hernie pulmonaire médiastinale l.f.
mediastinal pulmonary hernia
Passage d'une partie d'un poumon plus ou moins distendu au-delà de la ligne médiane.
La hernie est liée à la distension d'un poumon du côté où l'autre poumon a disparu ou n'existe pas. Les hernies les plus fréquentes sont antérieures. Elles surviennent après pneumonectomie, plus rarement après une simple lobectomie ou une aplasie ou agénésie pulmonaire. On peut l'observer chez un malade porteur d'un emphysème pulmonaire massif, unilatéral.
Très rares sont les hernies postéro-supérieures ou postéro-inférieures.
Étym. lat. hernia : hernie
[K1]
histiocytose X pulmonaire l.f.
pulmonary histiocytosis X
Granulomatose à cellules de Langerhans, à manifestations pulmonaires prédominantes.
Parfois asymptomatique, ailleurs révélée par une toux non productive, moins fréquemment par une dyspnée d'effort, cette affection y associe souvent une fièvre modérée, une asthénie, un amaigrissement. Une fois sur dix c'est un pneumothorax uni ou bilatéral qui la révèle.
La radiographie pulmonaire montre de nombreux nodules le plus souvent inférieurs à 5 mm ou une réticulonodulation diffuse. Les nodules peuvent s'excaver à un stade avancé. La tomodensitométrie pulmonaire en haute résolution précise les lésions élémentaires qui prédominent au sommet et à la partie moyenne des poumons. Le lavage bronchoalvéolaire révèle une hypercellularité où l'on recherche des cellules de Langerhans par immunomarquage ou en microscopie électronique. On s'enquiert toujours de localisations extrathoraciques de la granulomatose, en particulier osseuse (le plus souvent crânienne, humérale ou fémorale).
L'évolution est imprévisible, une fois sur deux elle est favorable, une fois sur dix apparaît une insuffisance respiratoire progressive. On discute l'utilité des corticoïdes.
Étym. gr. histion : tissu, kutos : cellule
Syn. granulomatose pulmonaire à cellules de Langerhans, histiocytose langerhansienne
[K1]
hydatidose pulmonaire primitive l.f.
primitive pulmonary echinococciasis, pulmonary echinococcosis, hydatid disease of lung
Localisation pulmonaire d'embryons hexa
L'atteinte pulmonaire est la seconde en fréquence (20 à 40%) après celle du foie. L'infestation par voie aérienne est rarissime.
On distingue les kystes simples réalisant une opacité liquidienne ronde et les kystes vomiqués (expectoration du liquide hydatique) à travers une fistule bronchique entrainant une suppuration pulmonaire.
Une fois sur cinq, il s'agit de kystes multiples : soit kystes pulmonaires multiples unilatéraux (1 fois sur 2), soit kystes pulmonaires bilatéraux (1 fois sur 4), ou kystes pulmonaires et hépatiques près d'1 fois sur 4. La coexistence d'une autre localisation est rare.
Dans la forme habituelle du bassin méditerranéen et en Argentine, le traitement chirurgical encadré par un traitement à l'albendazole est la kystectomie ou l'énucléation en l'absence de suppuration parenchymateuse. En cas de suppuration, l'exérèse pulmonaire doit être aussi limitée que possible : segmentectomie, voire lobectomie.
Une sous-espèce particulière d'Echinococcus granulosus observée au Canada et dans d'autres pays nordiques entraine des lésions essentiellement pulmonaires et d'évolution paradoxalement assez bénigne.
Syn. kyste hydatique pulmonaire, échinococcose pulmonaire primitive
[D2,K1]
hydatidose pulmonaire secondaire l.f.
pulmonary metastasis echinococcosis
Localisation métastatique de la forme larvaire de l'échinocoque due à la fistulisation d'un kyste hydatique siégeant dans la paroi du ventricule droit le plus souvent, mais aussi d'un kyste hydatique hépatique fistulisé dans la veine cave inférieure ou une veine sus-hépatique.
