SDGT sigle pour syndrome douloureux du grand trochanter
[I1]
SED sigle pour l.m.
1) Système Endocrinien Diffus
diffuse endocrine system
→ système endocrinien diffus
2). Syndrome d'Ehlers-Danlos [A4, O6, Q2]
→ syndrome d'Ehlers-Danlos
[A4,O6,Q2]
PI3K sigle pour sigle pour phosphoinositide 3-kinase
[C1,C3]
Édit. 2018
GTPase sigle pour guanosine triphosphate phosphatase l.f.
Enzyme intracellulaire hydrolysant la guanosine triposphate (GTP) en guanosine diphosphate (GDP) et acide phosphorique.
Elle joue un rôle important dans la modulation des signaux transduits par les récepteurs couplés aux protéines G.
→ guanosine triphosphate, guanosine diphosphate, récepteur, protéine G
accouchement au minimum de puissance l.m.
minimum strain delivery
Accouchement conduit avec le minimum de forces contractiles grâce à une réduction des résistances mécaniques opposées par le col utérin et le périnée.
Étym. lat. accubare : se mettre au lit
[O3]
Édit. 2016
minimum intensity projection (MinIP) l..angl.
Méthode de visualisation permettant, à partir d'une série de coupes, de projeter les voxels du volume exploré sur un plan en ne retenant que ceux dont la densité est la plus faible.
Edit. 2018
[B2,B3]
minimum séparable l.m.
Angle le plus petit sous lequel deux points doivent être vus pour pouvoir être distingués l'un de l'autre.
L'acuité visuelle est l'inverse du minimum séparable exprimé en minutes d'arc. L'acuité visuelle normale correspond à la possibilité de séparer deux points vus sous un angle d'une minute : c'est l'intervalle séparant deux cônes dans la macula.
eau pour dilution des solutions concentrées pour hémodialyse l.f.
water for hemodialysis
Codifiée par la Pharmacopée Européenne, elle est obtenue à partir d’eau destinée à la consommation humaine par divers procédés appropriés (distillation, osmose inverse, échange d’ions).
Les conditions de préparation, de transfert et de conservation permettent de limiter le risque de contamination chimique et microbienne. Elle est souvent produite in situ et amenée aux postes de dialyse par des réseaux de distribution spécifique comportant des systèmes de filtration, d’adoucissement et de double osmose inverse. Elle doit répondre aux exigences de qualité chimique et microbiologique, définies dans la monographie de la Pharmacopée Française (acidité ou alcalinité, substances oxydantes, chlore total disponible, chlorures, fluorures, nitrates, sulfates, aluminium, ammonium, calcium, magnésium, métaux lourds, sodium).
Syn. eau pour hémodialyse
→ distillation de l'eau, osmose inverse, résines échangeuses d'ions
[C1, G5, M1]
Édit. 2019
MAC sigle angl. pour Minimum Alveolar Concentration
Concentration alvéolaire minimale nécessaire à une vapeur anesthésique pour supprimer dans la moitié des cas la réponse aux stimulus douloureux, tels ceux à l'incision de la peau.
La MAC se détermine par la valeur médiane de la concentration permettant de faire une intervention chirurgicale simple. On exprime le résultat en volumes p. 100 du rapport de la pression partielle efficace de l'anesthésique à la pression atmosphérique. Le tableau ci-contre donne les valeurs des MAC des principales vapeurs anesthésiques chez l'Homme en respiration d’oxygène pur.
Les effets anesthésiques desvapeurs suivent à peu près la loi des mélanges, p.par exemple un mélange à 30% de O2 et 70% de N2O complété par 0.39 MAC d’halothane produit le même effet que 0.76% d’halothane : on économise 60% d’halothane en utilisant le N2O. Comme les anesthésiques puissants sont plus toxiques que le N2O, son administration permet de réduire la dose inhalée de l’anesthésique puissant donc de réduire notablement les effets toxiques.
→ mélanges (loi des), oxyde nitreux
Mac (opération de) l.f.
Mac's operation
Nguyen–Dinh-Mac, gynécologue en activités à Alger (1988)
→ Nguyen –Dinh-Mac (opération de)
Nguyen-Dinh-Mac (opération de) l.f.
Technique de vaginoplastie dont l'originalité est la mise en place dans le néovagin d'un greffon de membrane amniotique maintenu par le mandrin destiné à entretenir la perméabilité du décollement intervésicorectal.
Nguyen-Dinh-Mac, gynécologue obstétricien en Algérie (1988)
Syn. Mac (opération de)
MAC-inhibitory protein l.f.
Syn. inhibiteur membranaire de la lyse réactive
Sigle MIRL
→ inhibiteur membranaire de la lyse réactive
[C1, C3, F3]
Édit. 2019
MAC-inhibitory protein l.f. angl.
Syn. inhibiteur membranaire de la lyse réactive, protectine
Sigle MIRL
→ inhibiteur membranaire de la lyse réactive
[C1, C3, F3]
Édit. 2019
anesthésie intraveineuse à objectif de concentration l.f.
target controlled infusion (TCI)
Administration intraveineuse d'un anesthésique par un pousse-seringue dont le débit est réglé par un système informatisé prenant en compte les caractéristiques du patient et les propriétés pharmacocinétiques du produit anesthésique.
Étym. gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
Sigle AIVOC
[B3,G1]
Édit. 2017
antibiotique concentration-dépendant l.m.
Antibiotique dont l’efficacité est corrélée au pic plasmatique : aminosides, imipenem, fluoroquinolones (sur les bactéries à Gram négatif), métronidazole.
