immuno-empreinte n.m.
western blot
Technique qui utilise des anticorps marqués pour détecter des protéines dans un mélange après les avoir séparées par électrophorèse et transférées par adsorption sur une feuille de nitrocellulose.
Étym. lat. immunis : exempt de
Syn. western blot, immunoblot
technique d'empreinte macromoléculaire l.f.
molecular finger printing
Identification d’un individu ou d’une espèce à partir des produits du traitement enzymatique de ses protéines ou de son ADN.
Par exemple, identification d’un individu par digestion de son ADN ou celle d’une souche bactérienne par protéolyse suivie de spectrométrie de masse.
[Q1]
Édit. 2018
empreinte à la nucléase l.f.
nuclease footprinting
Visualisation d’une région de l’ADN spécifiquement liée à une protéine qui la protège contre l’action d’une nucléase.
→ nucléase
[Q1]
Édit. 2019
empreinte génétique l.f.
genetic fingerprint, DNA profiling
Ensemble de caractéristiques spécifiques du génome d’un individu permettant son identification à partir de son acide désoxyribonucléique (ADN).
Dans chacune des espèces la séquence de l’ADN des individus qui la compose est très proche mais pas identique. Des variations ponctuelles de la séquence sont observées environ toutes les 200 paires de bases (il y a 6 milliards de paires de bases dans un génome humain). Un nombre variable de répétitions de régions plus ou moins longues (quelques dizaines à quelques dizaines de milliers de paires de bases) sont trouvées tous les 1.000 à 5.000 paires de bases dans tout le génome. Toutes ces variations sont appelées polymorphismes. Il y en a des millions dans le génome. De ce fait, sauf pour les vrais jumeaux, deux individus présentent obligatoirement une palette de polymorphismes très différente. L’analyse de la séquence de l’ADN (et même d’une toute petite partie du génome) permettra donc d’identifier un individu parmi toute la population mondiale puisque personne d’autre ne peut posséder une palette de variations de séquences identique à celle mise en évidence.
L’analyse des empreintes génétiques est un outil de plus en plus utilisé en médecine légale pour identifier les individus ou faire une recherche de paternité. L’analyse des empreintes génétiques est très utilisée aussi en bactériologie pour reconstituer l’histoire de maladies nosocomiales ou d’une épidémie ou dans l’agroalimentaire pour trouver l’origine d’une viande, d’un foie gras, etc. Cela est possible parce que le génome de tous les êtres vivants est constitué d’ADN et possède des polymorphismes.
→ génome, acide désoxyribonucléique, paires de bases
[Q1]
Édit. 2020
empreinte parentale l.f.
genomic imprinting
Expression par certains gènes d’un seul allèle transmis par le père ou par la mère.
Ces gènes ont donc une empreinte qui a été mise par l’un des deux parents et qui fait que l’allèle transmis s’exprime ou pas. Ces marques sont de nature épigénétique, c’est à dire qu’elles sont transmises à la génération suivante sans que la séquence de l’ADN ne soit modifiée. Pour ce que l’on en sait aujourd’hui, sur le plan moléculaire, ces marques résultent de méthylations des cytosines de l’ADN, et/ou de modifications post-traductionnelles des histones (acétylation, méthylation etc.) ou encore de modifications de la structure de la chromatine. Ces marques peuvent avoir un effet activateur de l’expression du gène ou au contraire inhibiteur, mais elles ne sont présentes que sur l’un des deux allèles du gène. Une mutation récessive d’un de ces gènes se traduira par une maladie qui n’apparaîtra que si l’allèle muté a été transmis par le parent qui l’exprime. Chez l’homme, par exemple, le syndrome de Prader-Willi, caractérisé par une hypotonie, une obésité, une petite taille et un retard mental, est dû à une mutation sur le chromosome 15 paternel, non suppléée par la copie maternelle demeurée silencieuse. De même le gène de l’IGF2 (Insulin like Growth Factor) est soumis à une empreinte parentale avec une expression sélective des allèles paternels. Une levée de l’empreinte est observée dans le syndrome de Beckwith-Wiedemman qui est associé à une macrosomie fœtale, une prédisposition tumorale et une hypoglycémie néonatale.
→ syndrome de Prader-Willi, IGF2, syndrome de Beckwith-Widemman, allèle, épigénétique
[Q1]
Édit. 2020
articulations costo-chondrales l.f.p.
articulationes costochondrales (TA)
costochondral joints
Synarthroses qui unissent l’extrémité antérieure des côtes aux cartilages costaux.
Syn. articulations chondro-costales
articulations costo-vertébrales l.f.p.
articulationes costovertebrales (TA)
costovertebral joints
Ensemble des articulations qui unissent les côtes à la colonne vertébrale : articulations de la tête costale, articulations costo-transversaires et moyen d’union à distance que constituent les ligaments costo-transversaires supérieurs (Syn.desmoses).
→ articulation de la tête costale
foramen costo-transversaire l.m.
foramen costotransversarium (TA)
costotransverse foramen
Orifice ostéo-fibreux délimité par les processus transverses voisins, le col de la côte correspondante, les processus articulaires et le ligament costo- transversaire supérieur.
J. Cruveilhier, médecin, anatomiste et anatomopathologiste français, membre de l'Académie de médecine (1791-1874)
Étym. lat. foramen : ouverture
Syn. anc. trou de conjugaison postérieur de Cruveilhier
Réf. processus transverse, col de la côte, processus articulaire inférieur d'une vertèbre, processus articulaire supérieur d'une vertèbre, ligament costo- transversaire supérieur.
[A1]
Édit. 2018
hiatus costo-diaphragmatique l.m.
[A1]
Édit. 2015
hiatus costo-lombaire de Henle l.m.
F. Henle, anatomiste allemand (1809-1885)
[A1]
Édit. 2015
ligaments costo-xiphoïdiens l.m.p.
ligamenta costoxiphoidea (TA)
costoxiphoid ligaments
Ensemble des faisceaux fibreux qui s’étendent de la face antérieure de l’extrémité médiale du septième cartilage costal à la face antérieure de l’appendice xiphoïde.
Syn. anc. ligament chondro-xiphoïdien
muscle sterno-costo-thyroïdien l.m.
récessus costo-diaphragmatique l.m.
recessus costodiaphragmaticus (TA)
costodiaphragmatic recess
→ plèvre
récessus costo-médiastinal l.m.
recessus costomediastinalis(TA)
costomediastinal recess
→ plèvre
synchondrose costo-sternale l.f.
synchondrosis costosternalis (TA)
costosternal joint
Chacune des articulations qui unissent les sept premiers cartilages costaux au sternum.
triangle lombo-costo-abdominal l.m.
tronc costo-cervical l.m.
truncus costocervicalis (TA)
costocervical trunk
Branche collatérale postérieure de l’artère subclavière.
Elle se dirige vers les fossettes sus et rétro-pleurales. Elle se divise en une artère cervicale profonde et une artère intercostale suprême.
veines costo-axillaires de Braune l.f.p.
Rameaux perforants latéraux des six ou sept premières veines intercostales postérieures.
Ils traversent les digitations du muscle dentelé antérieur et vont se jeter, en s’unissant en plusieurs troncs, dans la veine axillaire ou dans sa branche thoracique inférieure.
C. Braune, anatomiste allemand (1831-1892)