Le kyste fissuré envoie régulièrement dans la petite circulation des microemboles de vésicules hydatiques dont le développement entraine des images en "lâcher de ballons" sous la forme de multiples opacités arrondies bilatérales de taille et d'âge variables, ayant tendance à s'ouvrir dans les petites bronches.
Le traitement repose sur l'ablation du kyste d'origine, foie ou ventricule droit. Au niveau du cœur, une CEC est toujours nécessaire. Le traitement de l'échinococcose pulmonaire métastatique secondaire doit être, après ablation du kyste causal, suivi d'un traitement médical à l'albendazole de 1 à 3 ans pour n'avoir à traiter ultérieurement que les kystes pulmonaires résiduels.
L'échinococcose secondaire bronchogénique, ensemencement pulmonaire par voie endobronchique du fait de la rupture d'un kyste fertile, est certes possible mais rarissime.
Syn. kyste hydatique pulmonaire secondaire (métastatique), échinococcose pulmonaire secondaire (métastatique)
[D2,K1]
hyperclarté pulmonaire l.f.
hyperlucent lung
En radiologie pulmonaire, augmentation diffuse ou circonscrite de la transparence parenchymateuse.
Les formes diffuses bilatérales sont difficiles à reconnaitre en raison de l'absence de tissu pulmonaire de référence.
L'hyperclarté est due essentiellement à l'absence ou à la réduction de la vascularisation pulmonaire. La prise d'un cliché en expiration a longtemps permis de distinguer les formes avec et sans piégeage. Dans les premières, dues à un obstacle incomplet d'une bronche, l'hyperclarté s'accentue à l'expiration en même temps que le territoire intéressé demeure distendu; ce qui ne s'observe pas dans les formes sans piégeage en rapport avec une interruption congénitale de l'artère pulmonaire ou avec son obstruction thromboembolique.
Les hyperclartés circonscrites correspondent à des bulles cernées d'un liseré plus ou moins fin (emphysème).
La scanographie est plus performante que la radiographie pour reconnaître ces diverses formes d'hyperclarté, en trouver la cause et dépister d'éventuelles complications.
[B2,K1]
hyperhémie pulmonaire l.f.
pulmonary hyperhemia
→ hypervascularisation pulmonaire
[K1]
hypertension artérielle pulmonaire l.f.
pulmonary arterial hypertension
Augmentation de la pression dans les artères pulmonaires, l’hypertension artérielle pulmo
Elle peut être précapillaire ou postcapillaire.
L’hypertension artérielle pulmonaire précapillaire est associée à une pression capillaire pulmonaire normale. Elle a de nombreuses étiologies : cardiopathies congénitales avec shunt gauche-droit, insuffisances respiratoires chroniques obstructives (bronchite chronique, emphysème, bronchectasies), insuffisances respiratoires chroniques restrictives (fibrose pulmonaire, cyphoscoliose, séquelles de tuberculose), embolie pulmonaire récidivante ou massive, syndrome d’apnée du sommeil, vascularites pulmonaires, prise d’anorexigènes, etc.
L’hypertension artérielle pulmonaire primitive est très rare
L’hypertension artérielle pulmonaire postcapillaire est associée à une pression capillaire pulmonaire élevée, elle est la conséquence passive d’une insuffisance ventriculaire gauche ou d’une pathologie mitrale.
L’hypertension artérielle pulmonaire peut être responsable d’une insuffisance ventriculaire droite.
Les formes sévères d’hypertension artérielle pulmonaire ou associées à une connectivite peuvent être traitées par les antagonistes des récepteurs de l’endothéline, les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 et les prostacyclines. A un stade évolué et après échec des traitements médicaux, l’indication d’une transplantation pulmonaire peut être posée.
[K1,K2]
hypertension pulmonaire l.f.
pulmonary hypertension
Élévation pathologique de la pression régnant dans l’artère pulmonaire et ses branches de distribution.
