Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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pseudofolliculite de la barbe l.f.

pseudofolliculitis barbae

Dermatose caractérisée par des papules folliculaires inflammatoires non microbiennes de la zone de la barbe et provoquée par la pénétration dans la peau des extrémités des poils qui se recourbent et provoquent une réaction à corps étranger.
Généralement favorisée par l'usage du rasoir électrique, son traitement est difficile. L'affection est particulièrement fréquente chez les hommes de race noire.

→ poil incarné (de la barbe)

pseudophobie n.f.

pseudophobia

1) Crainte, état de qui-vive, réaction de sursaut devant la reproduction ou des représentations de situations qui ont été réellement traumatisantes pour le sujet (guerre, violences, peur des véhicules après accident de la circulation).
Trouble rencontré dans les névroses traumatiques, équivalent du syndrome de répétition ou associé à lui.
2) Ensemble des manifestations d'insécurité foncière et d'attente liées à la fixation transitoire de l'angoisse flottante, et qui s'accompagnent des mêmes types de conduites que les phobies, en particulier d'évitement, mais sans leur spécificité ni leur permanence.
Ces états anxieux sévères sont décrits dans la névrose d'angoisse et certaines psychoses.

psychanalyse (principaux courants de la) l.m.p.

main currents of psychoanalysis

L'ensemble des textes de S. Freud reste la référence majeure de la plupart des analystes. Les divers courants qui se sont détachés de sa pensée se sont constitués soit en opposition avec elle, soit dans son prolongement.
C. Jung, le premier, diverge de Freud en contestant le caractère sexuel de la libido, puis en introduisant un inconscient collectif réceptacle d'archétypes. Le travail psychothérapique prend une allure directive. Le patient part à la recherche de lui-même en renouant avec ses archétypes.
A. Adler met l'accent sur le complexe d'infériorité. W. Stekel prône des cures courtes, avec un thérapeute plus actif. O. Rank soutient la place privilégiée du traumatisme de la naissance. Pour G. Groddeck, l'inconscient se loge dans le somatique. S. Ferenczi souligne l'importance des premières relations mère-enfant et, de ce fait, modifie la cure dans un sens plus maternant. L'influence de ces premiers psychanalystes reste variable mais réelle.
Dans la génération suivante, trois courants se distinguent : l'"egopsychology" (E. Kris, H. Hartmann, Anna Freud), qui met l'accent sur les mécanismes de défense du moi et pose pour but son adaptation à la réalité ; Mélanie Klein, qui s'intéresse au monde fantasmatique du nourrisson et ouvre la voie à l'abord psychanalytique de la psychose ; en France, J. Lacan qui, en réaction à une dérive psychologisante de la psychanalyse freudienne et à son orientation croissante vers des thérapeutiques prothétiques du moi, propose un "retour à Freud" et une relecture de l'inconscient freudien, qu'il démontre être "structuré comme un langage". Le sujet lacanien est effet de langage, divisé par son propre discours. Dès lors, la direction de la cure se trouve transformée, notamment par la mise en tension de l'éthique du bien-dire de l'analysant avec l'éthique de l'acte de l'analyste

C. G. Jung, psychologue et psychiatre suisse (1875-1961) ; A. Adler, psychiatre et psychologue autrichien (1870-1937) ; W. Stekel, psychiatre psychanalyste autrichien (1868-1940) ; O. Rank, psychanalyste autrichien (1884-1939) ; G. Groddeck, psychiatre psychothérapeute allemand (1866-1934) ; S. Ferenczi, psychanalyste hongrois (1873-1933) ; Ernst Kris, historien de l’art et psychanalyste autrichien (1900-1957) ; Heinz Hartmann, psychiatre et psychanalyste américain d’origine autrichienne (1894-1970) ; Anna Freud, fille de S. Freud, psychanalyste autrichienne naturalisée britannique (1895-1982) ; Mélanie Klein, psychanalyste britannique de l'enfant (1882-1960) ; J. Lacan, psychiatre psychanalyste français (1901-1981)

psychologie médicale et maladie l.f.

