Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

36 résultats 

chirurgie percutanée du rein l.f.

renal percutaneous surgery

Introduction dans les cavités excrétrices du rein, à travers la peau et la paroi lombo-abdominale, d'endoscopes explorateurs et opérateurs.
Cet abord des cavités pyélocalicielles, après leur repérage radiographique ou échographique, à travers une incision cutanée minime puis traversant les muscles de la paroi lombo-abdominale et enfin le parenchyme rénal, permet l'exploration des cavités, la mise en place de drainage, la destruction et l'ablation des calculs, la cure de lésions tumorales limitées, ainsi que l'endopyélotomie.

néphrolithotomie percutanée

[M2]

urétéroscopie n.f.

ureteroscopy

Technique permettant l'exploration visuelle directe de la lumière urétérale et divers actes thérapeutiques à son niveau.
L'urétéroscopie permet l'exploration de l'uretère par voie rétrograde ou antégrade (à travers un tube de néphrostomie percutanée), la fragmentation et l'extraction de la plupart des calculs urétéraux, le traitement de certaines tumeurs bénignes de l'uretère, la cure de certains rétrécissements de l'uretère lui-même ou de diverses anastomoses.

urétérolithotomie endoscopique, urétéroscope

absorption percutanée l.f.

cutaneous absorption

Ensemble des mécanismes de pénétration sans effraction à travers la peau d'une substance lui permettant d'aller de son point d'application jusqu'à la circulation générale.
Ce processus, qui peut être actif ou passif, comporte deux phénomènes successifs : une phase de pénétration de la substance puis une phase de résorption à travers le derme et les parois vasculaires vers la circulation générale. L'absorption varie selon la taille, l'hydrosolubilité et le type de préparation contenant la substance, mais aussi selon l'épaisseur de la peau, la région et la technique d'application. Le massage ou l'occlusion la facilitent. Les voies de pénétration au niveau de la peau sont le stratum corneum, les glandes sudoripares et les follicules pilosébacés.

Étym. lat. absorbere : absorber

Syn. pénétration transcutanée

fonction barrière de l'épiderme, stratum corneum, couche cornée

[C2,L1]

Édit. 2017

angioplastie transluminale percutanée l.f.

percutaneous transluminal angioplasty

Procédé thérapeutique de réparation artérielle certaines sténoses athéromateuses ou malformatives par voie percutanée.
Sous contrôle radiologique continu par amplificateur de luminance, une sonde spéciale, munie d'un ballonnet est introduite par voie percutanée dans une artère (le plus souvent l'artère fémorale), à l'aide d'un Désilet et poussée jusqu'à la lésion à traiter. Un dispositif variable placé à l'extrémité du cathéter permet le geste thérapeutique : ballonnet pour écraser la plaque d'athérome et dilater l'artère, laser ou athérotome pour pulvériser la plaque d'athérome, pose d'une endoprothèse. Le maintien de la lumière artérielle peut être assuré par l'introduction d'une endoprothèse métallique ou stent. Ce procédé permet également l'aspiration de thrombus et l'administration locale de médicaments, fibrinolytiques par exemple.
Cette méthode a d'abord été utilisée pour traiter les sténoses vasculaires des membres inférieurs (1964), puis a été étendue aux artères rénales, digestives et sous-clavières. En 1977, elle fut adaptée aux artères coronaires (A. Grüntzig).

A. Grüntzig, médecin cardiologue allemand (1977)

Désilet

[B2, B3, B4, G5, K4]

Édit. 2020

cholangiographie transhépatique percutanée l.f.

percutaneous transhepatic cholangiography

Opacification directe des voies biliaires par ponction percutanée des voies biliaires intrahépatiques et injection d'un produit de contraste iodé hydrosoluble.
Le repérage des voies biliaires s'effectue soit sous radioscopie, soit sous contrôle échographique. L'opacification peut être suivie de drainage ou de mise en place d'endoprothèse. Cet examen agressif ne doit pas être réalisé en présence de troubles de la coagulation ; ses principales complications sont l'hémorragie et l'angiocholite.

Sigle CTP

[B2, L1]

Édit. 2020

cholécystographie percutanée l.f.

percutaneous cholecystography

Radiographie de la vésicule biliaire après ponction à travers la paroi abdominale, ou la mise en place d'un drain vésiculaire par voie percutanée sous contrôle échographique.
Les indications de cet examen ont disparu depuis l’existence de l'échographie et de l'IRM.

[B2,L1]

cholécystolithotomie percutanée l.f.

percutaneous cholecystolithotomy

Ablation des calculs vésiculaires par fragmentation après ponction percutanée de la vésicule biliaire.
Ce procédé est utilisé pour extraire les calculs vésiculaires chez les malades traités d'une cholécystite aiguë par cholécystostomie ou par drainage percutané, et ne pouvant pas subir une cholécystectomie.

