Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

357 résultats 

préproparathormone n.f.

preproparathormone

Protéine précurseur de la proparathormone, telle qu'elle est synthétisée sur les ribosomes des cellules des glandes parathyroïdes.
Cette protéine comporte 115 acides aminés, dont les 25 premiers constituent la séquence signal, qui est destinée à être clivée pour la formation de la proparathormone.

préproprotéine n.f.

preproprotein.
Protéine précurseur d'une proprotéine, synthétisée sur les ribosomes avec une séquence signal qui permet son passage à travers la membrane du réticulum endoplasmique et qui est détachée par protéolyse pour former la proprotéine, elle-même précurseur de la protéine définitive. Par ex. la prépro-insuline, ou la préproparathormone.

préprosomatostatine n.f.

preprosomatostatin

Protéine précurseur de la prosomatostatine, telle qu'elle est synthétisée sur les ribosomes des cellules hypothalamiques, pancréatiques, neuronales ou intestinales.
Cette protéine comporte 116 acides aminés, dont les 24 premiers constituent la séquence signal, qui est destinée à être clivée pour la formation de la prosomatostatine.

prions (maladies familiales à) l.f.p.

human familial prion diseases

Affections rares mais d'un grand intérêt du fait de leur double transmissibilité.
Réunissant la maladie de Creutzfeldt-Jakob familiale (CJ familiale), la maladie de Gerstmann-Straüssler-Scheinker (GSS) et l'insomnie familiale fatale (IFF), elles partagent avec les formes sporadiques, maladie de CJ et kuru, les mêmes caractéristiques cliniques, histologiques et évolutives.
Il s'agit de maladies héréditaires de l'adulte à transmission autosomique dominante, à pénétrance presque complète. Le plus souvent, une mutation ponctuelle du gène de la protéine prion (PrP), avec effet pathogène sur les neurones, est responsable d'une modification de la séquence primaire de la PrP, donc de sa conformation. L'acquisition d'une nouvelle fonction ou bien la perte d'une fonction encore inconnue sont discutées.
Seules, certaines de ces mutations pathogènes sont transmissibles, dans des conditions qui restent à préciser.

H. G. Creutzfeld, neurologue et psychiatre allemand (1885-1964) ; A. M. Jakob, neurologue allemand (1884-1931) ; J. Gerstmann, E. Straüssler, I. M. Scheinker, neurologues autrichiens (1936)

→ prion, prions (maladies à), Creutzfeldt-Jakob (maladie de), insomnie familiale fatale, Gerstmann-Straüssler-Scheinker (syndrome de), PRNP gene, kuru, PrP

[D1,H1]

Édit. 2018 

proalbumine n.f.

proalbumin

Protéine précurseur de la sérumalbumine, qui est formée par le clivage de la séquence signal dans la citerne du réticulum des hépatocytes, et qui subit un autre clivage dans l'appareil de Golgi libérant l'albumine.

procalcitonine n.f.

procalcitonin.
Protéine précurseur de la calcitonine, synthétisée dans les conditions physiologiques par les cellules parafolliculaires de la glande thyroïde. En cas d’infection bactérienne systémique, elle peut toutefois être secrétée par presque toutes les cellules de  l’organisme
Elle contient du côté NH2-terminal deux séquences peptidiques, dites C1 et C2, et du côté C-terminal une autre séquence dite PDN 21. Ces peptides sont détachés lors de la maturation de l'hormone et sécrétés avec elle. Le peptide PDN 21 a d'ailleurs une activité analogue à celle de la calcitonine.
Le dosage de la procalcitonine (PCT) dans le sérum, effectué par électro-chimioluminescence, est utilisé comme marqueur de sepsis.  L’augmentation de PCT sérique est, en effet, pratiquement spécifique des infections bactériennes sévères. Chez le sujet normal, la concentration sérique de PCT est inférieure à 0,5 µg/L Dans les infections bactériennes systémiques, la concentration de PCT sérique augmente rapidement (2-3h) et atteint un niveau d’autant plus élevé que l’agression bactérienne est intense. Après instauration d’une antibiothérapie adaptée, une baisse rapide de la PCT témoigne de l’efficacité du traitement.