medical psychology and illness

Approche du comportement et du vécu du malade et du médecin qui tient compte, pour le premier, des nombreuses répercussions psychiques d'une rupture faite de confrontation à l'inconnu, voire à la réalité de la mort, et aussi d'atteinte narcissique, de faiblesse et de dépendance,
Seront cités seulement :
- la régression, liée en grande partie à la perte ou au moins à la décroissance du rôle de l'individu au sein de la communauté, qui est dominée par l'égocentrisme, la passivité, l'intolérance aux frustrations et un mode de pensée magique. Cette conduite de type infantile, si elle permet au sujet d'accepter aide et soutien, est généralement très utile et même nécessaire ;
- la réaction dépressive, constante, souvent considérée comme une forme décompensée de régression, liée principalement à la perte du sentiment de toute-puissance et à l'atteinte de l'image idéale du moi. Une contemplation douloureuse plus ou moins intense de soi est possible, susceptible de réactualiser les angoisses infantiles ;
- les bénéfices tirés de la maladie, gratifications directes ou indirectes qui peuvent favoriser l'installation de la chronicité en l'absence d'une relation adaptée.
À ces réactions communes s'ajoutent d'autres manifestations plus immédiatement en rapport avec l'entité morbide.

→ bénéfices tirés de la maladie, refuge dans la maladie

[H3]

Édit. 2018

pupille myotonique l.f.

tonic pupil

Pupille caractérisée par une faible réaction à la lumière avec paralysie partielle du sphincter irien, parésie de l'accommodation, une réponse à la convergence forte et tonique suivie d'une décontraction très lente.
Elle s'observe dans la pathologie locale, dans les affections neurologiques, dans le syndrome d'Adie.

pyridoxal-phosphate n.m.

pyridoxalphosphate

Ester phosphorique du pyridoxal. Forme co-enzymatique de la vitamine B6 (pyridoxine) par laquelle elle joue un rôle biochimique essentiel dans le métabolisme des acides aminés.
Le pyridoxal-phosphate est le coenzyme de toutes les transaminases, des décarboxylases et racémases des acides aminés : plus spécifiquement, c'est également le coenzyme de la sérine-hydroxyméthylase, de la sérine-déshydratase, de la cystéine-désulfhydrase, de la cynuréninase, de la thréonine-aldolase, de la tryptophane-synthétase. C'est également un constituant des phosphorylases. Dans toutes ses interventions le pyridoxal-phosphate forme avec l'acide aminé une base de Schiff (oxaldine) par réaction entre sa fonction aldéhyde et la fonction α-aminée. Selon l'enzyme auquel elle est fixée, la base de Schiff labilise une partie de la molécule de l'acide aminé et en facilite ainsi soit l'oxydation, soit la décarboxylation, soit permet la rupture d'une liaison carbone-carbone.

Syn. phosphate de pyridoxal

pyrogène n.m.

pyrogen

Substance endogène ou exogène induisant la fièvre.
Les principaux pyrogènes endogènes sont des prostaglandines et des cytokines de l’inflammation tels que l’interleukine-1 et le TNFa.
Les pyrogènes exogènes peuvent être les différentes molécules de microorganismes telles que les endotoxines (lipopolysaccharides de bactéries gram négatif) ou les protéoglycanes de bactéries gram positif.
On recherche l’activité pyrogène d’une solution injectable par mesure de la température après injection intraveineuse chez le Lapin ou bien par le test du Limulus (agrégation de l’hémolymphe d’un crabe microscopique).
En réanimation, une souillure des solutions injectables provoque une réaction fébrile d'autant plus intense que la quantité injectée est plus grande. Ce risque affecte donc surtout les perfusions. Ces souillures résultent de résidus protéiques venant des cellules microbiennes tuées lors de la stérilisation du solvant ou des ampoules et des flacons ou encore des tubulures mal nettoyées au préalable. Les produits distribués par les pharmaciens doivent avoir subi un contrôle pour garantir qu'ils sont exempts de pyrogènes.

