Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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résection endoscopique de prostate l.f.

trans-urethral resection of the prostate (TURP)

Ablation endoscopique d'un adénome prostatique, menée par voie uréthrale.
C'est le traitement chirurgical de référence de l'adénome prostatique, auquel sont comparées toutes les techniques émergentes. Il fait l'exérèse du seul tissu adénomateux, laissant en place la coque périphérique de la prostate saine. Comme toute adénomectomie chirurgicale il emporte le sphincter lisse, créant des éjaculations rétrogrades.

résection endoscopique

résection endoscopique l.f.

trans-urethral resection (TUR)

Opération endoscopique menée par voie transuréthrale destinée à l'exérèse à l'anse diathermique de lésions vésicales ou prostatiques.
Elle se déroule sous irrigation continue par un liquide isotonique dépourvu d'électrolytes (glycocolle p. ex.), et sectionne ou coagule les tissus par électrorésection, les fragments tissulaires étant recueillis pour examen histologique par le tube du résecteur. Elle peut ainsi traiter les tumeurs superficielles et malignes de la vessie, les sténoses du col vésical, l'adénome et le cancer de prostate, et toute lésion localisée justiciable d'une exérèse à visée curatrice ou biopsique.
Les complications spécifiques sont les hémorragies et le syndrome de résorption. Les résections du col vésical ou de la prostate ont l'inconvénient de créer des éjaculations rétrogrades.

Syn. résection transuréthrale

résecteur, résection endoscopique de prostate, résorption (syndrome de), résection transurétrale de la prostate (syndrome de)

résection transurétrale de la prostate (syndrome de) l.m.

transurethral prostatectomy syndrome, TURP syndrome

Lors d'interventions endoscopiques (urologiques ou autres) complication postopératoire par passage de grandes quantités de liquides de lavage dans les veines (solutions isotoniques, particulièrement celle de glycine).
D'abord décrit comme complication des résections de la prostate, ce syndrome est caractérisé par l'association de troubles biologiques (hyponatrémie <120 mmol/L, hyperammoniémie, hyperglycinémie, signes d'hémolyse aigüe) de manifestations neurologiques (obnubilation, confusion, crises convulsives, troubles visuels, coma) en rapport avec un œdème cérébral dû au passage de glycine et de ses dérivés (glycine neurotransmetteur inhibiteur, acide glycocollique et acide glyoxylique) à toxicité nerveuse directe.
Ce syndrome peut aussi s'observer dans la cavité utérine dilatée lors de l'irrigation à haute pression après résection transcervicale des fibromes sousmuqueux.

glycine, résection endoscopique

syndrome de résection transuréthrale de la prostate l.m.

transurethral prostatic resection syndrome, TURP syndrome

Lors de la résection d'un adénome de la prostate, syndrome causé par une absorption excessive du liquide d'irrigation vésicale utilisé.
Pour avoir une bonne vision lors de la résection de la prostate, le chirurgien pratique un large rinçage avec une solution isotonique non électrolytique, habituellement une solution à 1,5% de glycine (glycocolle), qui évite les troubles graves causés par l'absorption massive de solutions électrolytiques. Ce rinçage nécessaire entraîne une inévitable résorption de la solution de lavage du fait de l'ouverture des veines de la loge prostatique lors de l'ablation de la prostate. Cette résorption produit une dilution importante du sang. De plus, même moins dangereuse que les électrolytes, la glycine n'est pas sans inconvénients : c'est un acide aminé s'apparentant aux neurotransmetteurs inhibiteurs comme l’acide γ aminobutyrique (GABA), elle passe la barrière hématoencéphalique et les premiers effets de sa toxicité nerveuse se traduisent par des signes visuels que confirment une altération des potentiels évoqués visuels et l'électrorétinogramme.
L'absorption du liquide d'irrigation dépend essentiellement :
- de la durée de l'intervention : elle ne doit pas excéder une heure,
- de la pression d'irrigation, réglée par la hauteur du récipient, qui doit être de 60 cm environ, 100 au plus,
- de la quantité de tissu prostatique réséquée, évaluée par son poids,
- de l'ouverture des veines au niveau de la loge prostatique. En cas de passage du liquide par les plexus veineux prostatiques, l'hyponatrémie peut être importante ; lorsque le passage se fait dans les espaces sous-péritonéaux, l'absorption est plus progressive et l'hyponatrémie moins grave.
Cliniquement, on note des signes précoces : sensation de malaise, troubles visuels (mydriase, vision brouillée), nausées, vomissements.
Dans les formes graves la conscience est troublée (ce trouble est peut-être lié à une augmentation de l'ammoniémie car l'ammoniaque est un métabolite de la glycine), surviennent un état confusionnel, des convulsions, une amaurose transitoire puis le coma. L'hyponatrémie est rarement inférieure à 120 mmol/L
La prévention consiste en une intervention courte (1 h au plus), à utiliser de préférence une rachianesthésie ou une anesthésie péridurale, pour permettre une surveillance continue des troubles nerveux. La détermination de la natrémie et de l'hématocrite doit être faite au moindre doute. L'arrêt de la procédure chirurgicale et la restriction des perfusions intravasculaires sont les premiers gestes curatifs avec une injection intraveineuse de furosémide et un traitement symptomatique des crises convulsives, s'il y a lieu. L'hyponatrémie ne nécessite un traitement spécifique (solution hypertonique de NaCl à 3%) que si elle s'accompagne de symptômes majeurs et si NaCl < 120 mmol/L.

