PCFT sigle pour proton-coupled folate transporter
→ transporteur de folates couplé aux protons
[C1, Q2]
Édit. 2020
TMPRSS2 sigle pour type II transmembrane serine proteas
Enzyme de la famille des sérine protéases impliquées dans nombre de processus physiologiques ou pathologiques.
Cette protéase active la protéine Spike du virus SARS-CoV-2 et lui permet de se lier à son récepteur membranaire facilitant ainsi son entrée dans la cellule.
Étym. sérine protéases : appelées ainsi car leur site actif contient un résidu sérine qui joue un rôle essentiel dans la catalyse
→ sérine protéase, protéine Spike, SARS-CoV-2 (virus)
[C1, D1]
Édit. 2020
protéines spike l.f.p.
spike proteins
Protéines structurales de la capside du coronavirus Sars-CoV-2 se présentant sous la forme de pics pointant à l’extérieur assemblés par groupes de 3 donnant ainsi l’aspect d’une couronne.
La protéine spike se lie à l’enzyme membranaire ACE2, enzyme de conversion de l’angiotensine 1 (1-8) qu’il transforme en angiotensine 1-7. Cette enzyme est la voie d’entrée du virus dans les cellules qui en sont pourvu (pneumocytes alvéolaires, entérocytes, cellules épithéliales tubulaires rénales). Elle intervient aussi en assemblant et en relâchant hors de la cellule de nouveaux virus. Le gène de la protéine spike du virus humain diffère par une série de 12 nucléotides de celui de la chauve-souris, suggérant que cette mutation a permis à l’infection de se propager chez l’Homme.
Étym. corona : aspect de couronne due à la disposition des spikes
[D1]
Édit. 2020
CONSORT acronyme pour CONSOlidated standard of Reporting Trials.
Ensemble des recommandations pour l’écriture d’un article détaillant les résultats d’un essai randomisé.
Sigle CONSORT
[E1]
Édit. 2020
strobe acr. pour “STrengthening the Reporting OBservational studies in Epidemiology”.
Grille d’élaboration et d’évaluation des études observationnelles.
[E1]
Édit. 2020
Moniliformis moniliformis
→ acanthocéphale, acanthocephaliasis
[D1]
Édit. 2020
Macrocanthorhinchus hirudinaceus
→ acanthocéphale, acanthocéphalose
[D1]
Édit. 2020
Dermatophagoides pteronyssimus
[D1]
Édit. 2020
Dermatophagoides farinae
[D1]
Édit. 2020
Euroglyphus maynei
[D1]
Édit. 2020
Odd
n.m.
Étym. anglais, odd : cote
[E1]
Édit. 2020
revnan®
acr. pour REView MANager
Logiciel développé par la Cochrona collaboration comme aide à la recherche de revue systématique ou en vue d’une méta-analyse.
[E1]
Édit. 2020
Serratia
Serratia
Genre de bacilles à Gram négatif, de la famille des Entérobactéries (Enterobacteriaceae).
Ils font partie de la flore du tube digestif de l’Homme, des animaux et de l’environnement. Neuf espèces sont pathogènes pour l’Homme, en particulier Serratia marcescens. Elles sont essentiellement responsables d’infections nosocomiales et d’infections chez des patients présentant une immunodépression : infections urinaires, bactériémies, pneumopathies, etc. Les Serratia sont sensibles aux carboxy- et aux uréidopénicillines, aux céphalosporines de troisième génération, à l’imipenème, aux aminosides, à la ciprofloxacine ; mais de nombreuses souches ont acquis des facteurs de résistance à ces antibiotiques.
Étym. le descripteur du bacille avait une admiration à l'endroit de Serafino Serrati, ingénieur italien qui inventa le bateau à vapeur en 1795
[D1]
Édit. 2020
Chlamydophila psittaci
Chlamydophila psittaci
Bactérie Gram négatif, non mobile, strictement intracellulaire de la famille des Chlamydiaceae responsable de la psittacose.
