allaitement mixte l.m.]
mixed lactation
Alimentation du nouveau-né reposant sur la complémentarité et/ou l'alternance de la tétée au sein maternel et de lait artificiel.
Ce dernier est utilisé pour compléter ou remplacer un ou plusieurs des repas de l'enfant.
[O1,O5,R2]
Édit. 2017
allaitement naturel l.m.
breast feeding
Alimentation du nouveau-né uniquement au lait de femme, directement au sein, qu'il s'agisse de sa mère ou d'une nourrice.
Le rôle des nourrices a été longtemps considéré comme fondamental, le nouveau-né étant réputé ne pas pouvoir digérer le colostrum. Rousseau, dans Emile, en 1762, a énergiquement défendu l'allaitement maternel.
[O1,O5,R2]
Édit. 2017
allaiter v. tr.
breast feed (to)
Alimenter un enfant au sein.
[O1,O5,R2]
Édit. 2017
amastie n.f.
amastia
Absence congénitale d'un sein sur la paroi thoracique.
Étym. gr. a : privatif ; mastos : mamelle
Syn. aprangime, amazie, athélie
[O5]
Édit. 2017
amazie n.f.
amastia
→ amastie
[O5]
Édit. 2017
aménorrhée-galactorrhée (syndrome d') l.m.
amenorrhea-galactorrhea syndrome
Absence de règles associée à un écoulement au niveau du mamelon généralement spontané, bilatéral, multipore.
Elle est due à une hyperprolactinémie causée par un micro-adénome ou un macro-adénome de l'antéhypophyse qui peut, comme dans le syndrome de Forbes-Albright, comprimer le chiasma optique. Certains médicaments comme l'alphaméthyldopa, la réserpine, le sulpiride ou les phénothiazines, et surtout la pilule contraceptive œstroprogestative, peuvent en être la cause ; l’aménorrhée apparaît alors dès l’arrêt de la contraception. Le dosage de la prolactinémie et surtout l’IRM de l’hypophyse permettent d’identifier l’adénome hypophysaire et de préciser sa taille. Le traitement par un médicament dopaminergique, la bromocriptine, suffit pour les lésions de petite taille. Les macro-adénomes doivent être opérés par neurochirurgie transphénoïdale.
Syn. syndrome de Chiari-Frommel, syndrome d’Argonz Del Castillo
[G3,G5,O3,O4,O5]
Édit. 2017
aminoglutéthimide l.f.p.
[C1,F2,G3,G5,O3,O4,O5]
Édit. 2020
ngiosarcome primitif du sein l.m.
primary angiosarcoma of the breast
Tumeur conjonctive maligne du sein d'origine vasculaire.
Syn. hémangio-endothéliome du sein
[F5,K4,O5]
Édit. 2017
anti-aromatases l.f.p.
aromatase inhibitors
Les anti-aromatases sont des produits entrant en compétition avec l'aromatase, enzyme qui permet à l'organisme de continuer à produire des œstrogènes par transformation des androgènes chez la femme ménopausée.
Leur action anti-œstrogène est utilisée dans le traitement des cancers du sein hormonosensibles c'est-à-dire porteurs à la surface des cellules cancéreuses, de récepteurs hormonaux. Les anti-aromatases sont utilisées uniquement chez les femmes ménopausées. Ils peuvent être administrés pendant plusieurs années en traitement adjuvant du cancer du sein non métastatique soit seuls soit suivis d’un traitement par tamoxifène. Dans les formes métastatiques elles sont utilisées soit de première intention soit après échec d’autres hormonothérapies.
La plus ancienne anti-aromatase est l’aminoglutéthimide nécessitant la prise d’un traitement substitutif corticoïde, abandonnée, au profit des nouvelles anti-aromatases ne nécessitant pas une corticothérapie. Deux catégories de ces dernières sont actuellement utilisés dans la traitement des cancers du sein les inhibiteurs stéroïdiens irréversibles, tels que l'exémestane ou le formestane qui forment un lien désactivant permanent avec l'aromatase ; les inhibiteurs non-stéroïdiens, tels que l'anastrozole, le létrozole, qui inhibent la Synthèse d'œstrogènes via une compétition réversible avec les autres substrats qu'utilise l'aromatase pour produire les œstrogènes.