résection endoscopique de la prostate

angiographie oculaire endoscopique l.f.

endoscopic angiography

Angiographie des vaisseaux intra-oculaires sous contrôle endoscopique.
L'endoscope remplace le rétinographe classiquement utilisé, auquel est connecté un barillet porte-filtres. Les colorants injectés par voie intraveineuse sont les mêmes que ceux utilisés habituellement (fluorescéine, vert d'indocyanine, etc..). L'investigation porte soit sur la rétine (angiorétino-fluorographie endoscopique), soit sur la couronne ciliaire (angiocyclofluorographie endoscopique).

angiographie

[B2,K4,P2]

Édit. 2017  

antireflux endoscopique (technique) l.f.

endoscopic anti-reflux technique

Méthode de traitement endoscopique du reflux vésico-urétéral consistant en l'injection sous contrôle de la vue d'une substance pâteuse inerte, non résorbable, sous l'orifice urétéral refluant et le trajet intramural.
Ce procédé fait l'objet de critiques liées au produit injecté et à la durée aléatoire de son efficacité.

antireflux urinaire endoscopique (technique) l.f.

urinary endoscopic anti-reflux technique

Méthode de traitement par voie endoscopique du reflux vésico-urétéral.
Elle consiste en l’injection, sous contrôle de la vue, d’une substance pâteuse inerte, non résorbable, sous l’orifice urétéral refluant et dans le trajet intramural de l’uretère.
La substance employée doit être à résorption faible ou lente et ne pas migrer localement ou à distance. Aucune substance actuelle ne réalise toutes ces propriétés, c’est pourquoi différentes substances ont pu être proposées (téflon, macroplastique, collagène, etc..).

reflux vésico-urétéral acquis, reflux vésico-urétéral congénital

[M2]

Édit. 2017

biopsie endoscopique l.f.

endoscopic biopsy

Biopsie qui est effectuée à l'aide d’une pince passée par le canal opérateur des appareils d'endoscopie.
Les biopsies endoscopiques du tube digestif n'atteignent pas toujours la sous-muqueuse.

Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue

biopsie

Édit. 2017

capsule endoscopique n.f.

Syn. capsule vidéoscopique

capsule vidéoscopique 

chirurgie endoscopique naso-sinusienne l.f.

functionnal endoscopic sinus, nasosinusal endoscopic surgery

Chirurgie endoscopique des sinus visant à privilégier la physiologie naso-sinusienne et à assurer l’aération et le drainage des divers sinus de la face en conservant au maximum les structures anatomiques.

[P1,G5 ]

chirurgie endoscopique transluminale par un orifice naturel l.f.

natural orifice tansluminal endoscopic surgery (NOTES)

Technique de chirurgie abdominale mini-invasive sans incision cutanée utilisant un orifice naturel.
L’endoscope passe par un orifice naturel (bouche, vulve, méat urétral, anus), puis dans la cavité abdominale par l’incision d’un organe interne (estomac, vagin, vessie, colon).
Initialement, a été réalisée pour une cholécystectomie par voie transgastrique (2007), puis par voie transvaginale (2009). Elle a été étendue à l’appendicectomie, à la néphrectomie par voie vaginale.
Elle a été proposée également par voie transvésicale et transcolique.
Elle trouverait une indication particulière chez les sujets obèses ou en chirurgie bariatrique.
Chez la femme, la voie transvaginale se prêterait bien à la chirurgie de l’étage susmésocolique de l’abdomen et bien sûr à la chirurgie gynécologique (ovaire, trompe, utérus).