Cette bactérie infecte de très nombreuses espèces d’oiseaux mais les cas de psittacose humaine proviennent le plus souvent d’un contact avec des Psittacidae (perroquets, perruches, cacatoès) ou avec des volailles domestiques. Chlamydophila psittaci est sensible à la chaleur et aux désinfectants classiques, mais résiste aux basses températures et à la dessiccation. Sa survie à l’extérieur de l’hôte est de quelques jours dans les déjections d’oiseaux et de 20 à 30 jours dans la paille souillée par les fientes d’animaux infectés.
Syn. Chlamydia psittaci désuet
[D1]
Édit. 2020
Chlamydia psittaci
Syn. Chlamydophila psittaci
[D1]
Édit. 2020
Chlamydia
Chlamydia
Genre de bactéries appartenant à l'ordre des Chlamydiales, à la famille des Chlamydiaceae dont on distingue plusieurs espèces, notamment Chlamydia trachomatis, Chlamydia pneumoniae qui sont pathogènes pour l'Homme, Chlamydia pecorum, pathogène pour l'animal et accidentellement pour l'Homme.
Les Chlamydia sont des petites bactéries à parasitisme intracellulaire obligatoire. Leur enveloppe est dépourvue de peptidoglycane et leur structure est comparable à celle des bacilles à Gram négatif. Elles se multiplient dans le cytoplasme de la cellule-hôte (dont elles dépendent pour la production d'énergie) et forment des inclusions intracellulaires caractéristiques.
- Chlamydia trachomatis est responsable de lésions oculaires (trachome et conjonctivites à inclusions), d'infections sexuellement transmissibles (lymphogranulomatose vénérienne ou maladie de Nicolas Favre, uréthrites, prostatites, épididymites, cervicites, endométrites et salpingites), de périhépatite ou syndrome de Fitz-Hugh-Curtis et du syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter.
- Chlamydia pneumoniae provoque des infections respiratoires hautes (sinusites et pharyngites) et basses (bronchites et pneumopathies).
- Autrefois dénommé Chlamydia psittaci, l’agent de la psittacose appartient aujourd’hui au genre Chlamydophila.
Le diagnostic direct des infections à Chlamydia est porté après isolement du germe sur culture cellulaire ou après recherche de cellules à inclusions. Le diagnostic indirect utilise essentiellement l'immunofluorescence indirecte pour mettre en évidence des anticorps dans le sang des sujets infectés et permet ainsi de porter un diagnostic d'espèce.
Le traitement s'appuie sur des antibiotiques actifs sur les germes intracellulaires : tétracyclines, macrolides et fluoroquinolones.
T. Fitz-Hugh, médecin américain (1934) ; A. H. Curtis, gynécologue américain (1930) ; N. Fiessinger et E. Leroy, médecins français (1916), H. Reiter, médecin allemand (1916) ; N. J. Durand, médecin, J. Nicolas, dermatologiste et M. Favre, anatomopathologiste français (1913)
→ Chlamydiaceae, trachome, psittacose, Chlamydophila psittaci
[D1]
Édit. 2020
cluster de différenciation 56 l.m.
Glycoprotéine s'exprimant à la surface des neurones, des glia et des muscles du squelette.
Elle est impliquée dans l'adhésion des cellules entre elles, le développement des neurones, la plasticité des synapses, l'apprentissage et la mémoire. Elle est aussi l’'antigène de surface qui caractérise les cellules Natural Killer humaines qui sont des lymphocytes du système immunitaire inné.
Syn. neural cell adhesion molecule
Sigle CD 56
[C1, H5]
Édit. 2020
neural cell adhesion molecule cluster de différenciation 56
l.m.
Syn. cluster de différenciation 56
Sigle NCAM
→ cluster de différenciation 56
[C1, H5]
Édit. 2020
NCAM sigle pour Neural Cell Adhesion Molecule
Syn. cluster de différenciation 56
→ cluster de différenciation 56
[C1, H5]
Édit. 2020
BAFF receptor acr. pour "B-cell activating factor receptor of the TNF receptor family"
Protéine exprimée à la surface des lymphocytes B constituant le récepteur spécifique de la cytokine appelée BAFF (B-cell activating factor of the TGF familiy).