Une résistance à l’une des familles de produits (stéroïdiens ou non stéroïdiens) n’implique pas une résistance à l’autre.
Ces médicaments ne sont pas dépourvus d’effets secondaires, en particulier bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, douleurs articulaires et une diminution de la densité minérale osseuse, facteur de risque d'une ostéoporose. Chez les femmes atteintes ou à risque d'ostéoporose avant le début du traitement, une ostéodensitométrie osseuse est effectuée et réalisée à intervalles réguliers dans tous les cas si le traitement est prolongé.
Syn. inhibiteurs de l’aromatase
→ aromatase, cancer du sein, hormonothérapie, hormonothérapie du cancer du sein, récepteur hormonal
[F2, G5, O5]
Édit. 2018
athélie n.f.
athelia
Absence congénitale du mamelon.
Syn. aprangime, amazie, athélie, amastie
[O5]
Auchincloss (opération d') l.f.
Auchincloss’ operation
Technique chirurgicale de mastectomie pour cancer élargissant l'opération de Patey à l'aponévrose du petit pectoral et aux nœuds lymphatiques interpectoraux de Rotter.
H. Auchincloss, chirurgien américain (1981)
[F2,J2,N2,O5]
biopsie-forage n.f.
drill cutter
Prélèvement réalisé par ponction transcutanée, avec un trocard spécial, ramenant une carotte tissulaire, notamment utilisée pour la biopsie des tumeurs du sein.
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie
[O5]
Édit. 2019
canal galactophore l.m.
[A1,O5]
Édit. 2015
cancer aigu du sein l.m.
acute breast cancer
Tumeur maligne diffuse inflammatoire, envahissant rapidement la totalité de la glande mammaire, souvent en période d’allaitement.
Syn. mastite carcinomateuse, cancer inflammatoire du sein
[F2, O5]
Édit. 2020
cancer canalaire du sein l.m.
ductal carcinoma of the breast
Cancer intraépithélial ou invasif des canaux galactophores extra-lobulaires du sein, le plus fréquent des cancers du sein.
Syn. carcinome canalaire du sein
[F2,O5]
cancer canalaire in situ du sein l.m.
in situ ductal carcinoma of the breast
Prolifération de cellules épithéliales malignes, développée à l'intérieur des canaux galactophores sans effraction de la membrane basale, et donc a priori sans risque d'atteinte ganglionnaire ou métastatique.
Il représente environ 90% des cancers du sein in situ. Il est principalement évoqué devant un foyer de microcalcifications découvert sur une mammographie de dépistage. Le diagnostic est établi généralement par les macrobiopsies après repérage stéréotaxique. En fonction de l’architecture, du grade nucléaire et de la présence ou non d'une nécrose centrale, on distingue les types cribriforme, micropapillaire, solide et comédocarcinome, forme la plus agressive, définie par une nécrose associée à un haut grade nucléaire. Le pronostic se fonde sur l'index pronostique de Van Nuys, basé sur le grade histologique (établi en fonction du grade nucléaire et de l'existence d'une nécrose), la taille de la tumeur et l'étendue des marges saines d'exérèse). Le traitement (tumorectomie suivie de radiothérapie ou simple mastectomie) dépend de cet index ainsi que du caractère souvent multicentrique et de la présence fréquente de foyers microinvasifs, spécialement dans les tumeurs de grande taille (>ou= 25mm). Le pronostic est excellent avec un risque vital minime.
Étym. Van Nuys : quartier de Los Angeles
Syn. carcinome canalaire in situ du sein, carcinome intracanalaire du sein
→ cancer du sein, index pronostique de Van Nuys
[F2,O5]
cancer canalaire invasif du sein l.m.
invasive ductal carcinoma of the breast
Adénocarcinome invasif des canaux galactophores extra-lobulaires du sein, la plus fréquente des tumeurs malignes du sein.