Sigle : PCT

progérine n.f.

progerin

Protéine anormale provenant d’une mutation du gène LMNA (chromosome 1) codant pour la lamine, protéine tapissant normalement la face interne de la membrane nucleaire (la lamina nucléaire) et constituant de la structure du noyau, responsable de la progeria d’Hutchinson-Gilford.
Normalement la prélamine A, codée par le gène LMNA, se fixe sur la membrane nucléaire. La mutation entraîne la substitution d’un nucléotide de cytosine par une thymine (en position 1824). Il s’ensuit au cours de l’épissage des exons (avec suppression des introns) la perte pour  la protéine pré-lamine d’une cinquantaine d’acides aminés ; la prélamine ainsi amputée prend le nom de progérine. Celle-ci ne peut subir les modifications post traductionnelles induites normalement par une métalloprotéase à zinc dont la séquence cible se trouve dans la partie éliminée. La progérine reste fixée à la membrane, remplace la  lamine et ne peut participer à la structure et au métabolisme intranucléaire normalement exercés par la lamine.
Une progérine intervient également dans la réduction des télomères des chromosomes, témoin du vieillissement des cellules. Sa présence a été constatée dans les cellules sénescentes à télomères courts.

J. Hutchinson, Sir, chirurgien et anatomopathologiste britannique (1886) ; H. Gilford, chirurgien britannique (1897)

Étym. d’après progeria : gr. pro : avant ; gerôn : vieillard

→ progeria d'Hutchinson-Gilford, laminopathie, lamine

pro-insuline n.f.

proinsulin

Protéine précurseur de l'insuline qu'on trouve dans les cellules bêta ou B des îlots de Langerhans du pancréas et qui comporte 86 acides aminés.
La molécule enroulée en spirale permet la formation de ponts disulfure entre des cystéines de la région NH2-terminale (Cys 7 et 19) et des cystéines de la région C-terminale (Cys 72 et 85 respectivement). La transformation de la prohormone en hormone est due à un clivage protéolytique qui respecte ces ponts, mais qui détache une séquence peptidique d'une trentaine d'acides aminés du milieu de la pro-insuline, constituant le « peptide C » qui sera sécrété en même temps que l'insuline.

promoteur n.m.

protein phosphatase

Famille d’enzymes clivant les résidus phosphates fixés sur les fonctions alcool des acides aminés tyrosine, sérine ou thréonine des protéines.
L’état phosphorylé ou déphosphorylé de nombreuses enzymes s’accompagne d’une modification de leur conformation, les faisant passer d’un état actif à un état inactif (ou inversement) et régulant ainsi de nombreuses voies métaboliques.
2) En biologie moléculaire, région de la molécule d'ADN située en amont de la séquence d'un gène qui doit être transcrite en ARN et servant de signal de début de transcription pour la RNA-polymérase.
Chez les procaryotes la région du promoteur comporte environ 40 paires de bases, comprenant quelques bases hautement spécifiques situées entre 35 et 30 bases et entre 12 et 7 bases avant le début de la transcription. Chez les eucaryotes, la région du promoteur comporte plusieurs centaines de paires de bases précédant le début de la transcription, et on y trouve, pour presque tous les gènes, des séquences caractéristiques : boîte TATA, boite CCAAT, boîte GC. Ces boîtes fixent spécifiquement certaines protéines appelées facteurs transrégulateurs. La boîte TATA, située à environ 25 bases du point de départ de la transcription, sert apparemment à fixer le complexe multiprotéique nécessaire à l'initiation de la transcription par la RNA-polymérase. D'autres séquences du promoteur interviennent dans la régulation de la transcription, séquences dites éléments cis-régulateurs.
2) En cancérologie, substance non tumorigène par elle-même mais capable d'induire une tumeur à partir de cellules initiées.

