VAT (séquence IRM) sigle angl. pour View Angle Tilting
Séquence IRM de réduction des artéfacts métalliques.
→ artefact métallique (en IRM)
[B2,B3]
Édit. 2020
relaxation spin-réseau l.f.
spin-lattice relaxation
Terme désuet.
→ relaxation, temps de relaxation T1
[B1,B2,B3]
Édit. 2018
spin n.angl. m.
Nombre quantique, multiple de 1/2, lié à la propriété de rotation sur elle-même d'une particule élémentaire chargée, assimilé au moment cinétique de rotation S de cette particule.
Quand F. Bloch et E.M. Purcell ont publié en 1946 l'existence d'un moment magnétique intrinsèque à chaque particule (proton, électron, etc.), on supposait que celle-ci tournait sur elle-même (d'où le nom anglais de spin). Bien que cette hypothèse ne tienne plus, le terme de spin est resté. Le spin S est lié au moment magnétique élémentaire du vecteur µ (mu) de la particule par la relation vecteur µ (mu) = S.γ (gamma), où γ (gamma) est une caractéristique de cette particule appelée rapport gyromagnétique (on retrouve ce rapport dans la relation de Larmor). En IRM, on utilise souvent le terme de spin à la place de celui de moment. Le spin du proton du noyau d’hydrogène (le plus utilisé en imagerie) est égal à ½.
F. Bloch, physicien helvétique naturalisé américain (1905-1983) et E.M. Purcell, physicien américain (1912-1997), tous deux prix Nobel de physique en 1952
Étym. angl. to spin : tourner sur soi-même
→ moment magnétique, précession, Larmor (équation de, fréquence angulaire de, relation de)
spin n.angl.
Nombre quantique, multiple de ½, lié à la propriété de rotation sur elle-même d'une particule élémentaire chargée, assimilé au moment cinétique de rotation S de cette particule.
Quand F. Bloch et E.M. Purcell ont publié en 1946 l'existence d'un moment magnétique intrinsèque à chaque particule (proton, électron, etc.), on supposait que celle-ci tournait sur elle-même (d'où le nom anglais de spin). Bien que cette hypothèse ne tienne plus, le terme de spin est resté. Le spin S est lié au moment magnétique élémentaire mu de la particule par la relation mu égale S gamma où gamma est une caractéristique de cette particule appelée rapport gyromagnétique (on retrouve ce rapport dans la relation de Larmor). En IRM, on utilise souvent le terme de spin à la place de celui de moment. Le spin du proton du noyau d’hydrogène (le plus utilisé en imagerie) est égal à ½.
F. Bloch, physicien suisse naturalisé américain (1905-1983) et E. M. Purcell, physicien américain (1912-1997), tous les deux prix Nobel de Physique en 1952
Étym. angl. to spin : tourner sur soi-même
→ moment magnétique, précession, Larmor (équation de, fréquence angulaire de, relation de)
[B2,B3]
Édit. 2018
temps de relaxation spin-réseau l.m.
Obsolète
Temps de relaxation longitudinale T1.
[B2,B3]
Édit. 2018
amplification rapide d'extrémités d'ADNc l.f.
rapid amplification of DNA endsRACERACE (RACE)
Technique d’amplification par réaction en chaîne par polymérase permettant l’identification des extrémités d’une molécule d’ADN complémentaire.
Syn. RACE (non recommandé)
[Q1]
Édit. 2019
bruit de remplissage ventriculaire rapide l.m.
rapid ventricular filling sound
Traduction sonore de la brusque distension des ventricules au moment de leur phase de remplissage rapide protodiastolique et de la mise en tension de l’appareil volontaire mitral ou tricuspidien, connue comme le 3ème bruit du cœur (B3).
