fer non lié à la transferrine l.m.
non bound iron with transferrine
Fer présent dans le plasma quand le coefficient de saturation de la transferrine augmente.
Le fer circule dans le plasma, à l’état physiologique, lié à sa protéine de transport, la transferrine. A l’état normal, la transferrine est en excès par rapport à la quantité de fer à transporter, de sorte que le coefficient de saturation de la transferrine est à 45 %. Lorsque le coefficient de la transferrine augmente, il apparaît dans le plasma, une forme de fer non lié à la transferrine.
Ce fer appelé parfois fer « libre »n’est pas vraiment libre car il est lié à des composés de bas poids moléculaire. Il n’en reste pas moins que ce fer représente la forme potentiellement toxique du fer circulant. Il est très avidement capté par les cellules parenchymateuses du foie, du pancréas, du cœur et de l’hypophyse. D’autre part, lorsque le coefficient de saturation de la transferrine est supérieur à 75 %, une partie du fer non lié à la transferrine correspond à une forme circulante de fer appelé fer plasmatique réactif. Il est à l’origine d’espèces radicalaires oxygénées potentiellement cytotoxiques. Les dosages du fer non lié à la transferrine et de sa composante le fer plasmatique réactif ne sont pas de pratique courante.
Syn. fer libre
→ fer, fer (capacité totale de fixation du fer), transferrine, radicaux libres
[C2,L1 ]
Édit. 2018
FGF 23 sigle
fibroblast growth factor 23
Polypeptide membre de la famille des facteurs de croissance fibroblastiques (fibroblast growth factor, FGF), exprimé principalement dans le tissu osseux.
Le FGF 23 augmente l’excrétion urinaire des phosphates en inhibant leur réabsorption tubulaire, ce qui entraîne une hypophosphatémie. Il inhibe également la synthèse de calcitriol (1,25-dihydroxy-vitamine D). Le récepteur cellulaire du FGF 23 est la protéine klotho. Un excès de FGF 23 (surexpression ou défaut de dégradation) est responsable de formes rares d’ostéomalacie et de rachitisme.
→ FGF, calcitriol, klotho, ostéomalacie, rachitisme
[C1,C2]
Édit. 2018
transporteur du glutamate l.m.
glutamate transporter
Protéine présente dans la membrane et dans le cytoplasme des neurones servant à réguler l’action du glutamate dans le système nerveux central.
Le glutamate est le principal neurotransmetteur impliqué dans l’excitation neuronale. Les transporteurs du glutamate servent à moduler la concentration de glutamate dans la fente synaptique et donc de réguler la réponse des neurones. Les transporteurs de glutamate présents dans la membrane cellulaire, appelés Excitatory Amino-Acid Transporter (transporteur des amino-acides excitateurs) ou EAAT. Il en existe 5 types différents, appelés EAAT1 à EAAT5. Leur rôle est de faire pénétrer le glutamate de la fente synaptique dans le cytoplasme des neurones et de faire ainsi cesser la stimulation neuronale. Les transporteurs de glutamate intra-cellulaires sont appelés Vesicular Glutamate Transporter (transporteurs vésiculaires du glutamate) ou VGLUT. Il en existe 3 types différents appelés VGLUT1 à VGLUT3. Leur rôle est de capter le glutamate intracellulaire et de le stocker dans des vésicules synaptiques qui pourront venir déverser leur contenu dans la fente synaptique, stimulant ainsi les neurones post-synaptiques.
→ glutamate, synapse, neuro-transmetteur
[C3]
Édit. 2018
anti-élastase
anti-elastase
Terme générique désignant toute substance capable d’inhiber l’activité de l’enzyme élastase.
L’alpha-1 antitrypsine, protéine plasmatique, est un puissant inhibiteur physiologique de l’élastase, protéase dégradant l’élastine et de nombreuses autres protéines. Par ailleurs, de nombreuses substances possédant une activité anti-élastasique sont proposées par l’industrie cosmétique pour lutter contre le vieillissement cutané.