[L2]

électrorésection rénale percutanée l.f.

renal percutaneous resection

Méthode de traitement endoscopique percutané des tumeurs urothéliales superficielles de la voie excrétrice intrarénale.
Technique obsolète remplacée par la résection réalisée par voie fibroscopique urétérale

fibroscopie

[M2, B4]

Édit. 2019

néphrolithotomie percutanée l.f.

percutaneous nephrolithotomy

Technique qui consiste en l'ablation des calculs intra-rénaux par un endoscope opérateur atteignant les cavités rénales à travers la paroi lombaire et le parenchyme rénal.
Cette technique endo-urologique comporte un repérage radiologique et échographique des cavités, la mise en place de l'endoscope après dilatation du trajet, la destruction des calculs par pinces mécaniques, ondes de choc ou ultrasons, l'ablation des fragments par préhension ou lavage, un drainage transitoire des cavités rénales.

chirurgie percutanée du rein

néphrostomie percutanée l.f.

percutaneous nephrostomy

Mise en place dans les cavités rénales d'un tube de drainage par voie percutanée, pénétrant la voie excrétrice après traversée de la peau, de la paroi lombaire et du parenchyme rénal.
C'est un mode de drainage d'urgence efficace de tous les obstacles de la voie excrétrice haute, causes de dilatation rénale ou d'anurie.

chirurgie percutanée du rein

résorption percutanée l.f.

cutaneous absorption

Ensemble des mécanismes de pénétration sans effraction à travers la peau d'une substance lui permettant d'aller de son point d'application jusqu'à la circulation générale.
Ce processus, qui peut être actif ou passif, comporte deux phénomènes successifs : une phase de pénétration de la substance puis une phase de résorption à travers le derme et les parois vasculaires vers la circulation générale. L'absorption varie selon la taille, l'hydrosolubilité et le type de préparation contenant la substance, mais aussi selon l'épaisseur de la peau, la région et la technique d'application. Le massage ou l'occlusion la facilitent. Les voies de pénétration au niveau de la peau sont le stratum corneum, les glandes sudoripares et les follicules pilosébacés.

Étym. lat. resorbere : avaler de nouveau

Syn. pénétration transcutanée

fonction barrière de l'épiderme

rhizotomie facettaire percutanée l.f.

rhizotomie facettaire

valvuloplastie aortique percutanée l.f.

percutaneous balloon aortic valvuloplasty

Méthode thérapeutique permettant de dilater grâce à un ballonnet un orifice valvulaire aortique rétréci.
Une sonde à ballonnet gonflable étant mise en place au niveau de l'orifice aortique, on tente, par la distension du ballonnet, de redonner de la mobilité aux valves en ouvrant les commissures et en fragmentant les blocs calcaires.

A. Cribier, médecin cardiologue français, membre de l’Académie de médecine (2002)

Syn. implantation valvulaire aortique par cathétérisme

TAVI

[K2]

Édit. 2020

valvuloplastie mitrale percutanée l.f.

percutaneous balloon mitral valvuloplasty

Méthode thérapeutique permettant de dilater grâce à un ballonnet, un orifice mitral rétréci.
La sonde est introduite, par voie percutanée, dans la veine fémorale, poussée dans la veine cave inférieure, l'oreillette droite, puis, par perforation du septum interauriculaire, dans l'oreillette gauche jusqu'à l'orifice mitral. La distension du ballonnet a pour but d'ouvrir une ou deux commissures dont la fusion était responsable de la sténose. Dans la majorité des cas, le geste est efficace et transforme de façon durable un rétrécissement serré (≤surface 1,5 cm2) en un rétrécissement modéré ou discret (surface 1,5 à 2,5 cm2). Ce procédé comporte certains risques (hémopéricarde, embolies, insuffisance mitrale), une insuffisance mitrale de volume important, des calcifications étendues, des thromboses de l'oreillette gauche représentent autant de contrindications.

K. Inoue, chirurgien cardiaque japonais (1984)

rétrécissement mitral

[K2]

Édit. 2020

accident vasculaire cérébral et chirurgie cardiaque l.f.

cardiac surgery and stroke

chirurgie cardiaque et accident vasculaire cérébral, accident vasculaire cérébral

[K3,H1]

Édit. 2016

chirurgie n.f.

surgery

Ensemble des méthodes, techniques et procédés comportant une action manuelle directe sur le corps humain, avec ou sans instrument, soit par manœuvres externes, soit par intervention nécessitant l'effraction sanglante du revêtement cutané.
La chirurgie vise à corriger des déformations du corps congénitales ou acquises, à extirper des tumeurs ou corriger leurs conséquences fonctionnelles, à traiter certaines conséquences des infections, etc.
Des spécialités sont individualisées selon les organes ou appareils considérés (chirurgie cardiaque, neurochirurgie, chirurgie orthopédique, etc.), selon les buts recherchés (chirurgie esthétique, réparatrice), selon les procédés utilisés (chirurgie plastique, microchirurgie). La petite chirurgie désigne couramment des interventions simples : plâtres, bandages, ponctions, petites incisions, etc.
Selon l'évolution des connaissances en médecine, des affections deviennent ou cessent d'être passibles de méthodes chirurgicales.