Elle peut être secondaire à une élévation excessive du débit pulmonaire provoquée par une malformation cardiovascualire qui entraine un shunt gauche-droit. Elle peut aussi être créée par une élévation de la résistance artérielle pulmonaire périphérique (oblitérations emboliques multiples, p. ex.). L’hypertension artérielle pulmonaire primitive est une maladie rare atteignant surtout les enfants et les jeunes adultes. En l’absence de cause connue, elle réalise une hypertension précapillaire, dont le risque évolutif est la surcharge puis la défaillance du ventricule droit. Elle ne connait pas d’autre traitement que la transplantation pulmonaire ou cardiopulmonaire dans ses formes extrêmes.
hypervascularisation pulmonaire l.f.
pulmonary hyperhemia
En radiologie pulmonaire, visibilité inhabituelle dans un territoire donné des artères et des veines pulmonaires en raison de l'augmentation de leur nombre et surtout de leur calibre.
Chez le sujet normal en orthostatisme, la pesanteur explique en partie que les bases soient plus vascularisées que les sommets selon le rapport 2/1.
Une hypervascularisation (hyperhémie) globale peut résulter d'un état physiologique (effort, grossesse) ou pathologique (shunt gauche-droit); localisée, elle est la conséquence d'une redistribution vasculaire.
Syn. hyperhémie vasculaire
hypoplasie pulmonaire l.f.
pulmonary hypoplasia
Insuffisance de développement d'un ou des deux poumons pendant la vie fœtale avec réduction du nombre des générations bronchiques, des alvéoles et des artérioles pulmonaires.
Elle est le plus souvent secondaire à d'autres désordres : oligoamnios, hernie diaphragma
Les signes cliniques varient suivant la sévérité de l'hypoplasie. Ils apparaissent soit dès la naissance avec détresse respiratoire, soit de façon retardée avec polypnée, cyanose et manque de souffle. Les formes mineures peuvent se limiter à une gêne à l'effort. Le diagnostic est porté devant le cliché de thorax, la scintigraphie pulmonaire et le contexte étiologique. Le traitement est celui de la pathologie associée lorsqu'il est possible et la prise en charge de l'insuffisance respiratoire chronique.
[K1,O6]
hypovascularisation pulmonaire l.f.
pulmonary oligemia
En radiologie pulmonaire, diminution du nombre et surtout du calibre des vaisseaux visibles qui entraine une hyperclarté pulmonaire, diffuse ou localisée.
Chez le sujet normal en orthostatisme, la pesanteur explique que les sommets soient moins vascularisés que les bases selon le rapport 1/2.
L'hypovascularisation pathologique (oligémie) est due à une diminution du débit artériel pulmonaire : elle peut être globale (cardiopathies avec sténose pulmonaire) ; plus souvent localisée, liée soit à une destruction du lit vasculaire (emphysème), soit à son obstruction (embolie), soit à une vasoconstriction réflexe (hypoxie par obstruction bronchique).
Syn. oligémie pulmonaire
infarctus pulmonaire l.m.
pulmonary infarction
Foyer de nécrose ischémique avec infiltration hémorragique d’une partie du parenchyme pulmonaire (alvéoles et cloisons) résultant le plus souvent d’une embolie ou d’une thrombose d’une artère pulmonaire ou d’une de ses branches.
L’infarctus pulmonaire est le plus souvent la conséquence de migrations emboliques multiples, issues de thromboses veineuses périphériques. Les signes cliniques sont une douleur thoracique d’intensité variable, une dyspnée dont l’intensité est déterminée par l’importance du territoire atteint, constamment une tachycardie et souvent une hémoptysie noirâtre. L’auscultation pulmonaire découvre une zone d’abolition du murmure vésiculaire avec la présence d’un foyer de râles sous-crépitants. La lésion se traduit en radiographie par une opacité triangulaire à sommet hilaire. Selon l’étendue du territoire infarci, on constate souvent des signes de dilatation et de souffrance du cœur droit, décrits sous le terme de cœur pulmonaire aigu.
Le traitement actuel fondé sur l’utilisation rapide de thrombolytiques et d’anticoagulants a amélioré le pronostic de l’infarctus pulmonaire qui demeure une affection très grave.
Étym. lat. infartus (terme de cuisine) : enfarci (bourré avec de la farce) le c de infarctus est une faute d'orthographe latine de la part de copistes
infection pulmonaire à Klebsiella pneumoniae l.f.