→ élastase, élastine, alpha-1 antitrypsine
[C3]
Édit. 2018
stéroline n.f.
stérolin
Protéine plasmatique servant au transport des stérols d’origine végétale.
Il existe deux types de stérolines appelées stéroline-1 et -2. Ces deux formes s’associent pour former un dimère qui complexe les stérols d’origine végétale provenant de l’alimentation et permet leur élimination du plasma sanguin. Un déficit en stéroline entraîne une sitostérolémie
[sitostérol,sitostérolémie]
Édit. 2018
calorie n.f.
calory
Ancienne unité de mesure de la quantité de chaleur (énergie calorique) définie comme celle nécessaire pour élever la température d’1 g d’eau de 15 à 16° C, dans la condition normale de pression barométrique (1015 mb).
La chaleur étant une forme d’énergie et l’unité internationale d’énergie étant le joule, la (petite) calorie (cal.), vaut 4,184 00 J (c’est l’augmentation de 15 à 16 °C d’une masse d’un gramme d’eau). La kilocalorie ou grande calorie (1000 cal.) est encore très usitée en médecine et dans le langage courant. La mégacalorie ou thermie (1000 000 cal. (échauffement de 1 °C d’une tonne d’eau) est encore parfois employée dans l’industrie (1,‘484 . 109 J).
La kilocalorie négative ou frigorie (refroidissement de 1°C d’un litre d’eau) est aussi employée dans le langage des frigoristes.
Selon l’estimation un peu forte de Atwater, un gramme de glucide ou de protéine dégage par combustion 16 kJ (4 kilocalories) et un gramme de lipides 36 kJ (9 kilocalories).
En diététique, on parle de calories, en réalité il s’agit de kilocalories
W. O. Atwater, chimiste américain (1902)
Étym. lat. calor : chaleur, suffixe de qualité –ie
Abrév. Cal : kilocalorie
[B1]
calmoduline n.f.
calmodulin
Cette protéine qui a d'abord été isolée du muscle, puis du cerveau est présente dans tous les types de cellules où elle joue des rôles importants dans le contrôle de nombreux systèmes enzymatiques comme la phosphorylase musculaire, des protéines-kinases II, des ATPases, des phosphodiestérases, et dans la contraction musculaire, etc.
Sous l'effet des ions calcium, la calmoduline subit un changement de conformation très rapide et très sensible, qui se répercute sur les enzymes qu'elle contrôle.
Syn. calcimoduline
[C1]
calnexine n.f.
calnexin
Protéine membranaire caractérisée par un domaine capable de reconnaître et de fixer une glycoprotéine porteuse d'une molécule de glucose à l'extrémité de la chaîne polyosidique.
De nombreuses glycoprotéines subissent à la fin de leur biosynthèse dans le réticulum endoplasmique rugueux une glucosylation transitoire qui leur permet de rester dans le réticulum tant qu'elles n'ont pas leur structure définitive. Sous l'effet d'une glucosidase, la glycoprotéine glucosylée perd la molécule de glucose et se détache de la calnexine.
[C1]
calprotectine n.f.
calprotectin
Protéine de liaison du calcium, présente en grande quantité dans les polynucléaires neutrophiles.
Le dosage de la calprotectine dans les selles («calprotectine fécale») est utilisé comme marqueur de la sévérité de l’inflammation dans les pathologies inflammatoires intestinales, en particulier la maladie de Crohn. Il est également utilisé pour le suivi des patients en rémission car une augmentation de la concentration de calprotectine fécale précède de plusieurs semaines les rechutes cliniques
B. B. Crohn, gastro-entérologue américain (1932)
[C1]
calrétinine n.f.
calretinin
Protéine des cellules rétiniennes capable de fixer des ions Ca2+, comme la calmoduline.
