t (test) l.m.
t test
Test de Student
W.S. Gosset (pseudonyme Student), chimiste et statisticien britannique (1908)
[E1]
Édit. 2020
tuberculine n.f.
tuberculin
Produit de l'autolyse des bacilles tuberculeux dans leur milieu de culture, mis en évidence par Koch.
On distingue la tuberculine brute (dite OT pour old tuberculin), peu spécifique qui n'est plus employée et les tuberculines purifiées. Le dérivé protéinique purifié (DPP) ou en anglais le PPD (Purified Protein Derivative), est l'antigène standard : à la dose de 0,1 mg/0,1 mL, elle correspond à 5 unités biologiques de tuberculine.
On disposait exclusivement jusqu'en 2003 de la tuberculine Mérieux : la dose de 10 unités de tuberculine par 0,1 mL équivaut à 5 unités témoins de PPD. La tuberculine Mérieux est maintenant abandonnée et remplacée pour l'Europe par la nouvelle tuberculine-solution DPP, mise au point sous forme d'une solution liquide prête à l'emploi. Une ampoule d'un mL est égale à 10 doses test.
tuberculose n.f.
tuberculosis
Maladie infectieuse contagieuse et endémique, ubiquitaire, à tropisme respiratoire prédominant (80% des cas), due au "complexe tuberculosis" (Mycobacterium tuberculosis ou bacille de Koch (BK), Mycobacterium bovis, Mycobacterium africanum).
La tuberculose peut affecter tous les tissus et organes. Elle est en progression constante dans le monde. 80 millions de nouveaux cas, 30 millions de morts sont survenus entre 1990 et 1999 inclus. C'est la 5e cause de décès dans le monde. Un tiers de la population du globe est infecté. Plus de 90% des cas sont observés dans les pays en développement et les pays dans la misère. La tuberculose est un indicateur du niveau socioéconomique d'un pays. Elle est indissociable de l'épidémie par le VIH dont elle est, dans les pays en développement, la principale complication.
La transmission du bacille se fait par voie aérienne. La contamination digestive est rare.
La primo-infection tuberculeuse demeure asymptomatique dans 90% des cas (simple virage du test tuberculinique). Dans 5% des cas, elle peut évoluer vers la maladie dans un délai inférieur à 5 ans et dans 5% des cas plus tardivement, quelquefois après plusieurs décennies, par contamination endogène ou réinfection exogène.
La tuberculose se présentant en anatomopathologie sous différentes formes :
1) soit celle de lésions exsudatives riches en B.K., pouvant régresser ou aboutir à une caséification ou à la constitution de follicules ;
2) soit celle du follicule tuberculeux dit de Koester, fait d'un granulome épithélio-giganto-cellulaire pouvant subir une caséification ;
3) soit celle de lésions productives plus ou moins étendues : granulations miliaires, tubercule, tuberculome, ou de lésions excavées ou cavernes, ou de lésions fibrocaséeuses.
R. Koch, bactériologiste allemand, membre de l’Académie de médecine, prix Nobel de médecine en 1905 (1882) ; K. Köster, anatomopathologiste allemand (1869)
TVT sigle angl. m. pour Tension free Vaginal Tape
Dispositif stérile à usage unique utilisé pour le traitement chirurgical de l'incontinence urinaire d'effort chez la femme.
Par extension dans le langage courant ce sigle sert à nommer l'intervention elle-même.
Technique opératoire simplifiée visant à corriger les fuites d'urine à l'effort en créant un hamac uréthral distal sur lequel l'urèthre se coude et s'écrase lors de l'effort. Ce soutien est obtenu par la mise en place d'une bandelette de prolène qui se pose sans tension ni suture sous l'urèthre par voie vaginale.
Un test clinique préopératoire (analogue à la manœuvre de Bonney) permet de juger des probabilités de succès de l'opération.
V. Bonney, gynécologue britannique (1872-1953)
typage tissulaire l.m.
tissue typing
Détermination du phénotype HLA.