Étym. gr. pur : feu (purektikos : fiévreux) ; gène : "qui cause" (contresens usuel)

pyruvate-kinase n.f.

pyruvate kinase

Enzyme catalysant le transfert réversible du radical phosphoryle de l'ATP sur le pyruvate sous forme énolique, formant le phosphoénolpyruvate .
l est présent dans toutes les cellules et joue un rôle dans la glycolyse en utilisant le phosphoénolpyruvate pour former une molécule d'ATP. Les conditions cellulaires sont défavorables à l'accumulation d'acide énolpyruvique et, par suite, à la réversibilité de cette réaction. La glycogénèse emprunte donc une autre voie pour former l'acide énolpyruvique. La pyruvate-kinase est inhibée lorsqu'elle est phosphorylée par une protéine-kinase A, sous l'effet de l'AMPc et donc du glucagon, ce qui constitue un élément régulateur de la glycolyse, la lipogénèse et la gluconéogénèse dans les hépatocytes.

Q10 (loi du) l.f.

Q10 law

La vitesse d'une réaction biochimique est généralement deux ou trois fois plus grande quand la température augmente de 10°C.
Bien que la notion de Q10 soit approximative, cette loi empirique simple explique notamment que la fixation de l’oxygène sur le muscle augmente au cours du travail parce qu'il s'échauffe. Au contraire, l'hypothermie amène le déplacement de la courbe de dissociation de l'hémoglobine vers la gauche (effet Bohr), d'où une diminution de l'oxygénation des tissus, donc une hypoxie tissulaire, qui favorise l'apparition d'un syndrome de choc : la froid aggrave l'état des victimes d'accidents et celui des opérés sur la table d'opération.

C. Bohr, physiologiste danois (1904) ; J. H. van’t Hoff, physicien et chimiste néerlandais, prix Nobel de chimie en 1901 (1852-1911) S. V. Arrhenius, physicien et chimiste suédois, prix Nobel de chimie en 1903 (1859-1927)

→ Bohr (effet), hyperthermie, hypothermie, hypoxie, van't Hoff-Arrhenius (loi de)

racémase n.f.

racemase

Enzyme qui catalyse une réaction de racémisation.
Les racémases connues sont des enzymes bactériens catalysant l'inversion de deux radicaux sur un carbone asymétrique d'un acide α-alcool ou d'un acide α-aminé : la lacticoracémase de Clostridium ou de Lactobacillus isomérise réversiblement l'acide D-lactique en acide L-lactique ; l'alanine-racémase est un enzyme à pyridoxal-phosphate catalysant la racémisation de l'alanine.

→ racémisation

racémisation n.f.

racemization

Transformation d'un composé optiquement actif en un composé racémique.
Si des microorganismes sont capables de transformer un acide -alcool ou -aminé en son énantiomère, il semble que chez les animaux la racémisation soit un processus très lent et spontané.
P. ex. l'acide D-aspartique se forme progressivement à partir de l'acide L-aspartique dans les protéines du cristallin à la vitesse de 0,14 % par an. La réaction enzymatique qui permet à certains organismes de faire l'épimérisation d'un acide aminé – L dans une chaine peptidique en son isomère optique, telle qu'elle a été décrite pour la synthèse de peptides opioïdes dans le système nerveux d'invertébrés, est sans doute orientée et ne répond pas à la définition d'une racémisation.

→ énantiomère, épimérisation, peptide opioïde

radiodermite n.f.

radiodermatitis

Réaction cutanée consécutive à une irradiation.
Dans les semaines qui suivent on peut observer les réactions de l’épiderme.
Après des doses supérieures à 20 Gy en irradiation unique, 40 Gy en irradiation fractionnée, persistent des séquelles d’atrophie, de sclérose cutanées (radiodermite chronique) qui peuvent s’ulcérer ou se cancériser. Les pionniers des radiations, physiciens et radiologistes, ont payé un lourd tribut à la radiodermite chronique.