Étym. gr. kheirourgia de kheir : main ; ergon : ouvrage

pathologie externe, acte chirurgical, réactions psychiques à la chirurgie

[N2 ]

chirurgie bariatrique n.f.

bariatric surgery

La chirurgie bariatrique regroupe les interventions proposées comme remède chirurgical dans certains cas d’obésité sévère.
Elle ne se discute que chez les patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) ≥ 40 kg/m2 appelé obésité morbide ou un IMC ≥ 35 kg/m2 associé à au moins une comorbidité susceptible d’être améliorée après chirurgie (diabète de type 2, HTA, apnée du sommeil, maladies ostéo-articulaires invalidantes, stéatohépatite non alcoolique), en deuxième intention après échec d’un traitement bien conduit pendant 6 à 12 mois (en l’absence d’une perte de poids suffisante ou en l’absence de maintien de la perte de poids), pour des patients bien informés et ayant bénéficié d’une prise en charge pré-opératoire pluridisciplinaire, ayant compris et accepté la nécessité d’un suivi à long terme, en présence d’un risque opératoire acceptable. Les interventions sont classées en deux types principaux : - les techniques restrictives : l’anneau gastrique ajustable, de moins en moins pratiqué et la gastrectomie longitudinale ou sleeve gastrectomy,- les techniques mixtes : court-circuit gastrique ou Roux-en-Y gastric bypass et aussi la dérivation bilio-pancréatique qui est très peu utilisée et réservée aux obésités extrêmes (IMC ≥ 55 kg/m2). L’anneau gastrique ajustable consiste à placer un anneau de diamètre modifiable autour de la partie supérieure de l'estomac, délimitant ainsi une petite poche. Les aliments vont s'écouler très lentement selon le principe du sablier. L'anneau est relié par un petit tube à un boitier de contrôle placé sous la peau. La gastrectomie longitudinale qui consiste à retirer 2/3 de l’estomac, réduit sa partie fonctionnelle à un tube vertical en lui donnant une forme allongée comme une manche (sleeve). La partie de l’estomac réséquée secrète la ghréline, hormone régulatrice de la faim, dont la diminution de la concentration sanguine réduitla sensation de faim. Le court-circuit gastrique crée une poche gastrique proximale de capacité restreinte et la continuité digestive est rétablie par une gastro-jéjunostomie.La dérivation bilio-pancréatique consiste à réséquer une partie de l’estomac et à diviser l’intestin grêle en deux parties l’une anse alimentaire dans laquelle transitent les aliments et l’autre ne contenant ni bile ni suc pancréatique. Ces interventions chirurgicales se pratiquent le plus souvent sous cœlioscopie. L’anneau gastrique ajustable est pratiquement abandonné en raison de complications tardives et de reprise du poids conduisant à son retrait chez presque la moitié des patients. Après bypass gastrique, les complications chirurgicales sont les fistules digestives, l’occlusion par hernie interne, la dilatation aigue de l’estomac exclu, l’hémorragie digestive, la sténose gastro-jéjunale.Après sleeve gastrectomy, les complications chirurgicales dominantes sont liées au risque de rupture de la ligne d’agrafes, créant une fistule ou un saignement et la sténose médio-gastrique. Cette intervention peut aussi favoriser l’apparition d’un reflux gastro-œsophagien avec le risque d’endobrachyœsophage. Les complications médicales sont dominées par les déficits nutritionnels, vitaminiques et en oligoéléments s’ils ne sont pas reconnus et corrigés. Ils peuvent entraîner, en particulier, des complications neurologiques sévères. Les autres complications sont les pathologies psychiatriques, les suicides, le dumping syndrome, les hypoglycémies fonctionnelles, la lithiase biliaire, la néphrolithiase.Avant et après l'acte chirurgical, le protocole comporte un suivi pluridisciplinaire par endocrinologue, nutritionniste, chirurgien, psychiatre ou psychologue. La consultation psychiatrique a pour but de repérer les troubles du comportement alimentaire : boulimie ou autre. Les recommandations sont consultables sur le site de la haute autorité de santé : « Obésité : prise en charge chirurgicale chez l’adulte (2009). Chirurgie bariatrique : un nouveau set d’indicateurs pour évaluer la qualité de la prise en charge chirurgicale chez l’adulte (2013). Définition des critères d’éligibilité pour la réalisation d’une chirurgie bariatrique chez les moins de 18 ans (2016) ». Le site obesite.sante.gouv. permet d’accéder au plan Obésite 2010-2013 et de consulter la liste des centres spécialisés et intégrés et les établissements partenaires dans la prise en charge de l’obésité. La chirurgie bariatrique est efficace entraînant une réduction pondérale, une réduction de la mortalité cardio-vasculaire et par cancer, améliorant le diabète, l’hypertension artérielle, le statut lipidique, l’apnée du sommeil, la qualité de vie.