Klebsiella pulmonary infection
Infection regroupant des bacilles à Gram négatif, immobiles, aéro-anaérobies facultatifs, s'observant volontiers sur un terrain débilité dont les formes septicémiques ont un pronostic très sévère.
La contamination se fait par voie aérienne. Lorsque cette infection évolue par petites épidémies hospitalières, la contamination est alors manuportée de malade à malade.
L'aspect clinique et radiologique est celui d'une pneumonie lobaire inférieure. La nécrose est précoce, extensive, prenant parfois l'aspect d'une gangrène pulmonaire.
Normalement ce germe est sensible aux céphalosporines de 3e génération associées à un aminoside. Mais les souches hospitalières peuvent être productrices d'une bêta-lactamase à spectre étendu entraînant une résistance à de nombreux antibiotiques. Un antibiogramme est donc nécessaire pour tester les antibiotiques les plus récents, afin d'éviter une évolution vers la chronicité.
Étym. lat. infectio : teinture, souillure, déverbal d'inficere : imprégner
infiltrat pulmonaire n.m.
pulmonary infiltrate
En radiologie pulmonaire, opacité, mal limitée, homogène, à bords flous, de taille et de siège variables et correspondant à une plage de nodules confluents.
Il a été surtout utilisé à l'origine pour décrire l'image d'une atteinte tuberculeuse mal précisée.
L'infiltrat labile désigne certaines opacités transitoires, récidivantes et migratrices, le plus souvent de cause allergique.
→ tuberculose pulmonaire commune
infundibulum de l'artère pulmonaire l.m.
→ cône artériel du ventricule droit
infundibulum pulmonaire l.m.
conus arteriosus
Partie de la chambre de chasse du ventricule droit située immédiatement sous l’orifice valvulaire pulmonaire, au-dessus de l’éperon de Wolff.
Une formation anatomique ou pathologique siégeant à son niveau est dite infundibulaire.
Étym. lat. infundibulum : entonnoir
Syn. infundibulum du ventricule droit, cône artériel
insuffisance valvulaire pulmonaire l.f.
pulmonary valvular insufficiency
Défaut d'étanchéité de l'appareil valvulaire pulmonaire dans le ventricule droit.
Ce défaut d'étanchéité est généralement dû à une dilatation de l'anneau valvulaire consécutive à une hypertension artérielle pulmonaire (= IP "fonctionnelles"). Une anomalie des valvules elles-mêmes est beaucoup plus rarement en cause (malformations congénitales (syndrome de), Marfan, endocardite infectieuse, syndrome carcinoïde, traumatisme). L'insuffisance peut être la conséquence d’un acte chirurgical pour élargir la voie pulmonaire.
Un remplacement valvulaire est envisagé devant le retentissement sur le ventricule droit. L'implantation de la valve de la veine jugulaire interne du Bœuf sur l'artère pulmonaire humaine a été réalisée par voie percutanée avec succès. L'étiologie rhumatismale est exceptionnelle et même discutée. Le signe clinique principal est le souffle diastolique (dit "de Graham Steell") mais le diagnostic n'est affirmé que par l'échodoppler, l'angiographie et le phonocardiogramme endocavitaire. Une insuffisance pulmonaire peut être longtemps bien tolérée mais, en pratique, le pronostic et le traitement sont ceux de l'affection causale ; un remplacement valvulaire ne peut être envisagé que si l'insuffisance cardiaque droite est directement dépendante de la dysfonction valvulaire et si elle est réfractaire au traitement médical.
G. Steell, médecin cardiologue britannique (1888) ; A. B. Marfan, pédiatre français, membre de l’Académie de médecine (1896)
Étym. lat. in : préfixe négatif ; sufficiens : qui convient
→ hypertension artérielle pulmonaire, Marfan (maladie de), rhumatisme articulaire aigu, cardiopathie carcinoïde
interstitium pulmonaire l.m.
pulmonary interstitium
Tissu interstitiel histologiquement composite.
