pseudo-pseudo-hypoparathyroïdisme l.f.
pseudopseudohypoparathyroidism
Maladie comparable à la pseudohypoparathyroïdie mais sans anomalies du bilan phospho-calcique.
F. Albright, médecin endocrinologue américain, membre de l’Académie de médecine (1952)
pseudo-pseudo-xanthome élastique l.m.
pseudopseudoxanthoma elasticum
Forme de pseudoxanthome élastique qui, au contraire du pseudoxanthome élastique proprement dit, n'est pas héréditaire et qui a été observé en association avec la prise de D-Pénicillamine.
Il n'y a pas de calcification à l'examen histologique.
appareil génital masculin l.m.
Étym. lat. apparatus : ce qui est préparé
[A1,M2]
Delbanco (kraurosis génital masculin de) l.m.
Delbanco’s kraurosis genital male
E. Delbanco, dermatologiste allemand (1908)
ichtyose et hypogonadisme masculin l.f.
ichthyosis and male hypogonadism
Syndrome associant hypogonadisme, et ichtyose.
On a noté une famille avec cinq garçons atteints sur trois générations. Ichtyose, absence de poils, anomalie fonctionnelle de l'hypothalamus et de l'hypophyse, gynécomastie, ectopie testiculaire, polyurie. Anomalie de la phonation, dents de forme pointue. Cécité avec nystagmus et aplasie du nerf optique. Proche du syndrome de Rud, l'affection est récessive, liée au sexe (MIM 308200).
H. T. Lynch, médecin et généticien américain (1960) ; E. Rud, médecin danois (1927)
Étym. gr. ichthus : poisson
kraurosis génital masculin de Delbanco l.m. (obsolète)
E. Delbanco, dermatologiste allemand (1908)
lichen scléreux génital masculin l.m.
male genital sclerotic lichen
pars membranacea de l'urèthre masculin l.f.
→ partie membraneuse de l'urèthre masculin
partie intermédiaire de l'urèthre masculin l.f.
→ partie membraneuse de l'urèthre masculin
partie intramurale de l'urèthre masculin l.f.
pars intramuralis urethrae masculinae, pars préprostatica urethrae masculinae (TA)
intramural part of male urethra, preprostatic part of male urethra
Segment d’origine de l’urèthre de l’homme depuis l’orifice interne de l’urèthre au sommet du trigone vésical jusqu’à la pénétration dans la prostate.
Ce segment est entouré par le muscle interne de l’urèthre et par le muscle sphincter externe de l’urèthre à sa partie haute. Il correspond au col de la vessie.
Syn. partie préprostatique de l’urèthre
partie membraneuse de l'urèthre masculin l.f.
pars intermedia urethrae masculinae, pars membranacea urethrae masculinae (TA)
intermediate part of male urethra, membranous male urethra
Portion moyenne de l’urèthre de l’homme, mesurant environ 12 mm de longueur, comprise entre l’apex de la prostate et le cul de sac bulbaire de l’urèthre.
Elle traverse le plan musculo-aponévrotique du périnée. Elle est entourée par le sphincter strié de l’urèthre, lui-même engainé par un prolongement ascendant du feuillet supérieur du fascia moyen du périnée. La muqueuse de la partie membraneuse de l’urèthre présente quelques plis longitudinaux qui s’effacent lorsque le conduit est distendu.
Syn. anc. urèthre membraneux
partie préprostatique de l'urèthre masculin l.f.
pars preprostatica urethrae masculinae (TA)
preprostatic part of male urethra
→ partie intramurale de l'urèthre masculin
partie prostatique de l'urèthre masculin l.f.
pars prostatica urethrae masculinae (TA)
prostatic urethra of male urethra
Elle comporte deux portions : la partie proximale et la partie distale.
→ urèthre, partie proximale de l'urèthre prostatique, partie distale de l'urèthre prostatique
partie spongieuse de l'urèthre masculin l.f.
pars spongiosa urethrae masculinae (TA)
spongy urethra of male urethra
→ urèthre
préservatif masculin l.m.
condom
Dispositif généralement en latex destiné à éviter le contact entre le pénis et l'appareil génital féminin lors des rapports sexuels, et à recueillir le sperme lors de l'éjaculation.
système génital masculin l.m.
systema genitale masculinum (TA)
male genital system
Ensemble des organes qui concourent chez l’homme au processus de la reproduction sexuée.
On en distingue deux groupes :
-les organes génitaux masculins externes : urèthre masculin entouré des organes érectiles et formant le pénis, organe de la copulation et de l’éjaculation du sperme, et scrotum ;
-les organes génitaux masculins internes sécrétants (testicule producteur des spermatozoïdes, prostate et glande bulbo-uréthrale qui sécrètent le liquide séminal diluant le sperme), ou excrétants (épididyme, cordon spermatique, conduit déférent, vésicule séminale, canal éjaculateur).
