne médiane, au-dessous et à gauche de la portion horizontale de la crosse aortique. Elle répond par l'intermédiaire du toit péricardique à la bronche principale gauche et aux nœuds lymphatiques trachéobronchiques inférieurs.
Édit. 2017
orifice du tronc pulmonaire l.m.
ostium trunci pulmonalis (TA)
opening of pulmonary trunk
Orifice par lequel le tronc pulmonaire s’ouvre à la base du ventricule droit.
Il est situé au-dessus, en avant et un peu à gauche de l’orifice atrio-ventriculaire droit, à l’extrémité supérieure de l’infundibulum qu’il fait communiquer avec le tronc pulmonaire. Il mesure de 65 à 70 millimètres de circonférence. Il est muni de la valve du tronc pulmonaire formée des trois valvules semi-lunaires.
Syn. anc. orifice de l’artère pulmonaire
Édit. 2017
rameau subapical du tronc basal de l'artère pulmonaire l.m.
→ artère apicale inférieure du tronc basal de l'artère pulmonaire