Au niveau du poumon, il est fait de trois zones :
- l'interstitium vrai représentant le territoire fonctionnel essentiellement pour les échanges gazeux ;
- l'interstitium formant le tissu de soutien autour des vaisseaux et des bronches ;
- l'interstitium enveloppant le parenchyme pulmonaire, permettant la transmission des variations de volume et des pressions pulmonaires.
Chez l'homme, 50 % du tissu interstitiel est occupé par des cellules représentées surtout par les cellules fibroblastiques, associées à une matrice de collagène pour l'essentiel.
Au niveau de l'interstitium vrai, on tend à distinguer deux types de fibroblastes : les cellules lipidiques et les cellules non lipidiques. Les cellules lipidiques sont au maximum au moment de la prolifération alvéolaire. Elles Contenant des myofilaments, elles sont riches en lipoprotéine-lipase intervenant dans le métabolisme du surfactant et seraient associées à la biosynthèse de l'élastine. Elles sont difficiles à mettre en évidence chez l'adulte.
léiomyome pulmonaire l.m.
pulmonary leiomyoma
Tumeur bénigne des cellules musculaires lisses.
Cette tumeur développée aux dépens des cellules musculaires lisses des parois trachéales et bronchiques est rare.
Une entité clinicopathologique bien à part est représentée par les léiomyomes pulmonaires multiples dits "bénins métastatiques". Il s'agit de tumeurs constituées de nodules parenchymateux pulmonaires de croissance lente survenant chez des femmes porteuses de léiomyomes utérins ou ayant des antécédents d'hystérectomie pour léiomyomes. Ces tumeurs sont constituées de cellules musculaires lisses d'apparence bénigne, mais ces lésions sont en réalité des léiomyosarcomes de bas-grade.
Étym. gr. leios : lisse ; mus: muscle ; oma : tumeur
ligament pulmonaire l.m.
ligamentum pulmonale (TA)
pulmonary ligament
Petit méso pleural résultant de la réflexion de la plèvre médiastinale pariétale sur la plèvre médiastinale viscérale.
Il s’étend verticalement du pôle inférieur du hile du poumon jusqu’à proximité du diaphragme. Son feuillet postérieur s’insinue à droite entre l’œsophage et la veine azygos et à gauche entre l’œsophage et l’aorte descendante. Son feuillet antérieur s’insinue entre le péricarde et la face antérieure de l’œsophage.
Syn. anc. ligament triangulaire du poumon
lingula pulmonaire l.f.
pulmonary lingula
Ancienne dénomination du petit prolongement en forme de langue, situé à l'extrémité inférieure du lobe supérieur gauche.
Ce terme a été remplacé par celui de processus linguiforme pour éviter toute confusion avec la « lingula » dénommée ainsi par Churchill et Bealsey et qui correspond à un lobe moyen du poumon gauche.
E. D. Churchill, chirurgien américain, membre de l’Académie de médecine et R. Belsey, chirurgien britannique (1939)
→ processus linguiforme du poumon
lipoïdose pulmonaire exogène l.f.
lipome bronchopulmonaire l.m.
bronchopulmonary lipoma
Tumeur graisseuse bénigne n'ayant pas de potentiel malin, localisée au niveau d'une bronche. C'est un hamartome.
Les lipomes, en apparence pulmonaires, sont des lipomes de bronches très périphériques évoluant vers le poumon, mais ils sont toujours reliés à une bronche.
Cette tumeur molle entraîne rarement un retentissement sur le parenchyme d'amont qui serait source alors d'une indication opératoire.
lobectomie pulmonaire l.f.
pulmonary lobectomy
Ablation d'un territoire pulmonaire lobaire avec ligature des vaisseaux issus de l'artère pulmonaire destinés à ce territoire et ceux se rendant à la veine pulmonaire correspondante, avec section-suture de sa bronche.
On distingue les lobectomies supérieures droite et gauche, la lobectomie moyenne et les lobectomies inférieures. Si ces ablations lobaires sont faites pour un cancer, le curage des nœuds lymphatiques situés dans les scissures, au niveau du hile pulmonaire et dans le médiastin sont nécessaires.
lobectomie pulmonaire double l.f.
doubles lungwort lobectomy