[G3]
bicarbonates sériques (concentration en) l.f.
serum concentration of bicarbonate
Concentration des bicarbonates sériques, habituellement exprimée en mmol/L.
L'élévation des bicarbonates sériques est un marqueur de l’alcalose métabolique et son abaissement, de l’acidose métabolique.
→ réserve alcaline, acidose, alcalose
[C1, C2]
Édit. 2020
concentration n.f.
concentration
1) Action de concentrer en un même lieu, des éléments de même nature, afin notamment d'augmenter leur intensité, leur densité, leur force.
Ex. concentration des rayons lumineux au foyer d'une lentille convexe, concentration de la chaleur.
2) En chimie : opération qui consiste à augmenter la proportion d'une substance dans le milieu où elle est contenue en solution ou en suspension.
L'expression d'une concentration varie selon la définition choisie et on lui donne alors un nom différent. Par ex. molarité, molalité, fraction molaire, en chimie.
Le mot «taux», employé à tort comme synonyme de concentration, est à éviter. Dans l'industrie et en toxicologie on exprime les concentrations en partie pour cent, ppc, ou par millions, ppm, en poids ou par volumes, ppv.
3) Désigne aussi le résultat de cette action : rapport existant entre la masse d'un corps dissous et le volume du solvant qui le contient.
Ex. la concentration d'un alcool.
4) Au sens figuré « se concentrer » désigne le fait de porter tout l'effort d’attention sur un sujet donné.
Concentration intellectuelle.
Étym. lat. cum (réunir) ensemble, centrum : centre, réunion de personnes ou de choses dans un même lieu.
→ concentration fractionnelle, fraction molaire, molalité, molarité, taux
[B1,C1]
concentration anesthésique efficace minimale à 50 % l.f.
median effective dose
Concentration minimale d'un anesthésique dans le plasma permettant d'obtenir une anesthésie générale légère chez la moitié des sujets.
Pour les anesthésiques volatils on mesure la CEM50 à partir de la concentration alvéolaire minimale efficace, MAC (Minimum Alveolar Concentration), qui lui est sensiblement égale.
Sigle CEM 50, angl. ED 50
→ MAC
[G1]
Édit. 2019
concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine l.f.
mean cellular hemoglobin concentration (MCHC)
Paramètre érythrocytaire indiquant la concentration d'hémoglobine par unité de volume d’hématie.
Elle est directement mesurée par les automates modernes ou calculée en divisant la quantité d'hémoglobine (g/dL de sang) par l'hématocrite. Elle est exprimée en g/dl d’hématies.
Sigle CCMH
[F1]
concentration critique l.f.
breakpoints (MIC breakpoints)
Concentration d’antibiotique prédéfinie pour chaque antibiotique, permettant de catégoriser une souche bactérienne en confrontant sa concentration minimale inhibitrice (CMI), vis-à-vis d’un antibiotique donné, à ses 2 concentrations dites critiques « c » et « C » ou bornes séparant la catégorie intermédiaire de la catégorie sensible (concentration critique « c ») et de la catégorie résistante (concentration critique « C »).
→ antibiotique concentration-dépendant
[G3]
concentration-dilution urinaire l.f.
urinary concentration-dilution
Processus par lesquels les reins excrètent une urine d'osmolalité variable pour maintenir constante l'osmolalité du plasma et ainsi l'hydratation cellulaire.
Le processus de concentration de l'urine a lieu dans le tube contourné distal et le tube collecteur par réabsorption d'eau. L'urine hypotonique à la sortie de l'anse de Henle devient isotonique au plasma dans le cortex puis hypertonique dans la médullaire par équilibration avec le liquide interstitiel. La réabsorption de l'eau contenue dans le tube collecteur nécessite donc l'établissement préalable d'un gradient osmotique corticopapillaire. Les parois du tube collecteur sont rendues perméables à l'eau par l'hormone antidiurétique.
Le processus de dilution de l'urine a lieu en l'absence de gradient osmotique corticopapillaire et en l'absence d'hormone antidiurétique circulante.
L'osmolalité de l'urine varie de 50 mosm/kg à 1200 mosm/kg. Il est possible de calculer la quantité d'eau libre à ajouter ou à retrancher pour obtenir l'urine réelle diluée ou concentrée à partir d'un volume virtuel d'urine iso-osmotique au plasma. Ces valeurs sont au maximum de 5 à 6 mL/mn pour l'eau libre réabsorbée et de 12 à 13 mL/mn pour l'eau libre excrétée.
→ clairance de l'eau libre, clairance efficace de l'eau, épreuve de Volhard
[C2,M1]
concentration du sang en oxygène l.f.
blood oxygen content
Quantité d'oxygène présente dans le sang à la fois sous forme dissoute et sous forme combinée à l'hémoglobine.
Normalement dans le sang artériel la concentration en oxygène est de 8,9 mmol/mL (anciennement exprimée en volume soit 19 mL/100mL) Dans le sang veineux mêlé la concentration est de 6,7 mmol/L (anciennement exprimée en volume soit 14 mL/100mL).
[C2]
concentration en eau d'une lentille cornéenne l.f
→ lentille cornéenne (concentration en eau d'une)
[P2]
concentration fractionnelle l.f.
fractional concentration
[C2]
concentration minimale bactéricide d'un antibiotique l.f.
minimal bactericidal concentration
Concentration minimale d’un antibiotique, déterminée en laboratoire vis-à-vis d’une souche bactérienne et ne laissant se développer qu’un nombre de survivants égal ou inférieur à 0,01 pour cent d’un inoculum de 10 puissance 6 bactéries par ml.
[G3]