→ radioépidermite

radio-induite (lésion) l.f.

induced by ionizing radiation (lesions)

Lésion provoquée par les radiations ionisantes.
De moins en moins fréquentes, ces lésions peuvent consister en :
- réaction inflammatoire passagère (épithélite, mucite)
- complications ou séquelles irréversibles (sclérose, lymphœdème, cataracte, ulcération, fistule, télangiectasies, néphrite, désunion de sutures, plexite, myélopathie, etc.); chez l'enfant, troubles de croissance du squelette et retard intellectuel
- plus tardivement, cancers ou leucémies apparus après des explosions atomiques (ex. Hiroshima, Nagasaki) ou après des catastrophes nucléaires (ex. Kysthym, Tchernobyl, Fukushima)
- atteintes diverses chez des malades ou chez des professionnels exposés à des excès de doses de radiations; d'où la nécessité de respecter les règles de radioprotection.

Syn. radiolésion

radiomucite n.f.

mucous membrane reaction, post irradiation dryness

Réaction inflammatoire des muqueuses sous l'action de la radiothérapie externe ou de la curiethérapie.
Elle a des caractères voisins de la radioépidermite et de la radiodermite.
Elle est marquée par une rougeur de la muqueuse avec atrophie des glandes salivaires entraînant une diminution de la sécrétion de salive et une sécheresse des muqueuses.

Syn. radioépithéliite

→ radioépidermite, radiodermite

réaction à corps étranger l.f.

foreign body reaction

Réaction provoquée par l'introduction d'un corps étranger dans ou sous la peau et qui peut être banale et très transitoire, ou bien chronique, aboutissant alors le plus souvent à la constitution d'un granulome dit à corps étranger.

Syn. réaction xénique

→ granulome macrophagique, granulome lipophagique

réaction catastrophique l.f.

catastrophic reaction

Réaction engendrée par un évènement ou un stimulus qui, dépassant les capacités d'adaptation du sujet, précipite un effondrement cognitif (états démentiels) ou affectif (raptus anxieux), entraînant des comportements régressifs, stéréotypés et inadaptés (persévération, fuite, conduites dangereuses).
Des "réactions de catastrophe" sont décrites chez des opérés cardiaques récents, qui restent figés, redoutant que le moindre mouvement n'ait des conséquences désastreuses.
Chez le vieillard, "colis fragile", à la suite d'un échec d'adaptation à un changement de situation (hospitalisation, déménagement, admission en maison de santé, etc.), des épisodes anxieux et confusionnels de défaillance psychique, avec parfois troubles neurovégétatifs graves, ont été intégrés à ce modèle dans une perspective organodynamique.
À l'échelon collectif, de telles réactions peuvent engendrer des états de panique.

réaction de déviation du complémen t l.f.

complement fixation

Activation caractéristique du système du complément par la formation de complexe antigène-anticorps.
La voie classique d'activation du complément aboutit à une réaction d'immunohémolyse après activation séquentielle des composants de C1q à C9. La lyse cellulaire est le résultat final de l'interaction à la surface de la cellule, de l'antigène, de l'anticorps et du système du complément.

réaction de réversion lépreuse l.f.

reversal reaction

Complication aigüe d'origine immunologique, appartenant aux réactions lépreuses de type 1, survenant le plus souvent en cours de traitement et, plus exceptionnellement, avant ou après traitement, chez les patients lépreux borderline.
Elle est assimilée à une réaction d'hypersensibilité retardée traduisant un renforcement de l'immunité cellulaire du patient vis-à-vis du bacille de Hansen avec déplacement vers le pôle tuberculoïde. Généralement unique, elle est caractérisée par une turgescence brutale des lésions cutanées préexistantes qui peut aboutir à leur ulcération. Sa gravité tient à la survenue fréquente de névrites aigües déficitaires sur le plan moteur et/ou sensitif, et représente une urgence médicale et/ou chirurgicale.