Les produits des allèles de classe I (HLA-A et HLA-B) sont identifiés par un test de microlymphocytotoxicité en présence d’allo-antisérums ou d’anticorps monoclonaux de spécificité connue. Les allèles de classe II (HLA-DR et HLA-DQ) sont identifiés à l’aide de sondes nucléiques spécifiques (« oligotyping »).
ulcère de la cornée l.m.
corneal ulcer
Perte de substance visible à l'œil nu, unique ou multiple, de forme variable, plus ou moins étendue en surface et en profondeur.
L'absence de couverture épithéliale est confirmée par la positivité du test à la fluorescéine. C'est un chapitre capital de la pathologie cornéenne. On retrouve les causes envisagées pour la kératite ponctuée superficielle qui peut d'ailleurs se compliquer d'ulcère de la cornée. Dans les pays en voie de développement,
l'ulcère de la cornée est l’une des grandes causes de cécité.
Étym. lat. ulcus : ulcère
→ ulcère, kératite ponctuée superficielle
UPSI sigle angl. pour University Pensylvania Smell Identification test
Test olfactif qualitatif d’identification à choix multiples.
Dix molécules odorantes contenues dans des micro-capsules sont présentées au sujet. Le score est calculé en comptant le nombre d’odeurs correctement identifiées.
validité n.f.
validity
1) Aptitude à exécuter une action.
2) A propos d’un test ou d’une mesure, capacité à discerner un phénomène particulier.
Elle dépend de sa sensibilité et de sa spécificité.
Ant. invalide
→ valeur prédictive, sensibilité, spécificité
Vela-Navarrete (test de) l.m.
Vela Navarrete test
Test urologique à la fois morphologique, radiologique et urodynamique, consistant en une pyélographie antérograde à pression constante et débit contrôlé, utilisé pour l'étude fonctionnelle normale et pathologique du haut appareil.
Il est indiqué pour objectiver, devant une dilatation des cavités pyélocalicielles, un obstacle mécanique ou une dilatation seulement morphologique sans obstacle.
R. Vela-Navarrete, chirurgien urologue espagnol (1982) ; R. H. Whitaker, chirurgien urologue britannique (1972)
→ pyélographie, pyélomanométrie, Whitaker (test de)
[B2, B3, M3]
Édit. 2020
test au verre rouge l.m.
red glass test
Test qui permet d'étudier les relations sensorielles.
On place un verre rouge, devant l'œil droit par convention, devant l'œil fixateur en cas de strabisme. Le sujet fixe une lumière : s'il voit une lumière rose, il y a fusion, s'il voit deux lumières, une rouge et une blanche, il y a diplopie, s'il voit une blanche ou une rouge, il y a neutralisation.
Il s'agit d'un procédé très dissociant, qui est utile dans l'étude de la diplopie dans les paralysies oculomotrices.
→ diplopie, fusion, neutralisation
[P2]
Édit. 2019
virus d'Epstein-Barr l.m.
Epstein-Barr virus
Le virus d'Epstein Barr (EBV), apparteient à la famille des Herpesviridae, sous-famille des Gammaherpesvirinae, dont le réservoir est uniquement humain, qui est responsable de la mononucléose infectieuse, mais qui est aussi associé à des tumeurs comme le lymphome de Burkitt ou le carcinome indifférencié du nasopharynx.
Chez l’immunodéprimé, l’EBV peut être présent dans divers états pathologiques : lymphome de Burkitt, lymphomes malins non hodgkiniens , maladie de Hodgkin et leucoplasie orale chevelue. Il a aussi été mis suspecté dans l’étiologie de diverses tumeurs.
L'infection virale peut persister dans certaines cellules, mais en restant d'expression réprimée et susceptible de se réactiver, notamment chez l'immunodéprimé, comme lors de l'infection par le VIH.
Le génome de ce virus est un ADN linéaire et bicaténaire ; ce virus possède une enveloppe et sa capside est de symétrie icosaédrique.
Le diagnostic repose sur l’existence d'un syndrome mononucléosique biologique, mais aussi sur le MNI test, la réaction de Paul, Bunnell et Davidsohn, la présence d'anticorps spécifiques et la PCR sur sang (lymphocytes circulants), voire sur liquide cérébrospinal.