L'interaction entre BAFF receptor et BAFF permet l'activation et le survie des lymphocytes B. BAFF receptor est codé par le gène TNFRSF13C. Un déficit en BAFF receptor est responsable d'hypogammaglobulinémie d'expression variable.
Sigle BAFF-R
→ BAFF, TNFRSF13C gene, hypogammaglobulinémie d'expression variable
[C1, F3]
Édit. 2020
ACTH sigle angl. pour AdrenoCorticoTropic Hormon
Hormone antéhypophysaire.
Syn. hormone corticotrope
Sigle ACTH
→ corticotropine, hormone adrénocorticotrope
[O4]
Édit. 2020
cancer du sein chez l'homme l.m.
breast cancer in man
cancer du sein chez l'homme l.m.
Tumeur maligne peu fréquente représentant 1% des cancers du sein (1,43 cas pour 100.000 habitants aux États-Unis en 2011).
L'âge moyen est de 67 ans. Les mutations de BCRA sont parmi les facteurs de risque les plus évidents : 0 à 4 % des hommes atteints de cancer du sein sont porteurs de BCRA1 et 4 à 16 % de BCRA 2. D'autres mutations interviennent : CHEK2 et PALB2. Des facteurs complémentaires sont : l’exposition aux radiations, l’élévation des œstrogènes, le syndrome de Klinefelter, la gynécomastie, l'obésité... Les caractéristiques cliniques sont similaires à celles rencontrées dans le cancer du sein de la femme, les méthodes diagnostiques, et le traitement suivent les mêmes voies.
Parmi ces tumeurs 99% ont des récepteurs pour les œstrogènes, 82 % ont des récepteurs pour la progestérone, et 97 % ont des récpteurs pour les androgènes.
Le pronostic est moins favorable que dans le cancer du sein de la femme en raison de l'âge plus avancé au moment du diagnostic et de la latence prolongée dans l'établissement du diagnotic. Le risque de second cancer est de l'ordre de 2 %.
→ BRCA, PALB2, syndrome de Klinefelter, gynécomastie
S. H. Giordano, oncologue américain (2018)
→ BRCA, CHEK2, PALB2, syndrome de Klinefelter, gynécomastie
[F2, O4, Q3]
Édit. 2020
cancer bronchopulmonaire in situ l.m.
in situ bronchial carcinoma
Cancer intraépithélial respectant la membrane basale de l'épithélium.
Une telle lésion peut se rencontrer soit dans les formes épidermoïdes souvent en périphérie de carcinomes épidermoïdes infiltrants, soit dans les adénocarcinome broncho-pulmonaires. bronchique sévère. Traité, son pronostic est excellent.
Syn. carcinome bronchique in situ, carcinome broncho-pulmonaire in situ
[A2, A3, F2, K1]
Édit. 2020
RANK acr. pour Receptor Activator of NF-Kappa-B
Protéine transmembranaire présente à la surface des ostéoclastes et de leurs précurseurs dans le tissu osseux, également exprimé par les lymphocytes, les cellules dendritiques, les cellules endothéliales et les fibroblastes.
RANK est un récepteur de la protéine appelée RANKL (RANK-Ligand). La liaison de RANKL à son récepteur, RANK, stimule la différenciation des précurseurs ostéoclastiques en ostéoclastes matures et stimule leur activité ostéolytique, ce qui augmente la résorption osseuse. La liaison de RANKL à RANK est inhibée par une autre protéine appelée ostéoprotégérine.
→ Ostéoclaste, RANKL, ostéoprotégérine
[C1, C3]
Édit. 2020
Escherichia Coli Nissle
Escherichia coli Nissle
Variété de colibacille dépourvue de gène de virulence et pourvue de gènes transférés à partir d’autres bactéries lui conférant la fonction d’antibiotique naturel.
Cette bactérie est utilisée comme probiotique dans le traitement de troubles intestinaux d’origine infectieuse. Son utilisation a été freinée par le fait qu’elle produit aussi une toxine qui favoriserait la survenue de cancer du côlon.
Étym. Nissle : nom du militaire allemand chez lequel la bactérie a été identifiée en 1917
Sigle EcN
[D1, L1]
Édit. 2020