→ promotion tumorale

promoteur interne l.m.

internal promoter

Séquence de type promoteur présente en aval du promoteur intervenant in vivo.
Il correspondrait à un second site d'initiation de la transcription.

pro-bêta-NGF sigle pour pro-bêta-Nerve Growth Factor

Protéine précurseur d'une des chaines du facteur de croissance du nerf, le bêta-NGF, qui comporte aux extrémités NH2-terminale et COOH-terminale respectivement une séquence de 163 acides aminés et une de 2 acides aminés, qu'une protéolyse par une prohormone-convertase, la furine, détache pour laisser le bêta -NGF de 118 acides aminés.
Le  bêta-NGF est la forme active du NGF.

→ facteur de croissance du nerf, furine

[C1, C3, H1]

Édit. 2019

PROPELLER (séquence IRM) l.f.

Séquence IRM destinée à diminuer les artefacts de mouvement.
Edit. 2018

→ artefact de mouvement

[B2,B3]

protéine du choc thermique l.f.

heat shock protein (HSP)

Protéine relativement résistante à la chaleur dont la synthèse est déclenchée dans une cellule vivante par une élévation de la température au-dessus d'un seuil qui dépend de l'espèce, 30°C pour la Drosophile, 39 ou 40° pour l'Homme.
La transcription des gènes hs correspondant à ces protéines HSP est activée par des facteurs physiques ou chimiques sous la dépendance de chocs thermiques ou d'autres stress.
Les HSP jouent un rôle de molécules chaperonnes pour la mise en forme spatiale des protéines naissantes. La principale HSP a une masse moléculaire de 70 kDa (HSP70) ; elle fait partie des complexes majeurs d'histocompatibilité ; elle joue un rôle dans le démantèlement des vésicules mantelées avant leur transformation en endosomes. La HSP90 de masse moléculaire 90 kDa a été identifiée comme un inhibiteur naturel du récepteur nucléaire des hormones stéroïdes ; elle se fixe spécifiquement sur un domaine du récepteur qui devrait se lier à la séquence correspondante de l'ADN, et elle en est détachée par l'hormone lorsque celle-ci doit déclencher la transcription du gène. D'autres protéines analogues aux HSP sont dépendantes de divers stress et appelées protéines du stress, par ex. la HSP 32 kDa.

Sigle  : HSP

→ protéine du choc thermique, protéine du coup de chaleur

protéine 1 et 2 liées au rétinoblastome l.f.

retinoblastoma binding protein-1 and protein-2

Deux protéines liées au gène du rétinoblastome, isolées à partir d'une protéine virale, transformant le papillovirus-16 humain, et liées étroitement sur la séquence ADN du gène du rétinoblastome (protéine virale homologue ou similaire).
Deux cDNAs ont été isolés qui codent les protéines de liaison au rétinoblastome RBBP1 et RBBP2 (MIM 180201, MIM 180202).

Deborah Defeo-Jones, biochimiste américaine (1991)

protéine plasmatique de transport du rétinol (déficit en) l.m.

retinol-binding proteine, plasma (deficiency)

Protéine de transport du rétinol (vitamine A) dont la séquence complète a été découverte par L. Rask, biochimiste suédois (1987) et localisée par M. Rocchi, généticien italien (1989), en 10q23-24.
Le déficit en RBP4, est autosomique dominante, il a donné dans une famille, lors d'une infection par la rougeole, une kératomalacie probablement par défaut d'absorption de vitamine A. Dans une autre famille, il s’est exprimé par une coloration orange des mains et du visage avec caroténémie et diminution du taux de vitamine A dans le sérum (MIM 180250).