Parfois audible à l’auscultation soit chez un sujet sain (3èmebruit physiologique) soit surtout dans certaines cardiopathies (insuffisance mitrale, shunt gauche droit, défaillance cardiaque, péricardite constrictive), il est plus souvent inaudible et ne s’inscrit que sur le phonocardiogramme sous forme d’une oscillation faible et lente apparaissant 12 à 16/100ème de seconde après la fin du deuxième bruit.
Étym. déverbal de bruire, verbe formé au Moyen Age, du latin rugio, rugir, braire (bas latin) et du gaulois branno, bramer, braire,meugler (limousin), chanter (provençal).
→ B3
Édit. 2017
coxarthrose destructrice rapide l.f.
Variété de coxarthrose au cours de laquelle il existe un pincement de l'interligne coxofémoral supérieur à 5 mm par an.
[I1,I2]
décompression rapide en aéronautique l.f.
aeronautical fast decompression
En altitude, l'ouverture accidentelle sur l'extérieur d'une cabine pressurisée (explosion d'une verrière, ouverture d'une porte de l'aéronef, etc.) entraîne une décompression qui décroit avec le temps : si la pression cabine chute plus rapidement que la pression alvéolaire des passagers, la pression alvéolaire est plus élevée que la pression ambiante, ce qui peut entraîner une entrée d'air dans les veines pulmonaires et causer une embolie gazeuse, massive, parfois mortelle.
La chute de pression est fonction de la surface de l'ouverture sur l'extérieur, de la différence de pression entre la cabine et l'extérieur et fonction inverse du volume de la cabine.
→ fuite du poumon (coefficient de), décompression explosive, embolie gazeuse
épaule destructrice rapide l.f.
Arthropathie de l’épaule, aboutissant en quelques mois à ne destruction importante de la tête humérale associée à un pincement de l’interligne glémo-huméraL
Le rôle des cristaux d'hydroxyapatite dans cette affection est extrêmement probable.
M. Lequesne, médecin rhumatologue français (1982)
[I1]
Édit. 2020
imagerie rapide l.f.
fast imaging
En IRM, techniques permettant de réduire de façon importante le temps d'acquisition.
Les plus utilisées sont l'imagerie en demiplan de Fourier, les séquences d'écho de gradient et d'écho de gradient rapide (surtout employées pour réaliser des images pondérées en T1) et les séquences d'écho de spin rapide (pour réaliser rapidement des séquences pondérées en T2). Il faut y ajouter les séquences d'imagerie instantanée (écho de gradient ultrarapide, écho planar), qui permettent d'obtenir une image en moins d'une seconde. L'imagerie rapide, d'un meilleur confort pour le malade, a permis la mise au point de techniques telles que myélographie, urographie, cholécystographie et angiographie par IRM.
J. Fourier, mathématicien et physicien français, membre de l'Académie de médecine (1768-1830)
Étym. lat. imago : image, représentation
manœuvre de secouement rapide de la tête l.f.
head shaking test
Manœuvre de secouement rapide de la tête, dans les plans horizontal et vertical, ayant pour but d’explorer la symétrie des circuits vestibulo-oculaires.
Pour l’exploration dans le plan horizontal, le praticien fait effectuer à la tête du patient des mouvements rapides de rotation de droite à gauche durant 10 allers et retours environ. Les mouvements oculaires sont observés à l'arrêt de la tête en position médiane. Tout nystagmus déclenché dans de telles conditions est pathologique car il indique une asymétrie sur les circuits vestibulo-oculaires. Il bat vers le côté le plus puissant.
Pour l’exploration dans le plan horizontal, le mouvement de la tête est effectué de haut en bas mais le nystagmus observé n'a pas de valeur sémiologique univoque. En effet, un nystagmus vertical peut être observé chez des sujets indemnes de toute pathologie des récepteurs ou des voies vestibulaires.
La réalisation de ce test est améliorée par la vidéonystagmographie :
[P1]
prise rapide (raccord de) l.m.
quick connector
raccord de prise rapide l.m.
quick connector
Couple de raccords non filetés, spécifiques à un gaz anesthésique et qui peuvent être facilement enclenchés par simple action d'une ou de deux mains sans utilisation d'un outil.