[C1,P2]
chimiogénomique n.f.
chemogenomic
Science dont l'objectif est l'étude des réponses génomiques à des composés chimiques.
La recherche en biologie et en chimie connaît une mutation qui se traduit par l'adoption de techniques massivement parallèles et automatisées, dans des domaines tels que le séquençage de génomes, l’utilisation des puces à ADN et la chimie combinatoire. Il est possible de générer et stocker plusieurs millions de petites molécules nouvelles par de nouvelles stratégies de synthèse chimique. Le criblage robotisé de petites molécules est une des technologies qui révolutionne actuellement la biologie, d'abord développée pour la recherche pharmaceutique et récemment mise en œuvre pour la recherche académique. Le criblage, qu'il soit à haut débit ou à haut contenu d'information, permet ainsi d’identifier parmi des collections de molécules (ou chimiothèques) des composés bioactifs agissant sur une protéine, une cellule, un organisme ou toute autre cible biologique d'intérêt. Ces composés peuvent être des candidats médicaments, des molécules valorisables pour certaines applications biotechnologiques, biomédicales ou agronomiques, ou encore des outils pour la recherche. Manipulant de très grands nombres d'informations biologiques (issues de la post-génomique), chimiques et expérimentales, le criblage ne peut s'envisager sans un traitement mathématique et informatique. Compte tenu du volume du champ de recherche, le développement de la chimiogénomique n’aurait pu se faire sans l’apport des sciences omiques.
É. Maréchal, chercheur français (2008)
Syn. chemogénomique
Réf. E. Maréchal, L. Lafanechère, S. Roy - « Chemogénomique - Des petites molécules pour explorer le vivant » - EDP Sciences - Collection : Grenoble Sciences ; 2008 ; 268p.
[C1,C3,Q1]
Édit. 2018
merline n.f.
merlin
Protéine intracellulaire servant de lien entre le cytosquelette d'actine et la membrane cellulaire.
La merline présente des homologies de structure avec la famille des protéines ERM. Elle est impliquée dans le contrôle de la morphologie, de la prolifération, de la survie et de la motilité cellulaire.
Syn. moesin-ezrin-radixin-like protein
→ actine, cytosquelette, protéines ERM
[C1,C3]
Édit. 2018
moésine n. f.
moesin
Protéine intracellulaire assurant le lien entre le cytosquelette d'actine et la membrane cellulaire.
La moésine fait partie de la famille des protéines ERM.
→ actine, cytosquelette, protéines ERM
[C1,C3]
Édit. 2018
radixine n.f.
radixin
Protéine intracellulaire assurant le lien entre le cytosquelette d'actine et la membrane cellulaire.
La radixine fait partie de la famille des protéines ERM.
→ actine, cytosquelette, protéines ERM
[C1,C3]
Édit. 2018
protéine C réactive l.f.
C reactive proteine
Protéine de l'inflammation caractérisée par sa floculation en présence des polysaccharides extraits de la capsule du pneumocoque C.
Sa présence dans le plasma est provoquée par l'introduction dans l'organisme d'un antigène. Elle disparaît quand les anticorps sont formés.
Elle est présente lors des affections inflammatoires.
W. S. Tillet, médecin interniste et T. Francis Jr, bactériologiste américains (1930) ; T. J. Abemethy et O. T. Avery Jr, biochimistes américains (1941) ; C. M. MacLeod, microbiologiste et O. T. Avery Jr, biochimiste américains (1941)
Sigle angl. CRP
[D1, N1]
Édit. 2018
protéine d'assemblage l. f.
assembly protein
Terme générique désignant des protéines permettant l'association de plusieurs protéines entre elles pour former des complexes supramoléculaires.
La principale est la protéine d'assemblage des nucléosomes-1 (nucleosome asssembly protein-1, NAP-1).