Syn. réaction d'inversion lépreuse, réaction réverse lépreuse

réaction de type tuberculinique l.f.

tuberculin reaction type

Réaction retardée déclenchée par les T lymphocytes chez l'animal déjà sensibilisé à la tuberculine par une primo-infection antérieure.

réaction lymphocytaire mixte l.f.

mixed lymphocyte reaction, mixed lymphocyte culture

Transformation lymphoblastique et prolifération des lymphoblastes induites par la coculture de populations lymphocytaires différentes au niveau des gènes de classe II de leur complexe majeur d’histocompatibilité.
Cette réaction peut être rendue unidirectionnelle par blocage de la prolifération des cellules stimulantes par irradiation γ ou action de la mitomycine C.

réaction paranoïaque l.f.

paranoid reaction

Vécu de persécution et parfois de grandeur, avec comportement lié aux idées délirantes, survenant en continuité temporelle après un évènement exogène éprouvant.
Type de réaction psychotique surtout rencontré chez les transplantés, réfugiés, otages, autres prisonniers, ou chez les déficients sensoriels (sourds, aveugles). Désir et projection en forment les mécanismes majeurs.
Son évolution est en principe subaigüe et transitoire à la suite de l'éloignement de la situation pathogène, surtout en l'absence de prédisposition psychique majeure (relation "compréhensible" avec le facteur déclenchant , au sens de K. Jaspers). Mais l'histoire du sujet entre toujours plus ou moins en ligne de compte.

R. Gaupp, neuropsychiatre allemand (1910)

Syn. paranoïa abortive (R. Gaupp, neuropsychiatre allemand, 1910)

→ processus en psychiatrie

réaction post-transfusionnelle du greffon contre l'hôte l.f.

post transfusion graft versus host disease

La réaction du greffon contre l’hôte post-transfusionnelle est une complication potentiellement mortelle pouvant survenir chez des personnes immunodéprimées, à la suite de la transfusion de concentré de cellules sanguines : concentrés de globules rouges, de plaquettes ou de granulocytes.

réaction pupillaire l.f.

pupillary reaction

Modification du diamètre pupillaire en réponse à un stimulus.
On distingue la réaction à la lumière, à la convergence, à la contraction palpébrale, aux agents pharmacologiques, aux stimulus psychosensoriels.

réactions secondaires aux produits de contraste l.f.p.

secondary reactions (to contrast media)

Effets secondaires plus ou moins importants, souvent désagréables, parfois graves, provoqués par l'injection intraveineuse, plus rarement intra-articulaire ou intra-artérielle d'un produit de contraste iodé.
Les manifestations cliniques peuvent en être très variées : sensation de chaleur plus ou moins importante ; douleur parfois suffisamment intense pour justifier une anesthésie générale (en particulier lors d'une injection dans l'artère humérale ou dans l'artère carotide externe) ; nausées ou vomissements ; surtout phénomènes allergoïdes pouvant aller de la simple réaction cutanée à l'œdème de Quincke voire au choc anaphylactique.
Certains effets secondaires seraient dus au franchissement de la barrière hématoencéphalique, en rapport avec l'hypertonicité de la solution. Ces réactions secondaires sont moins importantes pour les produits de contrastes triiodés non ioniques que pour les produis de contraste triiodés classiques à haute osmolalité.

→ allergie à l'iode

[B2,F3]

Édit. 2018

réactivité bronchique l.f.

bronchial hyperreactivity

Aptitude à la réaction de la contraction bronchique mesurée par des tests d'inhalation à l'acétylcholine ou à la métacholine.
Si les tests sont nettement positifs, ils sont évocateurs du diagnostic d'asthme bronchique. Dans les études épidémiologiques, il faut toujours bien préciser si le diagnostic d'asthme a été fondé sur les données de l'interrogatoire par questionnaire ou fondé sur un test d'hyperréactivité bronchique positif. Ce diagnostic peut être fondé sur l'association des réponses au questionnaire et du test à la métacholine.

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