T. Matsuo, ophtalmologiste japonais (1987)

protéine précurseur de l'amyloïde l. f.

amyloid precursor protein (APP)

Protéine transmembranaire fortement exprimée par les neurones dont l'hydrolyse peut conduire à la formation des peptides amyloïdes.
Plusieurs APP de tailles différentes dérivent d'un même gène du chromosome 21. Elles présentent une extrémité COOH-terminale extracellulaire de grande taille. Les APP ont surtout été étudiées dans le système nerveux central, dans lequel elles donnent naissance au cours du vieillissement normal ou pathologique à des peptides amyloïdes A-bêta. Elles peuvent subir deux voies métaboliques principales : la voie sécrétoire, qui comporte une protéolyse par une alpha-sécrétase dont le site d'action est localisé dans la séquence de l'Abêta et qui n'est donc pas amyloïdogène, et la voie endosomique-lysosomique, qui par des bêta- et gamma-sécrétases libère les peptides amyloïdes A-bêta 42 qui forme des dépôts dans le tissu cérébral, provoquant la maladie d’Alzheimer

→ peptide amyloïde A-bêta, peptide bêta-amyloïde, Alzheimer (maladie de)

[C1,H1]

Édit. 2018

protéobactéries n.f.p.

proteobacterias

Classification de bactéries pathogènes pour l’homme reposant sur la phylogénie (ou phylogénèse) et basée sur la détermination de la séquence du gène de l’ARN 16S ribosomique.
On en distingue quatre groupes : alpha 1, alpha 2, bêta, gamma.

protéome n.m.

proteoma

Ensemble des protéines d’un organisme, d’un fluide biologique, d’un organe, d’une cellule ou même d’un compartiment cellulaire  exprimées par un génome à un moment précis en réponse à un environnement donné.
Le protéome est une entité dynamique et complexe. Au sein de chaque cellule, le contenu de protéines se modifie en permanence en fonction des conditions intra ou extra cellulaires. De plus, par le biais de réarrangements qui modifient ses fonctions biologiques, un même gène peut donner naissance à plusieurs protéines. Le protéome contient donc un nombre beaucoup plus important de protéines que le génome ne contient de gènes.
L’étude d’un protéome très complexe qui contient des milliers de protéines, comme celui du sang, du liquide séminal ou encore du liquide céphalo-rachidien, reste une aventure périlleuse qui nécessite l’expertise et la contribution de plusieurs laboratoires pendant plusieurs années. C’est l’objet du
L’étude des protéines a connu un essor spectaculaire au cours des années 90, avec l’avènement d’appareils - les spectromètres de masse - compatibles avec l’analyse de ces grosses molécules (ce qui valut le prix Nobel de chimie en 2002 à John Fenn, chimiste américain, et Koichi Tanaka, ingénieur chimiste japonais). Jusque-là, les scientifiques utilisaient une méthode chimique qui nécessitait de purifier des quantités importantes de chaque protéine avant de pouvoir en déterminer la séquence en acides aminés. Aujourd’hui, les spectromètres de masse permettent d’analyser des échantillons biologiques complexes, pouvant contenir des milliers de protéines, dont certaines présentes en faible quantité.

Étym. gr. prôtéios : de première qualité ; sanscrit ome : complétude, plénitude

→ protéomique, pharmacoprotéomique, omiques (sciences)

pseudogène n.m.

pseudogene

Gène inactif, ayant une structure homologue à celle d'un autre gène, qui ne peut être traduit en une protéine fonctionnelle, par suite d'une lésion moléculaire comme une substitution, une délétion, une insertion, par ex..
Certains gènes ancestraux peuvent avoir subi des mutations au cours des âges, laissant dans le génome une séquence inactive ; cela se trouve surtout pour les gènes qui, par duplication, sont en nombre excédentaire pour la synthèse d'une protéine donnée. Ce peut être aussi le cas de gènes qui ont été insérés dans le génome par rétrotranscription d'un RNA., puis inactivés. On a identifié un très grand nombre de pseudogènes homologues de gènes intervenant dans le système immunitaire (gènes de chaines lourdes et légères des immunoglobulines, gènes des TCR etc.). Certains gènes VH ou D ont été localisés hors du chromosome 14.