M. A. Epstein, Sir, virologiste et anatomopathologiste britannique et Yvonne M. Barr, virologiste britannique (1964) ; D. P. Burkitt, chirurgien britannique (1959) ; T. Hodgkin, anatomopathologiste britannique (1832)
Étym. lat. virus : poison
Sigle EBV
→ Herpesviridae, mononucléose infectieuse, Burkitt (lymphome de), cancer du nasopharynx, lymphome malin non hodgkinien, Hodgkin (maladie de), leucoplasie orale chevelue, MNI-test, Paul, Bunnell et Davidssohn (réaction de)
[D1]
Édit. 2018
virus de l'immunodéficience humaine (VIH) l.m.
human immunodeficiency virus (HIV)
Rétrovirus responsable du syndrome d'immunodéficience acquise humaine (sida).
Deux virus à ARN, transcrits en ADN proviral par une transcriptase inverse virale, sont actuellement connus : VIH1 et VIH2. La transmission du virus est principalement parentérale, sexuelle et maternofœtale. Le test ELISA et le Western Blot sont les tests de routine, utilisés pour le dépistage, de même que l’évaluation de la charge virale est utilisée pour le suivi thérapeutique.
Caractérisé par un cyle réplicatif au sein des cellules exprimant à leur surface la molécule CD4, le VIH induit une disparition progressive de ces cellules infectées, notamment les lymphocytes CD4 impliqués dans les mécanismes de défense immunitaire. Cette disparition progressive d'effecteurs de l'immunité cellulaire, contrastant avec une immunité humorale détectable mais insuffisante, rend compte de la fréquence des infections opportunistes (cytomégalovirose, mycobactériose, pneumocystose, toxoplasmose, cryptococcose, histoplasmose, etc.) et de l'émergence de cancers (sarcome de Kaposi, lymphome, etc.).
Les thérapeutiques antirétrovirales se répartissent en quatre classes de médicaments : des inhibiteurs de la rétrotranscriptase (analogues de nucléosides et inhibiteurs non nucléosidiques), inhibiteurs de la protéase, inhibiteurs d’entrée. L’instauration d’un traitement (trithérapie le plus souvent) et une surveillance adaptée permettent une réduction considérable, voire une une nondétection de la charge virale plasmatique et une amélioratioin significative de l'espérance et de la qualité de vie des patients malgré la fréquence des effets secondaires.
La transmission verticale maternofœtale du virus, contemporaine de l'accouchement dans la majorité des cas, avoisine 25%. Elle est réduite à moins de 15% par la prise de médicaments antiviraux (AZT) pendant la grossesse.
L. Montagnier, membre de l’Académie de médecine et F. Barré-Senoussi, virologues de l’Institut Pasteur de Paris, tous deux prix Nobel de médecine en 2008
Syn. HTLV, LAV (obsolètes)
→ sida, ELISA (technique), western (technique), charge virale plasmatique, CD 4, cytomégalovirus, mycobactériose à Mycobacterium avium-intracellulare, pneumocystose, toxoplasmose, cryptococcose, histoplasmose, Kaposi (maladie de), lymphome, inhibiteurs de la transcriptase inverse, inhibiteurs de la protéase, inhibiteurs d’entrée, AZT
vitamine B12 marquée l.f.
R.F. Schilling, biochimiste américain en l’honneur duquel le test de Schilling a été dédié
vitesse circulatoire (mesure de la) l.f.
circulation time (measure of)
La vitesse circulatoire globale est déterminée en mesurant le temps écoulé entre l’introduction d’un produit- test dans une veine périphérique et sa manifestation en un point éloigné du réseau circulatoire.
Cette manifestation peut être le goût d’un produit sapide ou de l’éther, une réaction physiologique précise, ou l’apparition d’une coloration avec la fluorescéine.
vitesse de sédimentation globulaire l.f.
erythrocyte sedimentation
Examen de laboratoire d’utilisation courante pour la détection et l’appréciation de l’intensité d’une l’inflammation en clinique humaine.