Sigle angl. AP
[C3]
Édit. 2018
protéine d'assemblage des nucléosomes-1 l.f.
nucleosome assembly protein-1
Protéine permettant le transfert des histones dans le noyau cellulaire et l'assemblage des nucléosomes, impliquée ainsi dans la transcription de nombreux gènes.
Sigle angl. NAP-1
→ nucleosome, protéine d'assemblage, histone
[C3]
Édit. 2018
peptide amyloïde A-bêta l.m.
amyloid A-beta peptide
Peptide obtenu par clivages successifs de la protéine précurseur d'amyloïde par les enzymes bêta-secrétase et gamma-secrétase.
En fonction du site de clivage par la gamma-secrétase, la longueur du peptide amyloïde A-bêta est variable, de 38 à 42 amino-acides (A-bêta 38 à A-bêta 42), les deux formes principales étant A-bêta 40 et A-bêta 42. Le peptide A-bêta 42 adopte une conformation facilitant la formation d’agrégats qui vont précipiter dans le tissu cérébral, provoquant la maladie d’Alzheimer. Après dosages immuno-enzymatiques de ces deux formes principales dans le liquide cérébrospinal, on peut calculer le rapport peptide A-bêta 42/peptide A-bêta 40. Une valeur de ce rapport inférieure à 0,06 est fortement en faveur d'une maladie d'Alzheimer.
Syn. peptide A-bêta
→ protéine précurseur d'amyloïde, maladie d’Alzheimer, bêta-secrétase, gamma-secrétase
[C1, H1]
Édit. 2019
saposine A n. f.
saposin A
Protéine servant de cofacteur pour le clivage du galactose du galactosylcéramide et de la galactosylsphingosine par la galactocérébrosidase.
La maladie de Krabbe peut être causée par un déficit en saposine A.
→ galactose, galactosylcéramide, galactosylsphingosine, galactocérébrosidase, maladie de Krabbe
[C1,C3]
Édit. 2018
globine n.f.
globin
Protéine liée à l'hème pour constituer l'hémoglobine.
Elle est constituée de deux chaînes alpha et de deux chaines bêta. Les anomalies des acides aminés constitutifs de ces chaînes sont à l'origine de différentes maladies : hémoglobinoses.
→ hème, hémoglobine, hémoglobinoses
[C1, F1]
Édit. 2018
MCT 8
sigle angl. pour monocarboxylate transporter
Protéine transmembranaire permettant le transport d'hormones thyroïdiennes.
→ transporteur d'acide monocarboxylique, hormones thyroïdiennes
[C1, C3, O4]
Édit. 2018
MCT10 sigle angl. pour monocarboxylate transporter
Protéine transmembranaire permettant le transport d'acides aminés aromatiques (phénylalanine, tyrosine).
→ transporteur d'acide monocarboxylique, phénylalanine, tyrosine
[C1, C3]
Édit. 2018
lithiase de la voie biliaire principale ou lithiase du canal cholédoque. l.f.
choledocolithiasis.
La lithiase de la voie biliaire principale (VBP) secondaire, le plus souvent à la migration d’un calcul provenant de la vésicule, plus rarement au développement des calculs de novo in situ,dans la VBP, est responsable de l’angiocholite et la pancréatite aigüe.
La lithiase de la VBP est précédée à court terme par des douleurs de type biliaire, c’est-à-dire une douleur de l’épigastre ou de l’hypochondre droit, se propageant vers l’épaule droite, durant de 30 minutes à plusieurs heures. Les calculs de petite taille s’impactent souvent au niveau du sphincter d’Oddi entraînant une obstruction distale à l’origine d’une pancréatite aigüe. Les calculs plus volumineux s’impactent à un niveau plus haut situé dans la VBP à l’origine d’une obstruction proximale et entraînant ictère et angiocholite.