court-circuit gastrique, gastrectomie longitudinale, leptine, syndrome du court-circuit digestif

[L2,R1,R2]

Édit. 2017

chirurgie cardiaque et accident vasculaire cérébral l.f.

cardiac surgery and stroke

Le risque d'accident neurologique mortel lors d'une intervention à cœur ouvert avec circulation extracorporelle, à cœur fermé, ou d'une transplantation cardiaque, est estimé entre 0,3 et 2%.
L'ischémie cérébrale peut être diffuse, secondaire à une diminution globale et importante du débit sanguin en rapport avec une hypotension artérielle ou un arrêt cardiaque. Le pronostic est fonction de la durée, de la profondeur de l'hypoperfusion et de l'âge du malade.
Les ischémies focales, fréquentes, n'entraînent des séquelles permanentes que chez 1% des patients ; elles sont la conséquence d'embolies dont l'origine est variée : thrombotique à point de départ cardiaque ou de plaques d'athérome, gazeuse (circulation extracorporelle), de matériel valvulaire, de silicone, de chlorure de polyvinyle, etc.
Lorsque la chirurgie cardiaque est pratiquée précocement, au décours d'un accident embolique cérébral, le risque d'hémorragies cérébrales est élevé (29%), particulièrement en cas d'endocardite infectieuse ou d'infarctus cérébral important.

[K3,H1 ]

chirurgie cornéenne l.f.

corneal surgery

Ensemble des méthodes manuelles permettant, avec l'aide de l'instrumentation appropriée, d'agir sur la cornée.
La chirurgie cornéenne est pratiquée dans un but thérapeutique ou réfractif.

[P2,G5 ]

chirurgie cycloverticale l.f.

cyclovertical surgery

Traitement chirurgical du syndrome vertical.

[P2]

chirurgie endoluminale l.f.

Ensemble des interventions thérapeutiques pratiquées sous contrôle radiologique dans la lumière de vaisseaux ou de conduits excréteurs.
Ces interventions non sanglantes sont de types divers : dilatations, embolisations, extractions de calculs, etc.

Syn. radiologie d’intervention

[G5,B2 ]

chirurgie endoscopique naso-sinusienne l.f.

functionnal endoscopic sinus, nasosinusal endoscopic surgery

Chirurgie endoscopique des sinus visant à privilégier la physiologie naso-sinusienne et à assurer l’aération et le drainage des divers sinus de la face en conservant au maximum les structures anatomiques.

[P1,G5 ]

chirurgie endoscopique transluminale par un orifice naturel l.f.

natural orifice tansluminal endoscopic surgery (NOTES)

Technique de chirurgie abdominale mini-invasive sans incision cutanée utilisant un orifice naturel.
L’endoscope passe par un orifice naturel (bouche, vulve, méat urétral, anus), puis dans la cavité abdominale par l’incision d’un organe interne (estomac, vagin, vessie, colon).
Initialement, a été réalisée pour une cholécystectomie par voie transgastrique (2007), puis par voie transvaginale (2009). Elle a été étendue à l’appendicectomie, à la néphrectomie par voie vaginale.
Elle a été proposée également par voie transvésicale et transcolique.
Elle trouverait une indication particulière chez les sujets obèses ou en chirurgie bariatrique.
Chez la femme, la voie transvaginale se prêterait bien à la chirurgie de l’étage susmésocolique de l’abdomen et bien sûr à la chirurgie gynécologique (ovaire, trompe, utérus).

R. Zorron, chirurgien brésilien (2010)

[G5 ]

chirurgie intra-utérine l.f.

intrauterine surgery

1) Acte chirurgical portant sur le fœtus, après incision utérine ou par voie endoscopique transutérine.
Les rares indications ont été la pose in utero, d’un cathéter vésical dans la cure d’uropathie obstructive par valve de l’urètre postérieur, ou d’un cathéter intraventriculaire de dérivation en cas d'hydrocéphalie, quelques tentatives enfin de réparation d’une hernie diaphragmatique.
2) Chirurgie portant sur le contenu de la cavité utérine pratiquée par endoscopie, p. ex. une endométrectomie ou une résection de cloison utérine.

[O3,O6]

chirurgie mini-invasive l.f.

mini invasive surgery

Acte chirurgical utilisant une voie d'abord de taille réduite, nécessitant une instrumentation et une technique opératoire spécifiques.

[N2]

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