PTFR sigle pour Polymorphisme de Taille des Fragments de Restriction

RFLP

Propriété de l'ADN d'allèles homologues du même locus issus d'individus différents d'engendrer des fragments de tailles inégales sous l'action d'un enzyme de restriction.
La mise en évidence de ces différents fragments permet de reconnaître les variants dans la séquence primaire d'un ADN.

quadruplex d'ADN l.m

Disposition de l’ADN, différente de sa structure bicaténaire hélicoïdale, consistant en 4 brins (quadruplex) formés par auto-assemblage des guanines en tétrades (G4)

Les quadruplex sont observés essentiellement dans les télomères dont la structure monocaténaire et la richesse en guanines par répétition de la séquence TTAGGG facilitent le repliement pour former une structure quadruplex. Ce tAype de structure existe également dans les promoteurs des gènes, surtout les oncogènes. Du fait de leur implication dans les processus de replication de l’ADN préalables à la division cellulaire, il est possible que les quadruplexes interviennent dans le développement des cancers.

Syn. G-quadruplex)

→ guanine, télomère, oncogène

ralentisseur n.m.

silencer

Chez les Eucaryotes, séquence d'ADN capable de diminuer en cis l'expression d'un promoteur ; son action s'exerce à grande distance, en aval ou en amont du promoteur concerné et quelle que soit leur orientation réciproque.
Une protéine de type répresseur contrôle l'activité du ralentisseur.

→ opérateur

réaction acrosomiale 1.f.

acrosomic reaction

Séquence de la fécondation par adhésion de la tête du spermatozoïde à la zone pellucide ovulaire puis libération des enzymes acrosomiales qui permettront la pénétration du spermatozoïde dans l'ovocyte.

Syn. réaction acrosomique

récepteurs des lymphocytes T  l. m. p.

T lymphocytes receptors

Ce sont des structures de membrane permettant aux lymphocytes T de reconnaître spécifiquement les antigènes.
Leur combinaison avec l’antigène transmet un signal d’activation à la cellule par l’intermédiaire de complexes moléculaires CD3 auxquels ils sont associés. Ils sont tous identiques pour un même lymphocyte. Ils sont constitués de deux chaînes polypeptidiques dont il existe quatre sortes : α, β, γ, δ construites sur le même modèle :
-une partie constante prolongée par une séquence hydrophobe (assurant son ancrage dans la membrane) et par un segment intracytoplasmique ;
-une partie variable (tournée vers l’extérieur de la cellule) qui, comme pour les immunoglobulines, est du fait de la variabilité le support de leur spécificité pour l’antigène.
Il existe deux sortes de récepteurs :
-les récepteurs α β, formés d’une chaîne α unie par un pont disulfure à une chaîne β, sont présents sur les lymphocytes  T CD3+, CD4+ et sur les T CD3+ CD8+. Ils reconnaissent l’antigène présenté par les CPA en association avec des molécules HLA de classe II (T auxiliaires) ou de classe I (T cytotoxiques) ;
-les récepteurs γ δ formés d’une chaîne γ associée à une chaîne δ sont présents sur les lymphocytes T CD3+ CD4- CD8- représentant 1 à 10 % des lymphocytes circulants mais ils sont plus nombreux dans certains tissus. Ils peuvent se lier à des épitopes non associés à des molécules HLA.

→ CPA, TCR, lymphocyte T

recombinaison n.f.

recombination

En génétique moléculaire, échange d'une séquence entre deux fragments d'ADN double brin, conduisant à l'apparition dans une cellule ou un individu des chromosomes dont les gènes sont dans une association différente de celles observées chez les individus parentaux.
Par ce processus, l'information génétique est réorganisée durant la méiose. Ce processus intervient aussi au cours des réarrangements somatiques de l'ADN qui se produisent lors de la formation des gènes qui codent les chaînes polypeptidiques formant les BCR, les TCR et les immunoglobulines.
Les acides nucléiques viraux peuvent aussi subir des processus de recombinaison.

[F3,Q1,Q3]

Édit. 2018

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