Les tests biologiques hépatiques sont pathologiques, en particulier dans les 72 premières heures, les premières anomalies sont une élévation des transaminases souvent importante et rapidement régressive. L’imagerie première est l’échographie abdominale qui visualise les calculs vésiculaires et de manière inconstante la lithiase de la VBP. Si la lithiase n’est pas objectivée au niveau de la VBP, l’imagerie de deuxième intention est la bili-IRM ou en cas d’indisponibilité l’échoendoscopie bilio-pancréatique.
L’angiocholite se manifeste par la classique triade de Charcot douleur de type biliaire, fièvre élevée avec frissons et ictère, ayant une spécificité élevée mais une faible sensibilité. Les perturbations biologiques mettent en évidence une hyperleucocytose, une élévation de la protéine C-réactive et des anomalies des enzymes hépatiques de type cholestatique et cytolytique. La conduite à tenir comporte une antibiothérapie à large spectre et surtout la décompression biliaire. Le traitement recommandé est l’extraction des calculs par sphinctérotomie endoscopique lors d’une cholangiopancréatographie endoscopique (CPRE), associée à une cholécystectomie par laparoscopie pour la lithiase vésiculaire, idéalement dans le même temps. Mais le plus souvent en pratique, l’ablation de la vésicule est réalisée en post-opératoire, et doit l’être dans un délai rapide.
Le diagnostic de pancréatite aigüe biliaire est basé sur la présence de douleurs abdominales associées à une élévation de la lipasémie et des enzymes hépatiques chez un patient ayant une lithiase vésiculaire et/ou de la VBP. En cas d’angiocholite associée à la pancréatite, le traitement exige une antibiothérapie à large spectre et l’extraction des calculs par sphinctérotomie endoscopique lors d’une CPRE si possible dans les 24 heures. En l’absence d’angiocholite ou d’obstruction biliaire, il n’y a pas d’indication à une CPRE en urgence. En cas de pancréatite biliaire sévère ou non sévère, sans angiocholite ni obstruction biliaire, il n’y a pas d’indication à une CPRE précoce. Une IRM biliaire ou une échoendoscopie bilio-pancréatique permettent de savoir si la lithiase de la VBP est toujours présente ou a migré spontanément. Si la lithiase de la VBP est présente, elle doit être extraite par CPRE. Si la lithiase de la VBP est absente, en cas de pancréatite non sévère, la cholécystectomie doit être faite pendant le même séjour hospitalier. En cas de pancréatite sévère, il n’y a pas de recommandations formelles concernant le délai de réalisation de la cholécystectomie. Néanmoins, elle peut être faite lorsque les collections péri pancréatiques ont disparu ou lorsque ces collections sont persistantes, on peut proposer de faire la cholécystectomie au moins 6 semaines après la pancréatite aigüe.
Réf. EASL Clinical Practice Guidelines on the prevention, diagnosis and treatment of gallstones. Journal of Hepatology 2016 ; 65 : 146-181.
→ angiocholite, pancréatite aigue, cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique, lithiase vésiculaire, enzymes hépatiques, bili-IRM, Charcot (triade symptomatique de), protéine C-réactive, sphinctérotomie endoscopique, cholécystectomie, lipasémie
[L1]
Édit. 2018
protéine hippo l.f.
hippo protein
Protéine kinase intracellulaire impliquée dans le contrôle de la prolifération cellulaire, en particulier dans le foie.
Des dysfonctionnements de la voie de signalisation hippo paraissent impliquées dans certaines formes de carcinome hépato-cellulaire.
→ protéine kinase, voie de signalisation hippo, carcinome hépato-cellulaire
[C1, C3]
Édit. 2018
protéine YAP Acr. pour Yes-Associated Protein
Protéine intracellulaire activant la transcription de certains gènes permettant la prolifération cellulaire.
Elle est inhibée par la voie de signalisation hippo qui contrôle la croissance des organes, notamment le foie. YAP est surexprimée dans certains cancers, en particulier le carcinome hépato-cellulaire.
→ voie de signalisation hippo, carcinome hépato-cellulaire
[C1, Q1]
Édit. 2018