Pour mesurer la vitesse de sédimentation des hématies on place du sang citraté dans un tube de verre calibré, vertical et immobile et on apprécie la hauteur du niveau de séparation entre le plasma et les-hématies au bout de une et deux heures. La vitesse de sédimentation des hématies varie en fonction de facteurs érythrocytaires (hématocrite, forme des hématies) et surtout plasmatiques ( concentration de fibrinogène, protéinémie qui sont influencées par l’état inflammatoire). Cet examen a été, jusqu’à la mesure de la concentration plasmatique de la protéine C-réactive, le meilleur test de l’inflammation en clinique.
Étym. lat. sedere : descendre
Sigle VS
volume inspiratoire maximal par seconde l.m. (VIMS)
forced inspiratory volume in one second (FIVS)
Volume de gaz inspiré pendant la première seconde d'une inspiration forcée maximale réalisée après une expiration complète.
La mesure de cet indice, exprimée en LBTPS/sec n'est pas systématique lors d'un examen fonctionnel, mais elle est indiquée en cas de suspicion de rétrécissement trachéal.
Ce test, analogue à celui du volume expiré au maximum en une seconde (VEMS), présente l'intérêt de mettre en évidence les sténoses trachéales : en effet, lors de l'inspiration, la trachée subit une traction vers le bas ; en cas de sténose trachéale, la traction sur la zone sténosée diminue notablement la section de la trachée : ceci augmente considérablement la résistance au passage de l'air et ralentit l'inspiration, d'où une réduction significative du VIMS.
→ volume expiratoire maximal par seconde
von Willebrand (maladie de) l.f.
von Willebrand’s disease
Syndrome hémorragique lié à un déficit en facteur von Willebrand et en facteur VIII.
Hémophilie vasculaire ou pseudohémophilie avec syndrome hémorragique cutanéomuqueux, allongement du temps de saignement et test de Salzman (diminution d'adhésivité des plaquettes). Les formes très sévères, où la présence du facteur von Willebrand est indétectable, constituent le type 3. D'exceptionnelles formes variantes liées à une anomalie qualitative du facteur von Willebrand doivent être connues du fait de l'incidence thérapeutique : le type 2A et le type 2M sont dus à une diminution de l'affinité du facteur von Willebrand pour la membrane plaquettaire, la polymérisation de celui-ci restant normale dans le type 2M, mais étant insuffisante dans le type 2A. Le type 2B se caractérise par une affinité augmentée pour la glycoprotéine Ib plaquettaire, alors que la polymérisation est insuffisante. Au cours du type 2N enfin, existe un défaut de fixation au facteur VIII coagulant.
Les formes très sévères, où la présence du facteur von Willebrand est indétectable, constituent le type 3. D'exceptionnelles formes variantes liées à une anomalie qualitative du facteur von Willebrand doivent être connues du fait de l'incidence thérapeutique : le type 2A et le type 2M sont dus à une diminution de l'affinité du facteur von Willebrand pour la membrane plaquettaire, la polymérisation de celui-ci restant normale dans le type 2M, mais étant insuffisante dans le type 2A. Le type 2B se caractérise par une affinité augmentée pour la glycoprotéine Ib plaquettaire, alors que la polymérisation est insuffisante. Au cours du type 2N enfin, existe un défaut de fixation au facteur VIII coagulant.
L’examen oculaire peut montrer des hémorragies rétiniennes en particulier péripapillaires.
L’affection est le plus souvent autosomique dominante (MIM 193400) ou autosomique récessive ou liée au sexe dominante (MIM 314560). Le locus du gène (VWF) est en 12p13.
E. von Willebrand, médecin interniste finlandais (1926) ; E. W. Salzman, chirurgien américain (1963)
Waaler-Rose (réaction de) l.f.
Waaler-Rose’s test
Réaction de détection du facteur rhumatoïde dans le sérum.
Fondée sur la recherche de l'agglutination d'hématies de Mouton (ou d'Homme) préalablement soumises à l'action d'une dose agglutinante de sérum de Lapin immunisé contre ces hématies, elle est moins sensible que les tests utilisant comme réactif des IgG humaines, test au latex en particulier.