Étym. gr. sustêma : ensemble d'objets, de bêtes, d'hommes ou de doctrines
Syn. organes génitaux masculins, appareil génital masculin, organa genitalia masculina (PNA)
[A1,M2]
urèthre masculin l.m.
urethra masculina (TA)
male urethra
→ urèthre
adénose sclérosante à forme pseudo-infiltrante du sein l.f.
pseudo-infiltrative sclero-adenosis of the breast
Hyperplasie glandulaire, bénigne, du lobule mammaire associée à de la fibrose qui étrangle le lobule mammaire et réalise un aspect pseudo-tumoral clinique et radiologique, démenti par la biopsie chirurgicale.
Étym. gr. adên : glande ; ose : affection chronique
[F5,O5 ]
Édit. 2017
atlas pseudo-isochromatique l.m.
pseudoisochromatic atlas
→ planche pseudo-isochromatique
balanite pseudo-épithéliomateuse kératosique et micacée de Lortat-Jacob l.f.
penile horn
Balanite hyperkératosique formant une carapace micacée, survenant chez des hommes après la cinquantaine, souvent circoncis pour un phimosis acquis.
L’examen histologique montre une hyperplasie épithéliale végétante et kératinisante.
L'évolution est chronique. Elle peut conduire à un carcinome verruqueux, représentant vraisemblablement l'aboutissement d'une balanite synéchiante à évolution kératosique.
E. Lortat-Jacob et J. Civatte, membre de l'Académie de médecine, dermatologistes français (1961)
Étym. gr. balanos : gland
→ balanite
Édit. 2017
bassin pseudo-oblique ovalaire l.m.
kyphotic pelvis, hunch backed pelvis
Édit. 2017
bassin pseudo-ostéomalacique l.m.
pseudo-osteomalacic pelvis
Bassin rachitique dont les déformations sont de type ostéomalacique.
Syn. bassin ostéomalacique
Édit. 2017
dystrophie musculaire progressive pseudo-hypertrophique de Duchenne et de Becker l.f.
Duchenne and Becker’s progressive myodystrophia pseudohypertrophique
P. E. Becker, généticien allemand (1955) ; G. B. Duchenne de Boulogne, neurologue français (1858) ; N. Wein, pédiatre et génétcien américain (2015)
dystrophie pseudo-inflammatoire de Sorsby l.f.
Affection maculaire progressive avec nombreux drusen, se compliquant rapidement de néovaisseaux sous-rétiniens maculaires et d’une baisse invalidante bilatérale de l'acuité visuelle ;
La maladie débute entre 30 et 40 ans par une large plage séreuse maculaire, accompagnée d’hémorragies au niveau de la lésion ou sur ses bords, et d’exsudats. La plage maculaire est entourée de nombreux drusen séreux. Au stade terminal, il existe une atrophie aréolaire centrale ou un aspect pseudotumoral cicatriciel plus ou moins pigmenté et une extension des lésions exsudatives vers la périphérie. A l'origine de la maladie se trouve la choriocapillaire tout comme dans la dégénérescence disciforme acquise. L’affection et ses complications semblent assez proches des drusen dominants compliqués, mais dans cette forme l’atteinte est d’emblée sévère bilatérale et exsudative, et elle commence chez le sujet d’âge moyen. La transmission héréditaire est de type autosomique dominant (MIM 136900). Le locus du gène (SFD) est en22q13.-qter.
A. Sorsby, ophtalmologiste britannique (1949)
Étym. gr. dus : difficulté : trophein : nourrir
Syn. Sorsby (syndrome de)
dystrophie pseudo-inflammatoire rétinienne l.f.
pseudoinflammatory fundus dystrophy
Affection maculaire progressive avec néovaisseaux choroïdiens sous-rétiniens maculaires débutant après trente ans.
Baisse rapide de l'acuité visuelle des deux yeux vers 40 ans. Drusen du pôle postérieur et placard maculaire avec hémorragies et exsudats sur la lésion ou ses bords. Au stade terminal atrophie aréolaire centrale, pigmentation et extension vers la périphérie. La maladie est identique à la dystrophie pseudo-inflammatoire de Sorsby mais elle est d'hérédité autosomique récessive. Il convient d'éviter l'abréviation PFD qui est la même que pour la dysplasie fibreuse polyostéosique d'Albright. L’affection est autosomique récessive (MIM 264420).
H. R. Forsius, ophtalmologiste finlandais (1982) ; A. Sorsby, ophtalmologiste britannique (1949)
Étym. gr. dus : difficulté : trophein : nourrir
Syn. PFD de type Lavia, PFD de type finlandais (sigle à éviter)