Syn. carcinome canalaire infiltrant du sein, carcinome canalaire invasif du sein
[F2,O5]
cancer colloïde l.m.
colloid, mucinous carcinoma
Forme de cancer glandulaire, ou adénocarcinome, se présentant macroscopiquement sous un aspect gélatineux et répondant histologiquement à la présence de vastes plages de mucus parsemées et(ou) bordées de cellules mucipares dites en bague à chaton, isolées ou groupées en bordure épithéliale.
Ses deux localisations les plus fréquentes sont le sein et le côlon.
Syn. cancer colloïde muqueux
→ adénocarcinome, cellule en bague à chaton
[F2,O5,L1]
cancer colloïde du sein l.m.
colloidal breast carcinoma
Syn. cancer mucineux du sein, carcinome colloïde du sein
→ cancer du sein, cancer mucineux du sein
[F2,O5]
cancer du sein l.m.
breast cancer
Tumeur maligne de la glande mammaire naissant dans la grande majorité des cas à partir des revêtements épithéliaux des lobules ou des canaux galactophores.
Il s’agit dans plus de 90% des cas d’adénocarcinomes. Les sarcomes et les lymphomes malins mammaires sont beaucoup plus rares (environ 1% des cas). La grande majorité des adénocarcinomes du sein sont des cancers "invasifs", c'est à dire envahissant les structures sous-jacentes à la glande mammaire elle-même (canaux ou lobules). Mais, il existe des cancers(ou carcinomes) in situ canalaires ou lobulaires qui avec les cancers dits micro-invasifs, (c’est-à-dire avec un envahissement minime du tissu sous-jacent) représentent environ 15% des cas diagnostiqués lors du dépistage par mammographies et dont les taux de guérison avoisinent 100%.
Parmi les formes invasives, on distingue les adénocarcinomes canalaires infiltrants (70 à 80% des cas), les adénocarcinomes lobulaires infiltrants (10% des cas), les adénocarcinomes tubuleux (environ 5% des cas), les adénocarcinomes colloïdes ou mucineux (2% des cas) et les adénocarcinomes médullaires (environ 1% des cas)
On distingue des cancers de type "luminal" qui se développent à partir des cellules épithéliales des canaux ou des lobules . Les cancers de type "luminal A" ont plus de récepteurs d'oestrogènes que ceux de type "luminal B". A côté il existe des cancers de type "basal like" plus agressifs, dont les cellules ressemblent aux cellules basales des canaux galactophores amènant le lait dans les canaux, par opposition aux cellules luminales.
A la surface des cellules cancéreuses des adénocarcinomes mammaires se trouvent dans 75 % des cas environ des récepteurs hormonaux (aux oestrogènes et ou aux progestatifs). Ces cancers sont alors souvent sensibles à une action hormonale. A la surface de ces cellules on retrouve dans un quart des cas une surexpression d’un récepteur appelé HER2/neu qui, activé, entraîne une activation de la prolifération tumorale; ce type de cancer sera sensible à une immunothérapie spécifique. On dit qu'un cancer du sein est "triple négatif" quand à la surface des cellules, il n'y a ni récepteurs hormonaux, ni surexpression d'HER2/neu.
C’est le plus fréquent des cancers féminins dans les pays occidentaux à haut niveau socio-économique. Il peut atteindre l’homme dans 1% des cas. En France, selon les estimations de Santé publique France, son incidence annuelle est de 58 546 cas en 2018 et la mortalité qui lui est liée de 12 146 cas annuels. Rare avant 30 ans, son pic d’incidence se situe entre 60 et 65 ans. Il est favorisé par le jeune âge à la puberté, la nulliparité ou une première grossesse après 35 ans, l’absence d’allaitement, des cycles anovulatoires, un traitement œstrogénique prolongé, une ménopause tardive. Dans 5 à 8 % des cas, il s’agit de formes familiales parmi lesquelles on met en évidence une mutation des gènes BRCA1, BRCA2.
Il peut être diagnostiqué soit à l’occasion d’un dépistage par mammographie recommandé tous les deux ans de 50 à 74 ans, soit lors de la découverte d’une anomalie mammaire, le plus souvent une tuméfaction. Il existe dans 2 à 3% des cas des formes qui s’accompagnent de signes inflammatoires. Le diagnostic s’ aide de l’imagerie, mammographie, échographie,image de résonnance magnétique.