R. Zorron, chirurgien brésilien (2010)

[G5 ]

cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) l.f.

endoscopic retrograde cholangiopancreatography

Opacification des voies biliaires et du canal de Wirsung grâce à un cathéter mis en place dans l’ampoule de Vater, par un fibroscope à vision latérale introduit par voie orale et poussé jusqu’au duodénum, permettant de réaliser des radiographies puis une thérapeutique.
La CPRE n’est plus utilisée à visée diagnostique mais uniquement thérapeutique.
Ses principales indications concernent l’extraction de calculs de la voie biliaire principale après sphinctérotomie endoscopique. Les sténoses de la voie biliaire principale peuvent, après avoir été dilatées, être traitées par la pose de prothèses temporaires ou définitives, pour drainer les voies biliaires des patients atteints d’un cancer de la tête du pancréas avec ictère. Les indications à opacifier puis drainer le canal de Wirsung sont plus rares (extraction de calculs pancréatiques obstructifs en cas de pancréatite chronique calcifiante, obstruction ou sténose du canal de Wirsung).
La CPRE peut être suivie de complications : poussée de pancréatite aiguë (la plus fréquente), angiocholite aigüe (surtout en cas de voie biliaire mal drainée), cholécystite aigüe (en l’absence de prévention par une antibiothérapie chez les malades ayant une vésicule en place), perforation duodénale, hémorragie papillaire (secondaire à la sphinctérotomie).

fibrowirsungographie, cholangographie rétrograde endoscopique

[B2,L1, L2, B3]

Édit. 2020

coagulation prostatique endoscopique par laser l.f.

visual laser ablation of the prostate (VLAP)

Méthode de traitement de l'adénome prostatique utilisant une fibre laser à tir latéral introduite sous contrôle endoscopique dans l'urèthre postérieur, visant à obtenir la destruction par coagulation du tissu prostatique.

laserthérapie prostatique

[M2,G5]

cyclophotocoagulation endoscopique l.f.

endoscopic cyclophotocoagulation

Photothérapie laser sur procès ciliaires, sous contrôle direct endoscopique, dans le traitement des glaucomes compliqués réfractaires.
Les longueurs d'onde utilisées sont véhiculées par la sonde endoscopique, soit directement dans le canal image, soit en parallèle dans un canal annexe. Cette approche laser sagittale par endoscopie est dénommée ab interno par opposition aux techniques ab externo,à travers la sclère, sans contrôle (couronne ciliaire) ou avec contrôle (rétine) de la zone traitée.

Syn. photocoagulation endoscopique

[G5,P2]

électrocoagulation endoscopique l.f.

endoscopic fulguration

Intervention endoscopique visant à détruire, par les courants à haute fréquence, certaines lésions pariétales.
Cette technique s'adresse particulièrement au traitement des tumeurs vésicales papillaires superficielles de petite taille, dont les caractères histologiques ont déjà été vérifiés. Elle utilise une sonde électrode reliée à un bistouri électrique, guidée par l'endoscope au contact de la lésion.

Syn. étincelage, fulguration

électrocoagulation, bistouri électrique

[B3, N2]

Édit. 2019

photocoagulation endoscopique l.f.

endoscopic photocoagulation

Traitement in situ, par laser sous contrôle endoscopique, de lésions anatomiques.
L'action est sagittale dans l'axe de l'endoscope. L'intérêt essentiel est de pouvoir traiter des zones difficiles d'accès sans jamais perdre l'observation de l'action en cours et de ses conséquences. Les régions anatomiques plus particulièrement concernées se situent dans les milieux intraoculaires (chambre antérieure, angle iridocornéen : photogoniotomie antérieure, chambre postérieure et couronne ciliaire : endocyclophotocoagulation endoscopique, en segment postérieur : photocoagulation rétinienne endoscopique), mais aussi dans les voies lacrymales (photodacryorhinostomie endoscopique). Les différents rayonnements laser utilisés en endoscopie font appel aux actions de photocoagulation (argon : 514 nm ; Nd:Yag à fréquence doublée ; 532 nm ; laser à semi-conducteurs : 810 nm), et de photodisruption (en nanoseconde ou picoseconde).

Syn. photothérapie endoscopique

[B3, P2]

Édit. 2020

goniotomie endoscopique l.f.

endoscopic goniotomy

Procédé chirurgical visant à ouvrir l'angle iridocornéen in situ sous contrôle endoscopique.
Cette méthode est notamment utile dans tous les types de glaucomes acquis obstructifs, mais surtout en cas de mégalocornée du glaucome congénital. L'action peut être effectuée soit par un instrument associé à l'endoscope, soit par laser.

incontinence (cure endoscopique de l') l.f.

incontinence (endoscopic cure of)

Cure de l'incontinence féminine par injection péri-uréthrocervicale, sous contrôle endoscopique, de substances pâteuses inertes ou de collagène, dans un but de soutien et rétrécissement de l'anneau cervical et d'augmentation de la résistance uréthrale.
Les résultats de cette méthode sont très diversement appréciés dans leur degré et leur durée.

photodacryo-rhinostomie endoscopique l.f.