Il se compose en général d'un about (ou fiche) et d'une tête de prise avec un clapet (embout). La prise, murale ou portée sur l'appareil d'anesthésie, constitue la partie femelle, la fiche monté sur le tube flexible constitue la partie mâle.
En France, un système de crans de sécurité, normalisé par l'arrêté interministériel du 2 janvier 1958 (Identification des prises et raccords rapides des gaz anesthésiques - norme AFNOR), assure la sécurité de la distribution des gaz anesthésiques en rendant impossible toute interversion des branchements.
Étym. fr. déverbal de raccorder, initialement remettre les cœurs (ensemble), réconcilier, par extension ajuster deux choses ensemble.
[B3, G1]
Édit. 2018
remplissage vasculaire rapide l.f.
volume loading, intravascular volume replacement
Perfusion d'un débit important, au moins 50 mL par minute, de solutions cristalloïdes, colloïdes ou de produits sanguins (albumine, plasma, concentrés érythrocytaires) pour le traitement d'une hypovolémie consécutive habituellement à une hémorragie aigüe importante (plaie par arme blanche ou à feu, plaie opératoire d'un gros vaisseau, etc.).
Le remplissage vasculaire rapide demande l'emploi de plusieurs voies veineuses ou l'accès à un gros tronc veineux. On utilise un accélérateur de perfusion et si possible un système de réchauffement.
test de diagnostic rapide des angines streptococciques l.m.
Test permettant de détecter la responsabilité d'un streptocoque β-hémolytique du groupe A à l’origine d’une angine.
Le test utilise une bandelette réactive, porteuse d’anticorps antistreptococcique, plongée dans une solution dans laquelle a été dilué un prélèvement par écouvillonnage amygdalien. Ce test mis à la disposition des médecins et des pharmaciens a pour objectif d’éviter un traitement antibiotique contre les angines d’autres origines. Sensibilité = 90 %, spécificité = 95 %.
transformation de Fourier rapide l.f.
Fourier acquired steady state
Algorythmes utilisés pour effectuer rapidement les transformations de Fourier.
J. Fourier, baron, mathématicien français, membre de l’Académie de médecine (1768-1830)
Sigle angl. FAST
→ Fourier (transformation de), filtres de traitement d'image, troncature (artéfact de).
[B2,B3]
Édit. 2018
test rapide d’orientation diagnostique l.m. (TROD)
rapid diagnosis orientation test
Technique comportant un prélèvement local (pharynx, nasopharynx) suivi d’un examen de laboratoire donnant des conclusions rapides afin de connaître le diagnostic et de décider du traitement.
L’exemple, habituellement cité, est celui de l’angine : sa nature bactérienne indique un traitement antibiotque lequel est inutile devant une infection virale. Récemment, un TROD a été proposé pour le diagnostic d’une infection par le COVID 19, consistant en la détection d’IgM et d’IgG dans le plasma spécifiques du virus.
[D1]
Édit. 2020
écho 2D l.m.
Syn. échographie bidimensionnelle, échographie mode B
→ échographie mode B, échographie
[B2, B3]
Édit. 2019
écho de gradient (EG) l.m.
gradient echo (GE)
En IRM, séquence d'acquisition rapide dans laquelle l'impulsion de π (180°) de la séquence d'écho de spin est supprimée et où l'angle de bascule q du vecteur d'aimantation macroscopique est inférieur à 90°.