Il existe deux principaux marqueurs tumoraux sériques relativement peu sensibles mais intéressants pour suivre et apprécier tout au moins partiellement l’efficacité thérapeutique, lorsqu’ils sont élevés, l’antigène carcino-embryonnaire, peu sensible et peu spécifique, le CA 15-3 plus sensible et plus spécifique, en aucun cas, il ne peut s’agir d’outils de dépistage.Le diagnostic est histologique porté soit par une biopsie guidée soit lors de l’intervention par une biopsie extemporanée confirmée et affinée lors de l’inclusion en paraffine.
Son pronostic dépend des caractéristiques cliniques et histologiques dont le grade histopronostique (grade de Scarff Bloom et Richardson adapté par Elston et Ellis), la présence ou non de récepteurs hormonaux, de la surexpression ou non d’HER2/neu et par l’envahissement ganglionnaire axillaire (les formes invasives sont lymphophiles) qui est évalué soit par curage axillaire, limité quand cela est possible grâce à la technique dite du ganglion sentinelle. Les métastases sont principalement osseuses, hépatiques et pulmonaires.La taille de la tumeur, l’envahissement clinique ganglionnaire et les métastases sont à la base de la classification internationale T N M.
En l’absence de métastases, le traitement est local intéressant la tumeur et les aires ganglionnaires satellites, basé sur la chirurgie et la radiothérapie dont l’étendue dépend du stade initial. Au niveau mammaire la chirurgie complétée alors, au besoin par la radiothérapie, s’efforce d’être la moins mutilante possible. De même avec la technique dite du ganglion sentinelle, lorsqu’on peut l’utiliser sans risque, l’évaluation de l’envahissement des ganglions axillaires devient de moins en moins agressive.
Ce traitement est souvent complété par un traitement médical dit « adjuvant » dépendant des caractéristiques anatomiques et biologiques de la tumeur. Ce peut être une chimiothérapie cytotoxique, une hormonothérapie à visée anti-œstrogène (en présence de récepteurs hormonaux), une immunothérapie spécifique en cas de surexpression du gène HER2/neu).
La chirurgie est contre-indiquée, tout au moins de première intention dans les rares formes inflammatoire, le traitement reposant sur les traitements médicaux et la radiothérapie. Le traitement des formes métastatiques est essentiellement médical dépendant des caractères de la tumeur : présence ou non des récepteurs hormonaux, du statut HER2/neu et bien sûr de l’état général de la patiente.
W. S. Halsted, chirurgien américain (1894)
Syn. carcinome mammaire
→ adénocarcinome, antigène carcinoembryonnaire, BRCA, cancer inflammatoire du sein, cancer médullaire du sein, cancer in situ, carcinome canalaire in situ du sein, carcinome lobulaire in situ du sein, classification TNM, dépistage, échographie, Scarff Bloom et Richardson
[F2, O5]
Édit. 2020
cancer du sein in situ l.m.
carcinoma in situ of the breast
Tumeur épithéliale non infiltrante du sein, précurseur potentiel d'un carcinome infiltrant et dont il existe deux types : le carcinome canalaire in situ et le carcinome lobulaire in situ.
- Le carcinome canalaire in situ (ou carcinome intra-canalaire) : prolifération de cellules épithéliales malignes développée à l'intérieur des canaux galactophores, sans effraction visible en microscopie optique de la membrane basale et donc a priori sans risque d'atteinte ganglionnaire ou métastatique. Représentant 15 à 30% des nouveaux cas de cancer du sein, il est principalement évoqué devant un foyer de micro-calcifications découvert par la mammographie. Le diagnostic est établi par les macro-biopsies après repérage stéréotaxique. En fonction de l‘architecture, du grade nucléaire et de la présence ou non d'une nécrose centrale, on distingue les types "cribriforme", "micropapillaire" , "solide" et "comédocarcinome", forme la plus agressive définie par une nécrose associée à un haut grade nucléaire . Le traitement (tumorectomie et radiothérapie ou mastectomie) se fonde sur l'index pronostique de Van Nuys, basé sur le grade histologique (établi en fonction du grade nucléaire et de l'existence d'une nécrose) la taille de la tumeur et l'étendue des marges saines d'exérèse .Il tiendra compte du caractère souvent multicentrique et de la présence fréquente de foyers micro-invasifs spécialement dans les tumeurs de grande taille (supérieures à 25 mm).