E. Waaler, médecin interniste norvégien (1940) et H. M. Rose, biologiste américain (1948)
→ polyarthrite rhumatoïde, latex (test au), facteur rhumatoïde
[I1,C1]
Édit. 2017
echelle d’intelligence de Wechsler-Bellevue adaptée aux enfants l.f.
Wechsler intelligence scale for children
Un des principaux tests utilisés en France pour l'évaluation des capacités intellectuelles des enfants d'âge scolaire, de 6 à 16 ans et 11 mois.
L'échelle totale permet de calculer le quotient lntellectuel total (QIT) représentant l'aptitude intellectuelle générale. Les 5 indices principaux rendent compte du niveau de performance de l'enfant pour chacune des grandes fonctions cognitives (compréhension verbale, raisonnement fluide, aptitudes visuospatiales, mémoire de travail, vitesse de traitement). Une cinquième version du test est parue en 2014, la traduction française en 2016. -
D. Wechsler, psychologue américain (1949)
Sigle angl. WISC
Réf. Validation de la tradutionfrançaise par l'ECPA (Éditions du Centre de Psychologie Appliquée),(2016)
→ Wechsler-Bellevue scale, échelle de niveau intellectuel de l'adulte
[H4]
Édit. 2019
Weiss (test de) l.m.
Weiss’ stereotest
Test duochrome pour mesurer l'acuité stéréoscopique de loin.
Il existe deux tests de Weiss, l'un se réalise en divergence, l'autre en convergence. Les deux évaluent surtout la fusion. L'acuité stéréoscopique est de 250 secondes d'arc, mesurée à 5 mètres.
J.B. Weiss, ophtalmologiste français (1982)
Whitaker (test de) l.m.
Whitaker’s test
Test urodynamique consistant en une pyélomanométrie antérograde à débit constant.
Le principe est la mesure différentielle entre la vessie et le bassinet, lorsque l'on perfuse celui-ci à débit constant. Le but est de déceler un éventuel obstacle fonctionnel sur l'uretère, la jonction pyélo-urétérale ou urétéro-vésicale.
R. H. chirurgien Whitaker, urologue britannique (1973), R. Vela-Navarrete, chirurgien urologue espagnol (1982)
→ pyélomanométrie, Vela Navarette (test de)
Wilcoxon (test de) l.m.
Wilcoxon rank sum test
Test statistique non paramétrique qui sert à estimer les liens entre deux variables qualitatives indépendantes et une variable quantitative.
F. Wilcoxon, chimiste et statisticien américain (1945)
[E1]
Édit. 2020
Wirt (test de) l.m.
Wirt's test
Test polarisé pour la mesure de l'acuité stéréoscopique.
S. E. Wirt, ophtalmologiste américain (1946)
Wisconsin card sorting test l.angl.
Jeu de réflexion utilisé pour évaluer les fonctions psychiques élaborées comportant les fonctions d'anticipation, de sélection des buts, de préplanification et de surveillance.
Quatre cartes sont présentées. Elles sont différentes par leur couleur, le nombre et la forme des items représentés (ronds, carrés, triangles, etc.). Le test consiste à catégoriser une à une les cartes d’un paquet en les déposant en quatre tas selon un critère (couleur, forme..) choisi initialement par l’intéressé. Un changement de choix est ensuite imposé par l’examinateur et l’intéressé doit alors s’adapter au nouveau critère. Cela permet d’apprécier la capacité à tenir compte de l'information et à inhiber un geste devenu routinier.
[H3,H4]
xylose n.m.
xylose
Aldopentose dont la forme D se trouve sous forme de polymère dans les parties ligneuses de certains végétaux (xylanes).
C'est aussi un constituant du primevérose.
Le xylose est absorbé au niveau du duodénum mais n’étant pas métabolisé, il est rapidement éliminé dans les urines. Le test au xylose, qui consiste à faire absorber au patient 25g de xylose dans 500mL d’eau puis à mesurer la xylosémie et la xylosurie, permet de mettre en évidence une malabsorption intestinale.
Étym. gr. xulon : bois
[B1]