L'utilisation d'un gradient de lecture bipolaire permet de supprimer l'impulsion de 180° de la séquence d'écho de spin, le rephasage des protons étant réalisé par le lobe positif de ce gradient. Le signal est alors créé par ce gradient seul (d'où le nom d'écho de gradient qui lui est donné). Il est maximum quand le lobe positif a eu la même durée que le lobe négatif (rephasage total des protons). Cette suppression de l'impulsion de 180° permet de réduire de façon importante le TR, et par conséquent le temps d'acquisition. Mais elle nécessite une réduction de l'angle de bascule q, qui doit être inférieur à 90°. Si cet angle est très faible, le parcours de la repousse de l'aimantation longitudinale Mz est très faible, de sorte que tous les tissus ont à peu près le temps de récupérer leur aimantation longitudinale : le contraste en T1 sera très faible, et la séquence pondérée en densité de protons ; mais si q est suffisant, le parcours de la repousse de Mz est plus long et le contraste en T1 meilleur. La séquence est d'autant mieux pondérée en T1 que q est plus important. Les séquences d'EG standard portent des noms différents selon les constructeurs : FE, MPGR, FS.
→ écho de gradient rapide, Ernst (angle de), fenêtre de lecture
[B2, B3]
Édit. 2019
écho de gradient ultrarapide l.m
ultra rapid gradient echo
Version ultrarapide de la séquence FLASH, dans laquelle la durée de commutation des gradients est améliorée, de sorte qu'avec une matrice de 128 lignes l'image est obtenue en moins d’une seconde.
Cette séquence (turbo FLASH, Fast GRASS, Fast SPGR) est pondérée en densité de protons du fait du très petit angle de bascule θ. Une pondération en T1 est cependant possible en faisant précéder cette séquence par une impulsion de 180° qui va moduler la pondération en T1 comme dans une séquence d'inversion-récupération traditionnelle (séquence IR Turbo FLASH, FSPGR prepared, TFE). Comme en écho de spin rapide, l'acquisition peut se faire en un seul passage (single shot) ou en plusieurs (acquisition segmentée). Ces acquisitions en écho de gradient ultrarapide permettent d'obtenir des images de cinécardiaque de bonne qualité ; ou de réaliser des reconstructions 3D en des temps de l'ordre d'une dizaine de minutes (séquence MP RAGE 3D).
A. Haase, biophysicien allemand (1986)
[B2, B3]
Édit. 2019
écho de la pensée l.m.
thought echoing, hearing
Hallucination acousticoverbale avec certitude, de la part du patient, d'entendre une ou plusieurs voix intérieures répétant et commentant sa propre pensée comme un écho.
À un degré de plus, sa pensée ne lui appartient plus, mais elle est devinée, devancée et commentée. Ce type d'expérience perceptive est caractéristique de l'automatisme mental.
→ automatisme mental, hallucination
[H3]
Édit. 2019
écho de répétition l.m.
repetition echo
En échographie, artéfact hyperéchogène, visible surtout dans les structures liquidiennes, créé par un double aller-retour des ultrasons entre la surface de cette structure et la peau.
Par ex. dans un kyste ou la vésicule biliaire.
[B2, B3]
Édit. 2019
écho embryonnaire l.m.
embryonic echo
Image échographique de l’embryon.
La première image échographique de l'embryon apparaît vers la 6ème semaine d’aménorrhée. La mesure de sa longueur craniocaudale permet de dater avec précision le début de la grossesse.
Syn. échogramme embryonnaire
[B2, B3, O3]
Édit. 2019
écho-encéphalographie n.f.
echoencephalography
Application de l'échographie à l'exploration de l'encéphale.
L'échographie en mode A, de réalisation facile, recueille la réflexion des échos sur certaines structures médianes (septum lucidum, paroi du troisième ventricule, épiphyse). Cet examen permet de mettre en évidence un déplacement de ces structures (déplacement de l'écho médian) qui indique l'existence d'un processus "occupant de la place" dans le crâne. Ces techniques ont perdu leur intérêt avec l'apparition de la scanographie et de l'IRM.
Obsolète sauf chez le fœtus et le nouveau-né
→ échographie, écho-encéphalogramme, échographie cérébrale transfontanellaire
[B2,B3,H1]
Édit. 2018