- Le carcinome lobulaire in situ est une prolifération épithéliale maligne développée dans les lobules, sans effraction de la membrane basale et donc sans invasion du stroma. Il n'existe en règle, ni nécrose, ni calcification, et en l'absence habituelle de traduction clinique ou radiologique, le diagnostic est une découverte histologique lors d'une intervention pour une lésion préjugée bénigne. Souvent multifocal et bilatéral, il est difficile à différencier des lésions d'hyperplasie lobulaire atypique (avec lesquelles on les réunit sous le nom de "néoplasies lobulaires "). Il confère un risque accru de développement d'un carcinome infiltrant lobulaire ou canalaire.
→ cancer du sein, van Nuys (index pronostique de), maladie de Paget du mamelon
[F2,O5]
cancer inflammatoire du sein l.m.
inflammatory breast cancer
Forme agressive, rare (2,5% des cas) de cancer infiltrant du sein, caractérisée par une extension loco-régionale rapide et une dissémination métastatique précoce.
Traduite par un érythème plus ou moins étendu et une augmentation de taille du sein du fait d'un œdème pouvant donner un aspect en "peau d' orange" des téguments, la tumeur est le plus souvent non palpable, pouvant conduire à un diagnostic erroné d'abcès du sein, spécialement chez une femme en période d' allaitement. Un aspect histologique assez caractéristique d'emboles tumoraux des lymphatiques du derme superficiel est généralement retrouvé, associé à une tumeur le plus souvent de type canalaire infiltrant et de haut grade histopronostique. La forme la plus grave, la mastite carcinomateuse, réalise une prise en masse du sein, souvent en période d’allaitement, de très sombre évolution. Le pronostic très grave, a été amélioré par la stratégie actuelle de chimiothérapie première précédant le traitement loco-régional (chirurgie et/ou radiothérapie) la mastectomie et l'adjonction de thérapeutiques ciblées, en cas d'expression par la tumeur de récepteurs de l'oncogène HER-2, ici présents avec une grande fréquence.
Syn. cancer aigu du sein, mastite carcinomateuse
[F2, O5]
Édit. 2020
cancer in situ du sein l.m.
in situ breast carcinoma
Cancer du sein, multifocal et souvent bilatéral, affectant l’épithélium de la glande mammaire sans effraction de la basale ni envahissement du tissu conjonctif.
Il peut s’agir d’un cancer intra-canalaire ou intra-lobulaire. La pratique du dépistage systématique fait que ce type de cancer semble de plus en plus fréquent représentant jusqu’à 10% des cas dépistés. On estime que près des trois quart des cas deviennent dans des délais variables, des cancers invasifs
Syn. carcinome in situ du sein
→ cancer intra-canalaire in situ, cancer intra-lobulaire
[F2,O5]
cancer lobulaire du sein l.m.
lobular carcinoma of the breast
Tumeur intra-épithéliale ou invasive situés dans les acinus mammaires intra-lobulaires.
Syn. carcinome lobulaire du sein
[F2,O5]
cancer lobulaire in situ du sein l.m.
in situ lobular breast cancer
Cancer nés à partir des lobules mammaires, au niveau des acini, qui sont remplis par des cellules atypiques plus denses et volumineuses que les cellules normales mais qui n’effondrent pas la basale et n’envahissent pas le stroma.
Il est asymptomatique, découvert fortuitement sur une pièce d’exérèse de lésion présumée bénigne. Il est très souvent multifocal et même bilatéral. Il régresse en principe après la ménopause. Il n’exige aucun traitement mais relève d’une surveillance, car il multiplie par sept le risque de cancer invasif, voire par douze en cas d’antécédent familial.
Syn. carcinome lobulaire in situ du sein
[F2,O5]