endoscopic photodacryorhinostomy

Réalisation d'une fistule lacrymonasale sous contrôle endoscopique, en cas d'obstruction des voies lacrymales.
La fistule lacrymonasale ou dacryo-rhinostomie est pratiquée entre la face médiale du sac lacrymal et la fosse nasale, en avant du méat moyen, à l'aide d'un laser infrarouge Holmium-YAG, par contact, sous observation endoscopique. D'autres types de lasers peuvent également être utilisés. L'intérêt de la globalité d'un contrôle endoscopique est évident, associant l'endoscopie endolacrymale (dans le sac lacrymal) et endonasale (rhino-endoscopie). Il s'agit d'une part de surveiller les impacts laser sur la face médiale (endolacrymale) et la surface concernée attenante (endonasale), et d'autre part, de s'assurer du bon positionnement de la fistule dans les fosses nasales, par rapport aux différents éléments anatomiques osseux et muqueux environnants. Le respect de ces deux contrôles endoscopiques (lacrymal et nasal) conjoints ou alternatifs, assure une meilleure performance des résultats obtenus.

sphinctérotomie endoscopique l.f.

endoscopic sphincterotomy

Section de la berge supérieure du sphincter d'Oddi grâce à un sphinctérotome mis en place par un duodénoscope, effectuée après repérage radiologique par opacification de la voie biliaire principale.
Sa principale indication est le traitement de la lithiase de la voie biliaire principale, en particulier chez le sujet âgé, en cas de cholécystectomie antérieure ou à un stade précoce d'une pancréatite aigüe sévère. Elle peut également être utilisée dans le traitement des oddites ou des ampullomes responsables d'une obstruction biliaire. Elle n'est pas dénuée d'accidents, dont les plus graves sont les hémorragies digestives et les pancréatites aigües.

urétérolithotomie endoscopique l.f.

ureterolithotomy

Extraction des calculs de l'uretère par urétéroscopie.
L'intervention peut être menée par voie rétrograde ou antérograde (percutanée). Elle l'est souvent par voie rétrograde et fait appel aux urétéroscopes rigides. La fragmentation des calculs est obtenue par chocs électro-hydrauliques ou hydropneumatiques, ultrasons ou laser pulsé. L'évacuation des fragments est assurée par divers modèles de pinces miniatures et minisondes à panier.

urétéroscopie, lithiase urinaire

cholangographie rétrograde endoscopique l.f.

Syn. cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique

cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique

[B2,L11]

Édit. 2018

éclairage endoscopique n.f.

Syn. endo-illumination

endo-illumination

[B3]

Édit. 2019

cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique l.f. (CPRE)

endoscopic retrograde cholangiopancreatography

Opacification des voies biliaires et du canal de Wirsung grâce à un cathéter mis en place dans l’ampoule de Vater, par un fibroscope à vision latérale introduit par voie orale et poussé jusqu’au duodénum, permettant de réaliser des radiographies puis une thérapeutique.
La CPRE n’est plus utilisée à visée diagnostique mais uniquement thérapeutique.
Ses principales indications concernent l’extraction de calculs de la voie biliaire principale après sphinctérotomie endoscopique. Les sténoses de la voie biliaire principale peuvent, après avoir été dilatées, être traitées par la pose de prothèses temporaires ou définitives, pour drainer les voies biliaires des patients atteints d’un cancer de la tête du pancréas avec ictère. Les indications à opacifier puis drainer le canal de Wirsung sont plus rares (extraction de calculs pancréatiques obstructifs en cas de pancréatite chronique calcifiante, obstruction ou sténose du canal de Wirsung).
La CPRE peut être suivie de complications : poussée de pancréatite aiguë (la plus fréquente), angiocholite aigüe (surtout en cas de voie biliaire mal drainée), cholécystite aigüe (en l’absence de prévention par une antibiothérapie chez les malades ayant une vésicule en place), perforation duodénale, hémorragie papillaire (secondaire à la sphinctérotomie).

fibrowirsungographie, cholangographie rétrograde endoscopique

[B2,L1, L2, B3]

Édit. 2020

bulles géantes (résection de) l.f.

giant emphysematous bulla resection

Résection des seules bulles emphysémateuses géantes remplissant plus du tiers d'un hémithorax et s'accompagnant d'une altération notable de la fonction respiratoire.
Une augmentation de leur volume et de leur symptomatologie à 6 ou 12 mois d'écart, accompagnées d'un refoulement du médiastin et du diaphragme en expiration forcée, conduisent à opérer les malades porteurs de telles bulles.
La suture de la ou des bulles reséquées s'appuie sur des bandelettes de tissu synthétique afin de limiter les fuites aériennes. Le drainage pleural de ces fuites aériennes doit être très surveillé.

Étym. lat. bulla : bulle

emphysème pulmonaire

Édit. 2017

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